Aujourd’hui, c’est mon anniversaire (21 juin), et plus précisément mes 21 ans (outch, je ne veux pas vieillir, au secouuuuuurs), et donc je me suis dit que c’était l’occasion parfaite pour vous sortir cet article un peu différent et plus personnel. Vu que durant l’été, je prévois de découvrir un peu plus la France ou du moins ma région, j’ai pensé qu’écrire un article sur le sujet pourrait à la fois vous permettre d’avoir des idées, de me connaître un peu plus, mais aussi pour moi de poser à l’écrit cette petite bucket list de France. Bien sûr, je pourrais trouver bien plus d’endroits que j’aimerais découvrir, mais j’ai décidé de me limiter à 21…pour mes 21 ans le 21 juin ! Il y a peut-être des endroits que vous serez étonnés de ne pas voir dans cette liste : c’est soit que je les aurais déjà vus ou alors qu’ils sont plus loin dans ma liste d’envies !
Lola au Pic Saint-Loup
Au début du mois, je ne sais pas si vous vous en souvenez pour ceux qui me suivent sur Instagram, je vous ai demandé votre endroit préféré en France. C’était pour m’aider et m’inspirer pour rédiger cette liste d’endroits que j’aimerais beaucoup voir, en France. Merci à ceux qui ont participé, et avec qui j’ai pu échanger sur vos lieux préférés, vous pourrez peut-être retrouver votre lieu préféré dans cette liste de souhaits !
Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture !
Dans un champ de blé en Provence, juillet 2017 (18 ans)
Ma liste
Les lieux où je suis allée depuis sont cliquables dans les titres. Pour te repérer, les titres soulignés et en bleu clair mènent vers un article.
1. Le château de Versailles
Un endroit que je rêve de découvrir depuis toute petite ! Je suis allée plusieurs fois à Paris, mais je n’ai jamais trouvé le temps d’y inclure la visite de Versailles… Il va falloir y remédier !
2. Les jardins de Monet à Giverny
Un des endroits que j’ai le plus envie de voir en France. J’adore les tableaux de Monet et l’impressionnisme en général, alors découvrir ce lieu qui lui était cher et dans lequel il puisait son inspiration pour ses tableaux me plairait énormément !
3. Les falaises d’Etretat
Un incontournable de la Normandie ! Certainement que beaucoup d’entre vous les ont déjà admirés, mais moi, je ne suis jamais allée dans ce coin-là de France... what a shame ! Cela a l’air si beau en plus, que ce soit Etretat ou la Normandie en général.
4. Le Mont-Saint-Michel
Un autre incontournable de la France, que je ne connais pas non plus. Il faut vraiment que je m’organise un road-trip en Bretagne et Normandie ! Il y a tellement de belles choses à découvrir dans ces régions… [check !]
5. Châteaux de Chenonceau et Chambord
Pour rêver et se prendre pour une princesse le temps d’une visite. Si vous ne le savez pas, j’adore visiter des châteaux. Les châteaux de la Loire étant une référence dans le domaine de la Renaissance, j’aimerais beaucoup pouvoir visiter au moins un de ces deux châteaux.
Née en Charente-Maritime, j’adorerais en découvrir plus sur ma région de naissance que je connais si peu ! Et la Rochelle est la ville portuaire pleine d’histoire que j’aimerais beaucoup découvrir… [au moment où j’écrivais ces lignes, je savais que j’avais été prise dans mon master actuel sur La Rochelle 😉]
Juste en face de la Rochelle, l’île de Ré qui est très aimée des touristes est une île que j’aimerais beaucoup aller visiter ! Les maisons sur l’île ont l’air trop mignonnes. J’aimerais beaucoup découvrir l’île lors d’une balade à vélo. [check!]
8. Bordeaux
Une ville que j’aimerais beaucoup découvrir, pour son patrimoine…et son vin ! En plus, les Bassins de Lumière viennent d’être inaugurés et ça me donne tellement envie de les arpenter !
9. La Dune du Pilat
Un endroit où j’ai failli aller il y a très longtemps, et que depuis j’ai très envie de voir pour de vrai ! Ce sera comme une version agrandie des dunes de l’Espiguette ahah !
10. Le cirque de Gavarnie
Un cirque naturel dans le massif montagneux des Pyrénées qui semble grandiose ! Une randonnée incontournable au bon goût d’aventure !
Randonnée du mur Païen, Mont Saint Odile, Alsace. Août 2019 (20 ans)
11. Rocamadour
Un village plein de charme, en bord de falaise. Je suis sûre que cette cité médiévale située dans la vallée de la Dordogne me plairait énormément !
12. Le cirque de Navacelles
Un endroit proche de chez moi qui a l’air magnifique, mais que je n’ai pas encore eu la chance de découvrir… Ce n’est pas faute d’en parler, mais sans voiture, c’est un peu compliqué de s’y rendre ! En tout cas, le jour où j’irais enfin, j’ai très envie d’y faire une randonnée.
Là aussi un endroit qui me fait envie depuis de nombreuses années, surtout depuis mon week-end en Provence il y a 3 ans, à l’occasion de mes 18 ans, pour découvrir les champs de lavande. Nous n’avions pas eu le temps de découvrir les Baux de Provence et encore moins de visiter les carrières de lumières, mais c’est définitivement un endroit que je rêve de visiter, tout simplement parce que j’adore la peinture, et que cet endroit a l’air juste magique !
14. Les îles de Porquerolles
Elles ont l’air tellement sublimes, avec leurs plages de sable fin et leurs eaux turquoises ! Cela me donne vraiment envie de m’y baigner, et juste de profiter !
15. Les Gorges du Verdon
Lors d’un séjour en Provence, j’ai pu voir de haut le Lac de Sainte-Croix et les Gorges du Verdon, mais j’aimerais beaucoup les voir de plus près, y faire des randonnées et m’y baigner !
16. Menton
Lors de mon road-trip en Italie, on avait traversé la frontière en passant par Menton évidemment, et cette ville avait l’air magnifique, très coloré, avec un air de vacances qui nous faisait déjà envie !
17. Calvi
Lieu de vacances préféré de mes grands-parents paternels, j’adorerais pouvoir suivre leurs traces en découvrant cette ville et enfin aller sur l’île de beauté dont tout le monde m’a tant parlé en bien.
18. Bonifacio
Tout au sud de la Corse se trouve cette magnifique ville, avec sa citadelle médiévale perchée et ses plages sublimes dignes des plus belles îles paradisiaques !
19. Cirque de Mafate
Beaucoup plus loin, sur l’île de la Réunion, un magnifique paysage qui nous offre plein de possibilités de randonnées !
20. Le parc naturel régional des volcans d’Auvergne
Un autre endroit auquel j’ai déjà failli aller plus jeune ! J’aimerais tellement y aller pour être entourée de vert et de volcans !
21. Les Hospices de Beaune
Un endroit qui a l’air très beau ! Emblème de la Bourgogne, cet hôpital aux allures gothiques saura certainement me charmer !
Dans une forêt dans le Sud de la France, juillet 2016 (17 ans)
Et vous ? Quels sont les endroits que vous voulez absolument découvrir en France ? Dites-moi votre liste personnelle en commentaire ! 🙂
Moi, je m’en vais visiter aujourd’hui un de ces endroits pour fêter mon anniversaire… À votre avis, je vais où ? 🙂
Peut-être que lorsque vous avez cliqué sur cet article, vous étiez intrigués et que vous ne saviez pas de quoi il s’agissait encore. Ou alors vous cherchiez quoi voir dans le département de l’Hérault, pour sortir des sentiers battus. Vous êtes ici au bon endroit !
La Vallée de la Buèges se situe dans le département de l’Hérault, plus précisément dans l’arrière-pays. Elle s’appelle ainsi due à sa rivière, la Buèges, qui la traverse. La vallée fait partie des communes du Grand Pic Saint-Loup. Souvent méconnue contrairement à Saint-Guilhem-le-Désert qui se situe à quelques kilomètres de là, la Vallée de la Buèges a pourtant de jolies richesses à offrir, que ce soit culturelles, culinaires, sportives ou encore en termes de paysages. Parfait pour se ressourcer !
