24h sur la presqu’île d’Arvert

Pour ce nouvel article, qui fait suite à celui de Premiers pas à La Rochelle, je vous emmène comme promis pour 24h sur la presqu’île d’Arvert. Cet article est la suite de mon précédent article mais il peut bien sûr se lire individuellement.

La Presqu’île d’Arvert, située en Charente-Maritime, est une région naturelle entre les estuaires de la Seudre et de la Gironde, composée d’une quinzaine de communes. On peut la séparer en deux zones : sur sa côte ouest, la Côte Sauvage et sur sa côte sud, la Côte de Beauté. On y trouve de longues plages, mais aussi des forêts, dont la forêt domaniale de la Coubre. La Côte Sauvage est appréciée pour ses spots de surf tandis que la Côte de Beauté est bordée de stations balnéaires.

Mon père séjournait à La Palmyre pendant quelques jours ; il est venu nous chercher à La Rochelle le mercredi pour qu’on passe 24h avec lui sur la presqu’île d’Arvert. Au programme : balades littorales, visite d’un petit port ostréicole, baignade sur la côte sauvage et visite d’un phare. Vous me suivez ?

Jour 3 : mercredi 2 septembre – La Palmyre

Après une heure de route depuis La Rochelle, on est arrivé à La Palmyre. 
La Palmyre est une station balnéaire créée dans les années 60 et faisant partie de la commune des Mathes. La Palmyre est notamment connu pour son zoo, que j’ai visité petite. En fait, les endroits que nous avons vu pendant ces 24h, je les connaissais déjà plus ou moins car nous étions venus en vacances il y a bientôt 10 ans avec mes parents, et j’ai vécu à La Tremblade quand j’étais bébé.

Quand on est arrivé, on a enfilé nos maillots et on est parti direction la plage de La Palmyre.

Pour tout vous dire, je ne suis pas très fan du côté trop touristique de La Palmyre, avec ses nombreuses devantures comme on en trouve beaucoup à La Grande Motte ou Palavas-les-flots par exemple… Après, les paysages sont très beaux, on se sent vraiment en vacances ! Ce qu’il me manque, c’est le côté plus authentique, que l’on peut retrouver dans les villages alentours mais c’est une station géographiquement très bien située, ce qui explique aussi la volonté d’avoir voulu la créer ici et d’y développer un tourisme avec une identité territoriale peu marquée.

Mais on peut quand même y trouver du charme, notamment grâce à ces jolies maisons proches de la plage, dont une que j’adore depuis petite et qui semble tout droit sortie d’un conte de fée ! On se croirait dans Blanche Neige, n’est-ce pas ?

En arrivant à la plage, je n’ai pas pu résister à l’appel de la glace, même si la devanture ne m’inspirait pas tant que ça ; j’ai pris une glace à l’italienne au Kinder Bueno et c’était finalement assez bon ! Bon, par contre, ça a dégouliné de partout oupsi.

Concernant la plage, elle était petite et il y avait du monde, on était pas du tout convaincu donc en regardant sur Google Maps, j’ai essayé de trouver un autre spot plage. C’est comme ça qu’on s’est retrouvé sur la plage de Bonne Anse, à quelques minutes à pied. La vue y est beaucoup plus sympa, on voit vraiment le banc de sable faire une anse et ça donne envie de se balader dessus. On était quasi seuls (on a dû croiser grand max quinze personnes en une heure!), ce qui nous a permis de profiter du calme de la plage, de prendre des dizaines de photos en faisant les idiots et d’essayer de faire un château de sable qui s’est transformé finalement en une reproduction d’Aigues Mortes, avec ses remparts et ses salins avec les camelles de sel (soyez pas sévères, c’était sans outils de plage ahah). L’eau était trop fraîche pour se baigner par contre et cette plage est de toute manière moins adaptée pour la baignade, car il y a de la vase, mais elle est idéale pour les sports nautiques ; il y a une base nautique juste à côté, au niveau du petit port.

On a regardé le coucher de soleil, qui était pas mal du tout (preuve à l’appui – dommage que je n’avais pas mon appareil photo sur la plage) avant de retourner au Airbnb.

Jour 4 : jeudi 3 septembre – Saint Palais sur Mer, la Tremblade et la plage de la Coubre

Le lendemain matin, on a pris la voiture pour Saint Palais sur Mer, toujours sur la Côte de Beauté. On s’est garé vers le Puits de l’Auture et on a suivi le sentier des douaniers qui partait vers la gauche (en arrivant de la Palmyre). Avec les nombreux arrêts photos, on a mis une bonne demi-heure pour arriver jusqu’à la plage du Platin. En chemin, on a vu des carrelets, beaucoup de carrelets !  Depuis petite, j’aime bien ces petites cabanes de pêches sur pilotis, et j’adore les prendre en photo, elles ont quelque chose de fantastique et me fascinent par leur fragilité et leur force face aux éléments naturels. D’ailleurs, quand on parle du carrelet, on parle en vérité du filet de pêche en forme de nappe qui est accroché aux cabanes, et non des cabanes en elle-même mais par abus de langage, on désigne les cabanes comme étant les carrelets ! En vrai, il faudrait dire des cabanes à carrelet. 