Lola devant le Roc de Tras Castel – Saint-Jean-de-Buèges – Hérault
Nous sommes allés y faire un tour avec mes parents et mon copain à l’occasion de la Journée Paysanne, qui avait lieu le dimanche 9 février à Saint-Jean-de-Buèges, ce qui explique donc l’ambiance hivernale et quasi-mystique des photos que je vous présente dans cet article. Je suis sûre que la vallée a une apparence beaucoup plus bucolique en période estivale.
Je vais donc vous présenter les endroits que j’ai visités lors de cette fameuse journée d’hiver, qui font partie de la Vallée de la Buèges, mais aussi d’autres endroits à proximité qui font partie du Sud des Cévennes (je vous explique pourquoi cette précision plus loin dans l’article).
Gouttes d’eau – Saint-Jean-de-Buèges – Hérault
La Vallée de la Buèges
Saint-Jean-de-Buèges
Il s’agit d’un village typique languedocien dominé par un château au cœur du massif de la Séranne. Ce dernier servait au Moyen-Âge de poste de surveillance, puis de défense, avant de servir au XVIIIe siècle de carrière de pierres.
Le château de Baulx fut restauré à partir de 1990 et continue d’être entretenu par une association, les Compagnons de Tras Castel, qui y organisent divers événements tout au long de l’année, et notamment des visites en été.
La Journée Paysanne propose un marché paysan, avec beaucoup d’exposants, vendant fromages, charcuterie, truffes, fougasse d’Aigues-Mortes, paniers en osier… On pouvait manger sur place également, avec plusieurs stands qui proposaient burgers, tartines, truffade… Cependant, on a trouvé juste cela dommage que les producteurs ne soient pas plus locaux.
Il y avait également des démonstrations de cochons qui cherchaient des truffes, des expositions photos, une exposition sur les étiquettes de bouteilles de vin… Une journée mettant à l’honneur les traditions et la gastronomie.
Dans le village, il est agréable de se promener au niveau de l’église romane et d’arpenter les petites rues, dont celle qui monte au château.
À l’occasion de la Journée Paysanne, le château de Baulx était ouvert l’après-midi, mais comme nous sommes venus le matin, nous n’avons vu que la partie extérieure, dont son jardin qui se situe dans la cour basse. De là, on peut monter vers le Roc de Tras Castel (le pic « derrière le château), qui offre un beau panorama sur le village. Quand nous y sommes allés, l’ambiance était plutôt mystique, avec un sorte de brouillard. En plus, le commentateur de la fête parlait dans un micro, ce qui résonnait contre les parois du pic, tandis qu’en bas, il commentait les actions d’un cochon à la recherche de truffes, ce qui provoquait une ambiance très particulière, assez angoissante même, car en étant en haut du village, on ne savait pas de quoi il parlait, sa voix était déformée, mais cela donnait un esprit assez comique également !
Saint-André-de-Buèges
Il s’agit d’un petit village, tout proche de Saint-Jean-de-Buèges. On s’est juste arrêté pour voir de l’extérieur l’église qui est une église romane. Le village est dispersé sur 14 hameaux ou mas. Au niveau de l’église, lorsque nous y sommes allés, il n’y avait pas âme qui vive.
Eglise à Saint-André-de-Buèges – Hérault
Sud des Cévennes
Pont de Saint-Etienne-d’Issensac et l’ancien prieuré Saint-Étienne-d’Issensac
À quelques minutes de Saint-André-de-Buèges, vous pouvez apercevoir le bel ouvrage du Pont de Saint-Etienne-d’Issensac, datant duXIVe siècle. Le pont était traversé par les pèlerins qui souhaitaient rejoindre Saint-Jacques-de-Compostelle, en passant par Saint Guilhem le Désert, étape importante dans la région pour les pèlerins.
Le pont fait partie de la commune de Brissac dont je vais vous parler plus amplement après.
Pour avoir une vue sur le pont, garez-vous au parking de l’aire de baignade (aménagée en été). Si vous voulez accéder au pont et le traverser, je vous conseille de vous arrêter et de vous garer avant de l’apercevoir, en suivant le fleuve de l’Hérault, et de rejoindre à pied le pont sur lequel vous aurez une jolie vue sur les gorges de l’Hérault. En été, cet endroit me semble agréable pour se rafraîchir, même s’il faut faire attention au courant qui peut être assez fort.
Vous pourrez ensuite traverser le pont afin de rejoindre la chapelle romanepartiellement détruite.
On découvre lesvestiges du prieuré dans lesquels on peut se balader, un cimetière et une bâtisse qui servait potentiellement de lieu d’accueil pour les pèlerins du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Néanmoins, faites attention, surtout avec de jeunes enfants, en accédant à la partie supérieure du prieuré, qui n’est pas protégé. Il est également possible de visiter la chapelle sur demande.
Brissac
Le village de Brissac, traversé par l’Avèze, est séparé en deux parties : Brissac-le-Haut et Brissac-le-Bas. Géographiquement, le village de Brissac ne fait pas partie des Cévennes, mais se situe au sud de cette chaîne montagneuse ; on est toujours dans le département de l’Hérault, mais Brissac est presque à la limite avec le Gard et est très proche de la ville de Ganges, la porte du sud des Cévennes, expliquant donc que Brissac fasse partie de la communauté de communes du Sud des Cévennes.
Tout d’abord, nous avons choisi de commencer par Brissac le Haut. Vous trouverez un parking pour vous garer. Vous pourrez marcher dans les petites rues du village avant de rejoindre le château, qui domine le village, mais qui ne se visite pas. Il s’agit d’une propriété privée, qui sert également de gîte familial. Prenez garde au chien qui annoncera votre présence à grands renforts d’aboiements, ne soyez pas surpris !
À Brissac-le-Bas, vous trouverez assez facilement une place pour vous garer au niveau de la mairie, avant de jeter un œil à l’intérieur de l‘église de style roman languedocien de Saint-Nazaire-et-Saint-Celse-de-Brissac, classé monument historique. Enfin, direction l’agréable parc de Brissac, avec ses arbres majestueux et sa jolie noria, lieu de départ de promenade. Regardez-moi ces jolies nuances de vert !
Brissac – Hérault
Et voilà, c’est tout pour ces jolies découvertes dans le nord de l’Hérault ! J’espère que cet article vous aura plu, et qu’il vous aura fait découvrir des endroits que vous ne connaissiez pas. Pour ma part, j’ai beaucoup apprécié cette journée hivernale loin de la foule, qui m’a donné l’impression d’être parti plus loin que ce que je connaissais déjà. Et au printemps ou en été, cette région doit être très agréable !
Voyons le positif, cet été va être le moment parfait pour visiter plus notre territoire, souvent délaissé au profit d’autres pays, plus exotiques. Pourtant, je vous promets qu’on peut tout autant s’évader en France ! La France offre une diversité en termes de paysages, d’histoire, de patrimoine, de culture, de gastronomie, d’art…plutôt exceptionnelle ! Alors, pourquoi ne pas profiter de cet été pour découvrir un nouveau coin de France ?
Dans cet article, je vais vous parler de 5 destinations où j’ai beaucoup aimé passer des vacances.
1. Le Pays Basque
Le Pays Basque, c’est l’endroit parfait pour aller à la plage, manger de la bonne nourriture, visiter des petits villages typiques trop mignons ou encore pratiquer le surf !
J’y suis allée il y a quelques années (en automne) sur cinq jours, et chaque journée était différente tellement les choses à faire et à voir sont variées ! Je vous recommande de visiter à la fois la côte basque, mais aussi les villages plus de l’intérieur, qui sont pleins de charme !
Vous pouvez commencer votre visite par exemple par Bayonne, réputée pour ses fêtes en plein mois d’août, et vous imprégnez de la culture basque en visitant le musée basque et de l’histoire de Bayonne. Sur la côte, cap sur Saint-Jean-de-Luz et Biarritz pour profiter de la plage. Ne manquez pas à Biarritz la promenade qui mène au rocher de la Vierge. Vous cherchez les meilleurs spots pour surfer ? Direction Guéthary, plus tranquille, mais avec tout autant de charme ! Lors de votre séjour, si vous aimez les châteaux, vous ne serez pas déçus, notamment par une visite au château Abbadia situé à Hendaye, face à l’océan. Vous vous intéressez à la littérature ? Faites un détour à Cambo-les-Bains qui abrite la Villa Anarga, ancienne demeure de Cyrano de Bergerac. Envie de vous balader dans de mignons petits villages ? Direction Ainhoa et Espelette ! Avec leurs maisons à colombages rouge et blanc, ces petits villages que l’on découvre après plusieurs kilomètres de voiture valent clairement la visite !
Où manger de la cuisine du terroir ? Au Pays Basque, s’il y a une chose qui est sûre, c’est qu’on mange bien et qu’on sait recevoir ! Vous pourrez vous régaler autour d’une table à Guéthary, au Bar Basque, où vous pourrez déguster tapas et plats de saison à base de produits locaux. Le mot d’ordre au Pays Basque : convivialité !
Les souvenirs à ramener : du fromage basque, du piment d’Espelette, de la confiture de cerises noire.
Ainhoa – Pays Basque
2. La Provence
La Provence, c’est une région que j’adore !Je vous en ai déjà parlé dans un précédent article, mais j’aime beaucoup trop cette région ! Et pourtant, j’en ai vu si peu, mais j’en garde un si bon souvenir.
J’ai adoré me promener dans les petites rues pleines de charme de Gordes, un des villages les plus visités du Lubéron, et pour cause ! Il fait partie du classement des plus beaux villages de France. L’abbaye Notre-Dame de Sénanque, en contrebas, est superbe au milieu de son champ de lavande ! Un musée à visiter ? Le Musée de la Lavande à Coustellet pour connaître le sujet sur le bout des doigts. Pour rester dans le thème, direction les grands et célèbres champs de lavande de Valensole ! Pour pouvoir prendre sa photo au milieu de la lavande, il va falloir s’armer un peu de patience. Envie de prendre de la hauteur ? Direction le joli village de Moustiers-Sainte-Marie. Idéalement située à proximité des Gorges du Verdon et offrant une vue remarquable sur le lac de Sainte-Croix en contrebas, le village connu pour sa faïence fait également partie du classement des plus beaux villages de France ! Munissez-vous de bonnes chaussures pour gravir les marches qui mènent jusqu’à la chapelle Notre-Dame de Beauvoir, surplombant le village.
Où manger de la cuisine du terroir? À Moustiers-Sainte-Marie, arrêtez-vous le temps du déjeuner au restaurant Le Jadis. Situé dans une petite rue passante en plein cœur du village, vous pourrez y déguster de bons produits, notamment du fromage et des salades composées très bonnes. N’hésitez pas à goûter la glace à la lavande et celle au calisson, elles sont délicieuses !
Les souvenirs à ramener : de la lavande, du savon de Marseille, de l’huile d’olive, des cigales décoratives (pour avoir toujours l’impression d’être en Provence, même à la maison).
Moustiers Sainte-Marie – Provence
3. La Savoie
Envie de se mettre au vert et de manger de bons fromages ? Direction la Savoie, dans le massif des Alpes françaises !
J’y ai passé deux semaines il y a de nombreuses années et j’avais adoré ! Ce qui est bien avec la montagne l’été, c’est qu’il y a énormément d’activités à faire, et il fait bien plus frais que sur la côte ! Vous pouvez pratiquer la randonnée, vous baigner dans un lac, découvrir la fabrication de votre fromage préféré ou encore vous promener dans de jolis villages.
Lorsque nous sommes allés passer ces vacances d’été à la montagne, nous logions au Belambra de la station des Saisies. Les Saisies, station idéale pour des vacances en famille, offrent vraiment beaucoup de possibilités pour passer un super moment ! Nous avions pu assister à une fête de village qui regroupait artisanat et savoir-faire, voir les vaches paître paisiblement dans les champs, déguster de bons plats savoyards, goûter des glaces au lait de montagne, ou encore faire un tour au lac en bas de la station. Peut-être que vous aurez la chance, contrairement à moi, de faire la rencontre de marmottes, en montant au Mont Bisanne, à quelques minutes du village des Saisies. Vous avez envie d’une activité originale ? Pourquoi ne pas tenter la luge d’été ? Si vous ne connaissez pas, il s’agit d’une luge sur rails ; en gros, un manège que l’on peut contrôler en termes de vitesse comme bon nous semble grâce à un système de freinage. Une activité vraiment sympa ! Si vous voulez découvrir la région, j’ai plusieurs endroits que j’ai beaucoup aimés à vous recommander. Tout d’abord, Annecy, un incontournable. Vous pouvez vous balader dans le centre historique d’Annecy qu’on appelle la petite Venise des Alpes en raison de ses nombreux canaux, vous baigner au lac face à un paysage remarquable, mais aussi visiter la commune d’Annecy-le-Vieux qui borde le lac. Également, vous pouvez aller à Chamonix (Haute-Savoie) pour prendre le train pour monter à la Mer de Glace, et avoir une vue exceptionnelle sur le Mont Blanc. Pensez à prendre un pique-nique avant de monter, mais surtout à jeter vos déchets avant de redescendre… Si vous avez envie d’en savoir plus sur la vie « d’avant » en Savoie, direction l’Écomusée de la Combe de Savoie qui se trouve à Grezy sur Isère. Là-bas, vous trouverez des reconstitutions de maisons savoyardes typiques, des salles de classe, des mises en scène de métiers artisanaux… tout cela sur 20 bâtiments ! Il y en aura donc pour les goûts de tout le monde. Le village d’Hauteluce, voisin de la station des Saisies, propose également un petit écomusée, mettant en valeur le patrimoine de la vallée du beaufortain. À Hauteluce, vous pourrez également admirer le clocher à bulbe de l’église baroque St Jacques d’Assyrie, lui ayant valu d’être classé monument historique. Enfin, je vous recommande de vous rendre au lac de Roselend, que vous pouvez voir sur la photo. Un endroit superbe, où il est très agréable de pique-niquer. Le lac possède un barrage, qui permet d’alimenter une centrale. Il s’agit d’ailleurs du quatrième plus haut barrage de France. Vous pourrez y pratiquer la pêche ou la randonnée.
Où manger de la cuisine du terroir ? Chez La Bergerie, aux Saisies, qui propose entre autres fondue savoyarde et énormes tartines délicieuses.
Les souvenirs à ramener : fromage, charcuterie, une peluche marmotte
Lac de Roselend – Savoie
4. L’Alsace
Vous devez le savoir maintenant si ça fait un petit moment que vous me suivez, j’adore l’Alsace ! Et la première fois que j’y suis allée, c’était justement l’été dernier. Alors, je vais essayer de résumer pour vous donner envie de découvrir cette magnifique région ! Vous pouvez aussi lire les autres articles où j’en parle, dans la rubrique Alsace.
Une visite immanquable, c’est la ville de Strasbourg, notamment sa cathédrale et le quartier de la Petite France. Si vous aimez visiter des villages, et boire du vin, la route des vins est faîte pour vous ! Je vous recommande les villages d’Eguisheim, Kaysersberg, Riquewihr et la ville de Ribeauvillé qui se situent sur la route des vins et qui ont tous énormément de charme. Personnellement, j’ai eu un coup de cœur pour le village de Kaysersberg, avec son château, sa vue sur les vignes, et sa rivière qui traverse le village. Sur la route des vins, vous pourrez vous arrêter chez un caviste pour goûter différents vins alsaciens, notamment le Gewurztraminer, le Riesling et le Pinot gris. À Colmar, vous pourrez découvrir la Petite Venise ou vous croire aux États-Unis devant la réplique de la statue de la liberté : de quoi vous faire voyager hors de France temporairement ! Envie de découvrir des châteaux ? Direction l’incontournable château du Haut-Koenigsbourg, château fort médiéval le plus célèbre d’Alsace ! Si vous cherchez des châteaux, et que vous aimez marcher, je vous recommande les châteaux de Haut-Andlau et du Spesbourg. Ils sont accessibles en voiture, mais la balade à travers la forêt donne beaucoup plus de charme à la visite ! Si vous avez encore envie de nature et de randonnée, je vous recommande la randonnée du mur païen pour monter au Mont Saint-Odile, qui est vraiment superbe ! Et si vous voulez encore plus de randonnées, direction les crêtes vosgiennes, qui séparent l’Alsace et la Lorraine. Je vous conseille notamment de faire une randonnée dans le secteur du Hohneck, mais avant de partir à l’aventure, munissez-vous de bonnes chaussures (on oublie les baskets de la vie de tous les jours, type converses, et on privilégie de bonnes baskets, voir des chaussures de randonnée !) car la randonnée sera loin d’être une promenade de santé !