On a vu aussi évidemment le Puits de l’Auture vu qu’on s’est garé à proximité : il s’agit d’un gouffre creusé dans la roche, où l’Océan passe. De nombreuses légendent animent le sentier des douaniers. 

On est aussi passé devant une « folie » du début du XXe siècle, grande bâtisse qui est désormais un restaurant hôtel.

Sur les photos, vous pouvez apercevoir le Pont du Diable, mais on a préféré ne pas y aller pour avoir plus de temps pour le reste des endroits qu’on voulait découvrir. On se rapprochera une prochaine fois !

J’ai adoré être sur cette plage en particulier, il y a une super vue sur le phare de Cordouan au loin ! Et je la trouve super apaisante et authentique.

En repartant, on est passé devant plusieurs stands, dont des stands de grosses meringues auxquelles je n’ai pas pu résister ! C’était avec des petits bouts de framboise et c’était super bon !

Ensuite, on a repris la voiture pour La Tremblade, direction la Côte Sauvage. C’est dans cette commune que j’ai vécu bébé. On s’est garé à un parking tout au bout du canal de la Grève, au niveau de la passerelle pour les départs en croisières vers Oléron et Fort Boyard. En marchant sur cette passerelle, vous pouvez voir les marais de Marennes, de l’autre côté de la Seudre. Également, on peut voir le Viaduc de la Seudre qui permet de relier la presqu’île d’Arvert au reste du département.

Puis on s’est promené le long du chenal, où on trouve plein de petites cabanes de pêcheurs, des restaurants qui proposent des éclades de moules traditionnelles (manière de cuisiner les moules disposées en spirale, avec des aiguilles de pin, auxquelles on met le feu et dont on s’occupe à l’aide d’un carton) et des petits bateaux. Quand nous y sommes allés, c’était marée basse donc surtout très boueux dans le chenal. J’aime bien toutes ces petites cabanes, c’est tellement typique de la presqu’île d’Arvert !

On a ensuite repris la voiture pour notre dernière étape : la plage de la Coubre, toujours sur la Côte Sauvage. Arrivés la-bas, on a du grimper une haute dune, qui nous permettait d’accéder à la plage. J’ai adoré cette plage sur laquelle je n’étais encore jamais allée, car elle est entourée par la Forêt de la Coubre, et qu’il s’agit d’une grande plage vraiment naturelle et sauvage à perte de vue, avec des grosses vagues. On peut voir de la plage le phare de la Coubre à quelques pas. Sur la plage, on a pique niqué avant de partir jouer dans les grandes vagues comme des gamins. C’était vraiment un super moment et j’espère qu’on pourra y retourner dans les prochains mois ! Par contre, il faut faire vraiment attention à cet endroit car on peut facilement se faire piéger par la marée qui monte très vite, mais aussi aux baïnes et aux zones qui deviennent des îlots avec la marée montante !

Après la baignade, direction le phare de la Coubre. Pour arriver tout en haut, comptez 300 marches : le phare est haut de 64 mètres. L’intérieur du phare est magnifique mais attention à ne pas avoir le vertige, car les marches rétrécissent plus vous montez. A la fin, il vous faudra monter par une sorte d’échelle un peu raide mais vous y gagnerez une vue superbe entre océan, sable et forêt ! Une expérience à faire, pour 4 euros par personne.

delicacyEn milieu d’après-midi, juste après la visite du phare, on est rentré à La Rochelle et le soir, on a testé Delicacy en livraison. On était un peu déçu par le repas, qu’on a trouvé petit et assez cher (32 euros pour un fish and chips et un burger, avec un supplément pour mes frites et la livraison évidemment) mais pour y être retourné depuis, leurs cookies et pâtisseries sont vraiment tops, on y est allé plein de fois depuis pour du sucré, et on a réessayé le salé à emporter et c’était beaucoup mieux et moins cher!


J’espère que ce deuxième article en Charente-Maritime vous aura plu et qu’il vous aura donné envie de découvrir la presqu’île d’Arvert ! De mon côté, j’espère bientôt y retourner, peut-être dès cet été! Et je vous dis à très vite pour le prochain article, où je vous emmène pour une après-midi en tandem… sur l’île de Ré !

Publié par ailevoyage

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7 commentaires sur « 24h sur la presqu’île d’Arvert »

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