Où manger de la cuisine du terroir ? À Colmar, au restaurant Le Fer Rougequi propose des caquelons de spaetzles au munster fondu.
Les souvenirs à ramener : du vin et du munster.
Eguisheim – Alsace
5. La Camargue
On termine par le coin le plus proche de chez moi : la Camargue. La Camargue, ce sont les flamants roses, le soleil, les remparts et les salins d’Aigues-Mortes, les taureaux, les chevaux galopant dans l’eau, la grande plage de l’Espiguette (toute mon enfance !), les glaces fondues, les mouettes, le sable dans les cheveux, les moustiques, les étangs, la fougasse… Tant de raisons qui font que la Camargue pourrait vous plaire ! Bon ok, sauf peut-être les moustiques aha ! À cheval sur les départements du Gard et des Bouches-du-Rhône, la Camargue est riche en traditions, et en paysages !
Lors de vos vacances, vous passerez certainement dans la jolie ville médiévale fortifiée d’Aigues-Mortes. Vous pourrez gravir les remparts afin d’avoir une vue sur les célèbres salins d’Aigues-Mortes avec leurs eaux roses. Si vous voulez manger une glace tout en vous baladant en bord de plage, direction Le-Grau-du-Roi, où vous trouverez de nombreux restaurants et boutiques. Vous pouvez également vous rendre à Port-Camargue, premier port de plaisance d’Europe. Si vous cherchez où vous baigner, j’ai l’endroit parfait : la plage de l’Espiguette, là où j’ai fait mes meilleurs châteaux de sable et où j’ai adoré jouer dans les dunes quand j’étais petite ! C’est toujours un plaisir d’y retourner, la plage est très grande et sauvage, j’adore l’ambiance que dégage cet endroit ! Bien sûr, il y a quand même du monde, mais moins que sur les plages du Grau-du-Roi ou de Port-Camargue… Un petit coin de bonheur protégé, de 10 km de sable ! Pour rentrer plus dans la Camargue telle qu’on se l’imagine, et apercevoir des taureaux, chevaux camarguais ou autres, un détour par la Tour Carbonnière saura vous subjuguer ! Si vous souhaitez admirer des flamants roses, vous pourrez en voir des centaines dans le Parc Ornithologique du Pont de Gauaux Saintes-Maries-de-la-Mer.
Où manger de la cuisine du terroir ? Je n’ai pas de bonne adresse à vous donner, car très souvent, on prend un pique-nique. Mais vous pourrez facilement trouver où manger du hachis camarguais !
Les souvenirs à ramener : du sel de Camargue, une peluche taureau ou flamant rose (ou les deux !), du riz.
Salins d’Aigues-Mortes en Camargue
J’espère que cet article vous aura plu et vous aura donné des idées d’évasion… en France. Je pense qu’avec le contexte actuel, il est d’autant plus important de soutenir le tourisme français, que ce soient les hôtels et restaurants auxquels on peut penser au prime abord, mais je pense également aux sites patrimoniaux et culturels, surtout les moins touristiques, qui risquent de voir leurs portes se fermer définitivement, ou du moins, de manquer d’argent pour effectuer les rénovations nécessaires. Avoir l’opportunité de découvrir plus la France ne devrait pas être vu comme une privation, mais comme la possibilité de pouvoir profiter de notre beau pays un peu plus. La liste que je vous ai proposée est bien sûr exhaustive. Chaque région mérite d’être visitée, et il s’agit ici d’une liste de régions qui m’ont plu et que j’ai déjà visitées ! Pour ma part, j’aimerais visiter dans le futur la Bretagne, les Pyrénées, les châteaux de la Loire et la Côte d’Azur, mais il y a plein d’autres endroits que je rêve de voir, et je suis ouverte à toute découverte ! Et même sans partir, on peut faire de très belles découvertes dans son propre département, à quelques kilomètres de chez soi !
Et vous, vous allez partir où cet été ? Quel endroit rêvez-vous de découvrir en France ?
On se retrouve pour un article sur Lyon ! Le week-end du 10 au 12 janvier, je suis allée passer 48 h à Lyon. Pas vraiment partie pour visiter la ville, mais c’était l’occasion d’y refaire un petit tour au passage (j’y suis allée au printemps dernier) et de faire découvrir la ville à mon copain par la même occasion.
Se rendre à Lyon
Niveau transport, à l’aller, j’ai pris un Flixbus depuis Montpellier, qui m’a coûté 14,99 euros, m’amenant à la gare Perrache en trois heures quarante. Pour le retour, nous sommes rentrés en train depuis la gare Part-Dieu jusqu’à la gare Sud de France : comptez environ une heure trente ! Niveau prix, cela avait dû nous coûter moins de vingt euros chacun.
Se déplacer une fois sur place
Pour vous déplacer sur place, je vous recommande l’application TCL : il s’agit de l’application sur laquelle vous pourrez retrouver les horaires des différentes lignes du réseau de transport lyonnais. Indispensable donc de la télécharger !
Je vous recommande également grandement d’acheter le pass 24 h, 48 h ou 72 h suivant la durée de votre séjour, qui est très pratique, car il vous permet de prendre les transports en illimité pour pas très cher. Pour 48 h, le pass vous coûtera douze euros et vous pourrez utiliser autant de fois que vous voulez les transports en commun : tramways, métros, bus, et même les funiculaires, dont celui qui mène à la basilique de Fourvière ! Vraiment très pratique et rentable.
Se loger
Si comme nous, vous voulez vous loger un peu à la dernière minute et pour pas trop cher (j’ai dû réserver juste deux semaines avant), je vous recommande le site Airbnb ! En quelques clics, j’ai pu trouver un charmant petit studio situé à deux pas de la Croix-Rousse et à dix minutes à pied du Parc de la Tête d’Or. Pour deux nuits, on a payé un peu moins de 100 euros. L’appartement était très bien équipé et très bien situé, et à proximité de plusieurs lignes de bus, dont l’une qui dessert le centre et l’autre qui desservait la gare Part-Dieu. On avait également accès à une traboule, spécialité architecturale de Lyon, pour rejoindre plus rapidement les transports.
Le point info : Mais Lola, c’est quoi une traboule ? Il s’agit d’un passage piéton qui permet de se rendre plus facilement d’une rue à une autre, mélangeant escalier et cour d’immeuble, en principe couvert. Ces passages un peu secrets ont été mis en place au fil du temps à Lyon, permettant de faciliter les déplacements pour les échanges commerciaux. Les traboules racontent et font partie de l’histoire de Lyon, n’hésitez pas à les rechercher une fois sur place.
Pour le coup, la traboule de notre studio était moderne, rien qui ne vaille le coup d’être pris en photo, mais très pratique pour se déplacer ! Et d’ailleurs, il est maintenant tant d’aller visiter Lyon ! Alors, on va où ?
Vendredi
Quartier de la Croix-Rousse
Après avoir posé nos bagages dans le studio, le premier soir, on est juste allé au belvédère du Gros Caillou, qui se situe dans le quartier de la Croix-Rousse. On a dû marcher une vingtaine de minutes pour y arriver, et sur place, on était un peu déçu finalement, parce que j’avais vu qu’on pouvait voir les Alpes depuis là, mais comme la nuit commençait à tomber, on les apercevait un peu, mais pas bien. Je pense qu’on a la vue sur les Alpes que par temps clair ! Et puis, on a une vue sur Lyon, mais que sur le Lyon moderne, c’était donc un peu décevant.
Mais pourquoi leGros Caillou, au fait ? Tout simplement parce qu’on y retrouve un gros rocher en plein milieu d’une place. Plutôt étonnant, n’est-ce pas ? C’est devenu le symbole du quartier !
Ce belvédère se situe juste en haut des pentes de la Croix-Rousse ; si vous vous y rendez en journée, je vous conseille de vous balader par ici, avant d’attaquer la descente ! Pas pour cette fois pour nous !
Le quartier de la Croix-Rousse était assez animé en soirée, beaucoup de familles habitent dans ce quartier plus calme et familial.
Samedi
Parc de la Tête d’Or
Le matin, nous avons emprunté le pont Winston Churchill, qui traverse le Rhône et mène jusqu’au Parc de la Tête d’Or.
Nous avons acheté notre repas du midi à une boulangerie de l’enseigne Chez Jules, boulangerie lyonnaise, afin de le manger au Parc. J’avais pris en dessert une tarte à la praline, spécialité de Lyon, mais c’est vrai qu’en tarte, c’est un peu trop sucré ahah ! J’ai eu du mal à la terminer, et pourtant ceux qui me connaissent savent que j’adore ce qui est sucré (même peut-être trop, je plaide coupable).
On a visité la Grande Serre du Parc, c’était agréable de pouvoir se mettre au chaud en plein hiver ! Elle fut construite entre 1876 et 1880, quelques années après le Parc en lui-même et fut classée monument historique en 1982. Au total, on visite trois serres regroupant chacune différentes espèces selon la température de chaque serre, et chaque massif est classé par continent. Le Grand Dôme, par lequel on rentre, est aussi la plus grande serre : elle a un climat tempéré et c’est dans celle-là que l’on retrouve le plus d’explications ludiques sur la serre, ses plantes, et des petits jeux sonores avec des instruments faits à partir de bambous entre autres. À gauche, il s’agit de la Serre des Camélias qui a un climat frais et accueille uniquement des plantes asiatiques. Et à droite, la Serre Pandanus a un climat tropical chaud, et il faisait plus humide, afin d’accueillir des espèces plus exotiques. On a pu voir des espèces de plantes très étonnantes, c’était sympa d’y faire un tour ! Je vous recommande la visite si vous aimez les plantes, et d’autant plus en hiver, car ce seront les seules ou presque que vous verrez dans le parc !
Cette visite, tout comme le parc d’ailleurs, est gratuite.
Le Parc de la Tête d’Or en lui-même était un peu triste… En effet, tous les arbres avaient perdu leurs feuilles donc en comparant avec ma visite du printemps dernier, j’étais un peu déçue, étant donné que le parc est vraiment beau au printemps. Même les bassins et fontaines avaient été vidés de leurs eaux. Un des points d’intérêt est le Parc aux Daims, ainsi que le pont au nord du parc qui a un air de forêt de séquoias des États-Unis.
Pour la visite du parc, comptez trois quarts d’heure, une heure ; du moins, en hiver, parce qu’au printemps, vous aurez probablement envie de vous y arrêter plus longuement. Vous pourrez également faire un tour au zoo et au jardin botanique si le cœur vous en dit, ou vous prélassez sur la Pelouse de la Coupole ou celle des Ébats ! On retrouve également plusieurs restaurants et buvettes au sein du parc (par contre, c’est le portefeuille qui va chauffer !) Sur le lac, vous pourrez faire du pédalo, de la barque ou du bateau. Vous pourrez préférer également faire le tour en rosalie pour découvrir le parc. Cependant, en hiver, les restaurants et embarcadères étaient fermés.
Savez-vous pourquoi le parc se nomme la Tête d’Or ? Il y a toute une légende autour de cela : lesCroisés auraient enfoui à l’emplacement du parc un trésor, dans lequel se trouverait une tête du Christ en or. Juste avant la création du parc, une voyante fut engagée pour tenter de retrouver le butin… en vain ! On ne sait toujours pas aujourd’hui si la terre du Parc de la Tête d’Or abrite un réel trésor ou s’il s’agit d’une légende… Toujours est-il que cette légende a bien fait parler d’elle et par la même occasion du parc.
Inauguré la même année que Central Park à New York, en 1857, le parc avait pour vocation de « donner de la nature à ceux qui n’en ont pas », selon le préfet et maire de Lyon de l’époque, Claude-Marius Vaïsse. Plutôt réussi, n’est-ce pas ?
Parc de la Tête d’Or de Lyon
Balade de la place des Cordeliers jusqu’au Vieux-Lyon
En fin d’après-midi, on s’est baladé depuis la place des Cordeliers, pour rejoindre le Vieux-Lyon à pied. Une petite balade d’un quart d’heure qui vous mène de l’autre côté de la Saône. Et oui, Lyon est traversé à la fois par le Rhône, mais aussi par la Saône, qui est un des affluents du Rhône.
Le quartier autour de la place des Cordeliers a une ambiance très animée, on retrouve de longues avenues avec beaucoup de magasins, cela ressemble à Paris : on sent que Lyon est une grande ville !
Empruntez la passerelle du Palais de Justice, qui a une architecture moderne et superbe de nuit, pour rejoindre le Vieux-Lyon !
C’était très particulier de découvrir, ou redécouvrir dans mon cas, Lyon une fois la nuit tombée. C’était sympa, parce que l’ambiance était différente, plus festive.
Une fois arrivés dans le Vieux-Lyon, on a vu que la cathédrale Saint-Jean-Baptiste(juste Saint-Jean pour les Lyonnais !) était ouverte -la première fois, je n’avais pas pu la visiter parce qu’elle était en travaux- donc j’ai pu rentrer à l’intérieur cette fois-ci. Au moment où nous y sommes allés, une messe avait lieu, ce qui donnait un aspect plus particulier au lieu. La cathédrale fut le témoin en 1600 du mariage d’Henri IV et de Marie de Médicis. Devant la cathédrale, dont l’extérieur est magnifique, on retrouve le jardin archéologique avec une arche et des vestiges gallo-romains.
Basilique de Fourvière
Après cette courte visite, nous avons pris le funiculaire(appelé la ficelle par les Lyonnais) à la station de métro « Vieux-Lyon- Cathédrale Saint-Jean » pour monter à la Basilique de Fourvière. L’attente est très courte (moins de cinq minutes vers 18 h), et la montée ne dure que trois minutes ! Très pratique si votre temps est limité ou si vous n’avez pas envie de monter à pied.
Quand nous sommes arrivés dans la basilique, une messe se déroulait donc on ne pouvait pas prendre de photo avant la fin, mais cela nous a permis de prendre le temps de s’asseoir pour admirer tous les détails sur les murs, les plafonds, et de nous imprégner de l’ambiance de ce lieu sain. De nuit, l’ambiance est, je trouve, aussi assez différente et particulière, rendant peut-être l’endroit encore plus beau. En tout cas, je fus d’autant plus frappée cette fois-ci par sa beautéet je ne fus pas la seule !
Dans la basilique, en bas, vous pouvez visiter la crypte, qui est un deuxième endroit de prière. Une crèche de Noël y était encore présente pour quelques semaines. Après la crypte, vous trouverez également unechapelle pour vous recueillir.
La Basilique de Fourvière, de style néo-byzantin, est inscrite au Patrimoine Mondial de l’Unesco et on comprend bien pourquoi en s’y rendant ! Surplombant Lyon depuis la fin du XIXe siècle, elle est l’un des symboles de la ville. À l’intérieur, elle est ornée de marbre, de granit rose, d’or, d’argent, d’onyx vert ou encore d’ébène et d’ivoire. Elle fut construite par les architectes Bossan et Sainte-Marie Perrin.
Je ne sais pas si vous le savez, mais Lyon possède sa propre tour Eiffel à quelques mètres de la basilique. Il s’agit en réalité de la Tour métallique de Fourvière, qui abritait à l’origine un restaurant et un observatoire. Aujourd’hui, il s’agit d’une tour de télécommunications.
Depuis le belvédère de la basilique, vous avez une vue totale sur Lyon. On voit très bien la place Bellecour, place principale de Lyon, là où vous voyez la grande roue, ainsi que les différents quartiers de Lyon et la Cathédrale Saint-Jean-Baptiste.
Le Vieux-Lyon
On a ensuite repris le funiculaire pour redescendre dans le Vieux-Lyon, pour y manger.
Le quartier du Vieux-Lyon est vraiment charmant, les maisons sont colorées, et même si le quartier est très touristique, on y retrouve une ambiance de quartier. À savoir que le Vieux-Lyon est assez petit, il ne se compose que de quelques rues, le plus intéressant se trouvant dans le secteur Saint-Jean. C’est sympa parce que c’est piéton et très joli, mais c’est dommage que ce soit si petit pour un quartier historique.
Le Vieux-Lyon est le quartier médiéval et Renaissance. On retrouve le jardin archéologique devant lacathédrale Saint-Jean-Baptiste, de nombreux musées, maisons et hôtels particuliers, restaurants et de jolies traboules.
Nous sommes allés jeter un œil à « La Tour Rose ». Il s’agit d’une cour avec un escalier en vis dans une magnifique tour ronde, qui mène à diverses traboules et cours intérieures.
Voici son adresse : Traboule « La Tour Rose 16 rue du Bœuf – 69005 Lyon 5e
Après notre balade, on s’est mis ensuite en quête de chercher un restaurant. Malheureusement, même si la gastronomie fait partie à part entière de la culture lyonnaise, je n’ai toujours pas goûter un plat lyonnais. Il faut dire que même si les bouchons lyonnais ont l’air très sympathique, beaucoup de plats sont à base de viande et je ne suis pas très fan, et surtout, cela ne rentre pas trop dans mon budget étudiant ahah.
Les bouchons, ce sont des restaurants typiques lyonnais avec des spécialités comme les quenelles ou la cervelle de canutet décorés de nappes à carreaux blanches et rouges, de vieilles affiches, de mobilier en bois…
On a donc choisi de manger italien. La première fois, j’avais mangé dans un restaurant italien, La Trattoria de Saint-Jean, et c’était très bon, donc j’ai proposé qu’on aille là-bas ! Ils font de très bons gnocchis au gorgonzola pour quatorze euros ; le plat est très copieux. Mon copain, quant à lui, avait pris des pennes à la tomate qui étaient bonnes également. Je vous recommande vraiment cette adresse si vous cherchez un restaurant italien pour pas trop cher et dans le Vieux-Lyon. Les pizzas ont l’air aussi délicieuses !
Dimanche
Boulevard des Belges à Lyon
On a rendu l’appartement avant de prendre le bus pour prendre le train à La Part-Dieu.
Notre train était à 13 h 40 donc on s’est arrêté au centre commercial en face de la gare pour acheter à manger. On est allé chez Bagelstein, une enseigne de bagels, comme vous pouvez vous en douter. Je ne connaissais pas du tout cette enseigne ; j’ai bien aimé la décoration de l’endroit, un mélange de vintage et de modernisme très savamment pensé, avec des articles de journaux, des blagues… On a pris des bagels au saumon avec un supplément avocat pour le mien ; ils étaient bons, mais un peu petit. En dessert, mon copain avait pris un cookie et moi un brookie cœur caramel (le caramel était de trop, c’était un peu écœurant.).
On a ensuite pris le train quelques minutes plus tard, mettant donc déjà fin à notre découverte de Lyon. Alors, il est vrai que cette fois-là, on a pu faire un peu moins de choses que ce que j’avais fait la première fois, mais on n’avait pas forcément le temps et nous avions d’autres priorités personnelles. Mais je pense que ce ne sera pas ma dernière visite et je pense donc visiter plus une prochaine fois. Si vous aussi vous avez des bonnes adresses, des choses à me conseiller comme visites, c’est le moment 🙂
La Saint-Valentin approche, et peut-être que cette année vous avez décidé de déclarer votre flamme en emmenant l’élu(e) de votre cœur en voyage ? Peut-être d’ailleurs que vous n’avez pas encore de cadeau… Ou vous chercher tout simplement un endroit où passer un week-end en amoureux? Cet article est fait pour vous !
Je vous ai concocté à l’occasion de la Saint-Valentin une petite liste non-exhaustive des endroits parfaits à deux. J’ai essayé de choisir des villes qui soient toutes assez facilement accessibles, que ce soit en termes de transport ou de prix (à l’exception de Venise qui n’est pas donnée !) … et qu’elles puissent se visiter en un week-end !
Allez, c’est parti, suivez-moi !
En France
Et oui, des fois, pas besoin de partir bien loin pour être dépaysé et passer un bon moment ! En France, il y a des endroits bien chouettes, et surtout des endroits très romantiques !
La Provence de lavande vêtue
Les petits villages aux jolies maisons en pierre et aux volets bleus, le bleu du ciel, le chant des cigales, les jolis marchés, les odeurs de fleurs et de cuisine…Vous êtes bien arrivés en Provence ! Et quoi de mieux que s’y rendre lorsque la lavande est en fleurs ? Pour cela, il faudra y séjourner de fin mai à mi-août, si vous voulez voir le fameux or bleu de Provence !
Pour votre escapade, je vous recommande de séjourner à Gordes, joli petit village provençal situé dans le Vaucluse, faisant partie des villages du Parc naturel régional du Lubéron. Vous pourrez vous promener dans le village et dans ses petites rues et vous y restaurer, avant de descendre à l’Abbaye de Sénanque pour une visite guidée. L’Abbaye Notre-Dame de Sénanque se situe en contrebas du village de Gordes ; il s’agit d’un monastère cistercien du XIIe siècle. Et au moment où la lavande est en fleurs, c’est vraiment magnifique ! Aujourd’hui, le monastère se visite même s’il est toujours habité.
Le lendemain, visite du musée de la Lavande à Coustellet (10 minutes en voiture de Gordes) : comptez une heure pour la visite, qui vous expliquera la production et la récolte de la lavande, ainsi que l’art de la distillation et les propriétés de la lavande. Ensuite, direction Valensole pour admirer les célèbres champs de lavande, pris d’assaut par les touristes ! Avant de terminer votre séjour, n’oubliez pas de goûter… à laglace à la lavande !
Gordes
L’Alsace et sa route des vins
Envie de découvrir l’Alsace ? Vous êtes plusnature et vous aimez le bon vin ? Direction la route des vins ! Serpentant sur près de 170 km, la route des vins est à ne pas manquer lors d’un passage en Alsace… et c’est l’escapade idéale pour un week-end romantique au milieu des vignes !
Commencez votre week-end par Colmar. Très touristique, la ville de Colmar se situe sur le parcours de la route des vins et est spécialisée en particulier dans le Riesling et le Gewurztraminer, deux vins blancs très réputés. Promenez-vous dans les rues de Colmar, en particulier dans le quartier de la Petite Venise, quartier aux jolies maisons colorées pittoresques, traversé par La Lauch (rivière). Arrêtez-vous au restaurant Le Fer Rouge pour déguster un caquelon de spaetzles recouverts de munster fondu. Finissez votre visite de Colmar avant de reprendre la route vers Eguisheim, un peu plus au sud. Faites un tour dans les petites rues d’Eguisheim, rentrer dans la chapelle Léon IX et promenez vous dans les vignes, avant de passer la nuit dans le village.
Le lendemain, cap au nord ! Direction trois autres villages, qui sont tous très proches l’un de l’autre : Kaysersberg, Riquewihr et Ribeauvillé. À Kaysersberg, déambulez dans le village, monter au château du Schlossberg pour avoir une vue panoramique sur le village, rentrez dans une cour d’un souffleur de verre et prenez une bonne glace à la Table Alsacienne (boulangerie), pour la savourer les pieds dans l’eau de la rivière (La Weiss) au niveau de l’ancien lavoir, s’il fait assez bon.
À Riquewihr, faites le tour du village à l’intérieur des remparts, promenez-vous dans les ruelles moins envahies par les touristes, avant de rejoindre la rue Général de Gaulle, qui est la rue principale et la plus animée.
Enfin, à Ribeauvillé, baladez-vous dans les rues du centre, avant de vous attabler au Caveau de l’Ami Fritz, qui fait également hôtel, pour déguster un verre de vin et une tarte flambée (au munster !).
Avant de partir, n’oubliez pas de faire une dégustation de vin chez un producteur et de repartir avec une bouteille ! (à consommer avec modération).
Kaysersberg
Grasse, la parfumée
Grasse, la ville aux mille odeurs, la ville qui fut connue à travers le monde pour ses parfums, qui lui valent d’ailleurs le nom de capitale mondiale du parfum. Pour une fois, n’offrez pas juste une bouteille de parfum… mais un week-end dans la ville parfumée !
Commencez votre séjour par une visite au Musée International de la Parfumerie, un musée très ludique, qui rappelle l’histoire du parfum, sa fabrication, mais aussi ses usages et les différents designs du parfum. Allez ensuite sur la place du Cours Honoré Crespin pour démarrer la visite en petit train jaune touristique. La visite dure 35 minutes environ et vous conduit à travers le centre historique de Grasse. Une bonne idée pour démarrer sa visite de la ville !
Promenez-vous ensuite dans les jolies rues de Grasse, allez à la place du 24 août pour une jolie vue sur la ville en contrebas.
Le soir, mangez aux Délicatesses de Grasse sur la place aux Aires, qui sert des planches de fromages et autres mets du Sud comme de la tapenade par exemple. Faites un tour dans la ville de nuit : une autre ambiance, plus locale, s’en dégage.
Le lendemain matin, allez chez Molinard pour créer votre propre parfum! Un atelier vraiment immanquable en allant à Grasse.
L’après-midi, visitez l’atelier du chocolat de la Maison Duplanteur, une référence sur Grasse. Achetez du chocolat aux éclats de rose ou violette, juste divin !
Pour le goûter, prenez une glace à la rose, à la violette et au jasmin chez Angel’Ice, qui se situe à quelques pas de la place du Cours Honoré Crespin.
Avant de partir, faites un tour auxjardins du Musée International de la Parfumerie, qui se trouvent à Mouans-Sartoux (vous pouvez y accéder depuis Grasse en bus). Vous pourrez y admirer diverses variétés de fleurs, dont des roses, qui ont fait la renommée de Grasse.
Cassis est l’endroit parfait qui allie soleil, beaux paysages et jolie petite ville. Port de pêche à 25 minutes de Marseille, Cassis est connue pour ses falaises calcaires.
L’incontournable ? Le Parc National des Calanques, évidemment. Accessibles à pied (prévoir des baskets), ou en bateau, les calanques sont l’immanquable à faire lors de votre week-end à Cassis. Depuis le centre-ville de Cassis, marchez jusqu’à la calanque de Port-Miou, où se trouve un joli port de voiliers. Ensuite, la randonnée du GR 98 commence : direction la calanque de Port-Pin, en contrebas. Vous pourrez vous prélasser sur la plage, manger un pique-nique et profiter de la fraîcheur de l’eau.
En fin d’après-midi, retour sur Cassis. Arrêtez-vous à une terrasse pour boire un verre.
Le lendemain, déambulez dans les rues de Cassis, et marchez au niveau du port. Le week-end parfait entre détente et randonnée !
Calanque de Port Miou – Cassis
Collioure la colorée
Collioure, à environ 40 km de l’Espagne, située dans les Pyrénées-Orientales, est une jolie petite ville colorée comme on les aime, aux accents catalans et aux nombreux restaurants alléchants. Collioure est réputée pour ses anchois, mais aussi pour ses peintures.
Pour passer un agréable week-end, déambulez dans le dédale de rues colorées, mangez des tapas et de la crème catalane, reposez-vous sur la plage face à la mer, mettez les pieds dans l’eau dans le port de pêche, faites un tour dans les galeries de peintreet dans les petites boutiques artisanales, buvez des cocktails face à la mer et avec vue sur l’église Notre-Dame-des-Anges.
Vous pourrez compléter votre séjour en vous rendant dans une autre ville balnéaire, ou juste profiter de Collioure et du charme fou que cet endroit dégage.
Collioure
En Europe
Envie de partir à l’étranger le temps d’un week-end ? Ces endroits sont faits pour vous !
Heidelberg, la romantique
Perle cachée en Allemagne, Heidelberg est la ville romantique par excellence ! De jolies rues, un château qui domine la ville, une promenade avec vue sur la ville… Heidelberg est la ville parfaite pour une escapade à deux !
Déposez vos affaires à l’hôtel Holländer Hof qui bénéficie d’une superbe vue sur le pont Karl-Theodor, avant de partir arpenter la ville. Flânez au hasard dans les rues de la vieille ville, arrêtez-vous sur la place du marché pour profiter de l’ambiance, avant de rentrer à l’intérieur de l’église du Saint-Esprit. En fin d’après-midi,traversez le pont Karl-Theodorpour vous retrouver sur l’autre rive, au niveau de la pierre des amoureux, sur laquelle vous pourrez laisser un cadenas, ou tout simplement admirer la vue sur le château depuis ce spot ! Ensuite, petite marche en suivant le Chemin des Philosophes, avec vue sur le château. Une balade très romantique au moment du coucher de soleil !
Redescendez ensuite dans la vieille ville pour le repas.
Le lendemain, prenez le petit-déjeuner à Sweet-Home sur la place du marché, où les pâtisseries sont délicieuses. Ensuite, direction le Musée de l’Université d’Heidelberg, où vous pourrez voir l’ancienne Aula (grande salle de l’université d’Heidelberg), avant de visiter le cachot des étudiants.
L’après-midi, direction le château de Heidelberg pour une visite guidée. Promenez-vous dans les jardins du château avant de redescendre dans la ville.
Avant de partir, n’oubliez pas de goûter au chocolat des amoureux, le Baiser de l’étudiant!
Heidelberg
Cadaqués, le joli village catalan
Cadaqués, rien qu’à prononcer le nom, on voyage déjà ! Petite perle de la Catalogne, ce village blanc vaut à lui tout seul un week-end ! À Cadaqués, c’est comme si le temps s’arrêtait, on prend le temps de vivre et de profiter.
Commencez votre découverte de Cadaqués par une balade dans les petites rues blanches et typiques pleines de charme. Prenez ensuite un verre face à la mer, avant de vous attabler au restaurant Casa Nun, qui propose une cuisine délicieuse. Après manger, direction Portlligat, pour aller visiter la maison de Dalí. Pour cela, suivre le chemin depuis Cadaqués. À Portlligat, profitez de ce petit village de pêcheurs avant votre visite (à réserver bien en avance, les places sont limitées !) ; dans la maison de Dali, vous pourrez admirer la vue qu’il avait depuis sa chambre, mais surtout ses nombreuses œuvres très originales ! Après votre visite, retour sur Cadaqués pour déguster une bonne glace tout en se baladant sur le littoral. Le soir, mangez une bonne paella avec vue sur la mer.
Le lendemain, continuez votre promenade dans les petites rues, admirez le soleil se refléter sur la mer et faites le tour des boutiques, avant d’aller déguster destapas et du manchego (fromage espagnol). L’après-midi, pour clôturer le séjour en beauté, direction le Cap de Creus (pour les plus courageux, à pied depuis Cadaqués), qui est un parc naturel magnifique à quelques minutes en voiture de Cadaqués !
Cadaqués
Venise, ville de l’amour
LA destination romantique par excellence, impossible de ne pas en parler ! Venise a tout pour plaire aux couples, elle est romantique, on y mange hyper bien, on y découvre toujours de nouvelles choses… C’est une ville comme coupée du reste du monde, ville qui n’a pas perdu de son charme et de son authenticité malgré le temps qui passe, ville piétonne dans laquelle on circule à pied ou en vaporetto, ville aux nombreux palais… Certes, Venise n’est pas donnée, mais on lui pardonne tout quand on y est ! Comment ne pas tomber amoureux de cette ville ?
À Venise, marchez dans la ville, découvrez des places et recoins cachés, traverser de jolis ponts pour rejoindre un autre quartier, perdez-vous dans le dédale des rues, avant de traverser le magnifique Pont du Rialto, le plus célèbre pont de Venise. Aller jusqu’à la Place Saint-Marc, regardez les vagues dans le Grand Canal, visiter le Palais des Doges et la Basilique Saint-Marc avant de déguster une glace. Si vous en avez les moyens, faites untour en gondole pour 80 euros pour visiter la ville autrement ! Le soir, mangez des gnocchis au gorgonzola et un bon tiramisu.
Le lendemain, continuez votre balade dans les rues, au hasard, ou prenez le vaporetto pour aller visiter Burano et Murano, deux îles réputées, la première pour ses maisons colorées et sa dentelle, la deuxième pour sa verrerie.
Venise
Florence, l’idyllique
Firenze, ville musée de la Renaissance, chef-d’œuvre d’art et d’histoire, se situe en Italie, plus précisément en Toscane.
Posez vos valises au Blu Notte Guest House, idéalement situé à une dizaine de minutes de la Cathédrale Santa Maria del Fiore. Justement, commencez par ici : gravissez les 463 marches pour monter dans le dôme de la cathédrale et avoir une vue magnifique sur la ville. Si vous n’êtes pas fatigués, direction le campanile de Giotto, pour la célèbre vue sur le dôme (encore 414 marches !). Enfin, direction le baptistère Saint-Jean de Florence, avant d’aller déguster une pizza. L’après-midi, direction le Musée des Offices pour y admirer la Naissance de Vénus de Botticelli. En fin d’après-midi, courez à l’esplanade Michel-Ange pour y admirer l’un des plus beaux couchers de soleil, sur les hauteurs de la ville !
Redescendez ensuite dans le centre pour manger des lasagnes et boire des cocktails avant d’aller marcher dans les rues et de vous imprégner de l’ambiance de la ville.
Le lendemain matin, après une bonne nuit reposante après toutes ces marches, traversez le Ponte Vecchio, sur lequel se situe une galerie marchande, vendant majoritairement des bijoux. Prenez une glace parfum cremino à Venchi, avant de déambuler dans la ville ou de prendre un bus pour visiter Pise et sa fameuse tour penchée !
Duemo de Florence
Rome, l’antique
On dit que tous les chemins mènent à Rome… Pourquoi ne pas y célébrer l’amour là-bas ? Rome, c’est tout un voyage ! Un voyage dans le passé, dans l’antiquité, au temps de l’Empire Romain : il suffit de regarder autour de soi pour découvrir des vestiges de ce passé !
Pour bien démarrer le séjour,visite du Colisée, symbole de la Rome antique.
L’après-midi, direction le Panthéon. Rentrez à l’intérieur de cet édifice religieux antique à l’ambiance très particulière, avant de vous installer à la terrasse d’un café sur la place Navone.
Le soir, repas dans le quartier de Trastevere, qui est très animé en soirée. Concerts de guitare de rue, locaux venus manger les meilleures pasta de la ville… De plus, les petites rues de ce quartier sont vraiment charmantes. Allez-vous balader sur les quais, vous apercevrez la coupole de la basilique Saint-Pierre du Vatican !
Passez la nuit à l’hôtel Sonnino Suite, à deux pas du quartier Trastevere.
Le lendemain matin, visite du Forum Romain puis du Palatin, tant qu’il ne fait pas trop chaud. L’après-midi, direction le parc de la villa Borghese pour se promener dans le parc, et visiter la Galerie Borghese, musée rassemblant œuvres antiques et peintures baroques entre autres. Terminer votre visite en jetant deux pièces dans la fontaine de Trevi bien sûr !
Fontaine de Trevi à Rome
Et vous, avez-vous déjà visité un de ces endroits ? Lequel aimeriez-vous visiter ?
PS : pas besoin d’attendre la St Valentin pour partir en voyage en amoureux 😉
Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous savez sans doute que je suis partie pour une semaine en Alsace, du 30 décembre 2019 au 6 janvier 2020.
J’aime tellement cette région que j’ai prévu d’écrire plusieurs articles sur le sujet, mais j’espère que cette première mise en bouche vous plaira déjà. Aujourd’hui, j’ai souhaité vous parler de ma semaine en Alsace, de ce que j’ai fait, visité, mangé… Alors, il y aura deux trois journées qui seront un peu plus vides parce que je ne venais pas vraiment en Alsace en tant que touriste, et surtout, j’y étais déjà allée cet été. De plus, en hiver, le temps est plus morose, il fait froid, cela est moins agréable pour visiter, en particulier pour faire des randonnées, même si c’est toujours agréable de se promener dans la nature. Je tenais cependant à vous partager mes vacances, afin de, je l’espère, vous donner envie de découvrir cette belle région par vous-même.
Deuxième fois en Alsace, et certainement pas la dernière. Je suis tombée amoureuse de cette région l’été dernier, et je l’aimais déjà même avant d’y avoir mis les pieds (On se demande bien pourquoi… non, ce n’est pas que pour le munster^^). Il y a tellement de choses que j’aime en Alsace : sa nature, sa culture, sa proximité avec l’Allemagne, sa nourriture, son vin, ses maisons trop jolies… et bien d’autres choses ! Je trouve cette région apaisante, surtout grâce à ses petits villages entres montagnes et vignes.
Clairement, si cet article ne retransmet pas mon amour pour cette région, j’aurai échoué quelque part ahah.
Bon allez, trêve de plaisanterie, on prend sa valise (Ou son sac à dos si on aime voyager léger… Ça, je ne connais pas trop, désolé), son billet de train (ou autre moyen de locomotion) , son appareil photo (ça, c’est indispensable !), ses baskets (pour les jolies randonnées) et on me suit pour une semaine en Alsace pendant les fêtes !
Lundi 30 décembre 2019
Train à 6 h 26 en gare de Montpellier. Au revoir Papa Maman, à l’année prochaine (loul). Chargée de cadeaux. Le trajet durait 6 heures donc j’avais pris de quoi m’occuper.
Gare de Mulhouse. Regarder en souriant par la fenêtre les paysages alsaciens sous le brouillard, apercevoir au loin le sommet du Grand Ballon enneigé. Avoir hâte d’arriver à Strasbourg. J’avais beaucoup aimé ma première visite cet été et j’avais hâte de découvrir l’Alsace en période de Noël, qui est quand même très réputée pour son ambiance.
Gare de Colmar, se rapprocher du but → lesspaetzle au munster.
Arrivée à Strasbourg. Être bien contente d’avoir acheté un nouveau manteau plus chaud avant de partir (il faut dire que dans le Sud, on est pas trop habitué à ce froid bien sec venant de la plaine…).
Strasbourg
Petit tips pour se garer à Strasbourg :le parking du musée d’Art Moderne et Contemporain (bon, un jour, il faudrait en visiter plus que le parking, mais il faut dire qu’il y a tellement de choses à voir rien qu’à Strasbourg !), qui est apparemment le parking le moins cher en centre-ville et qui est très pratique, car il est à 10 minutes de la gare et très proche du quartier de La Petite France, ce qui est très pratique pour commencer à vadrouiller dans la ville !
Une fois les bagages dans la voiture, direction le quartier de La Petite France justement, pour manger de délicieuses spaetzle au munster (lovelovelovelove). On a porté notre choix sur le restaurant La Corde à Linge qu’on nous avait conseillé. Petit tour dans le quartier en attendant qu’une table se libère, parfait pour prendre quelques photos. J’aime beaucoup ce quartier (comme la grande majorité des touristes à vrai dire ahah), les maisons sont trop mignonnes, et l’Ill, la rivière qui traverse Strasbourg, en assure le charme. C’était très sympa de voir ce quartier version Noël.
L’instant bonne adresse : une fois les pieds sous la table, dégustation de très bonnes spaetzle, je n’étais vraiment pas déçue, la qualité était au rendez-vous, vous pouvez y aller les yeux fermés ! J’ai pris des spaetzle au munster (#munstermonamour), et mon copain des spaetzle à la crème. Mais les spaetzle, c’est quoi au fait ? Des pâtes alsaciennes trop trop bonnes ! Les plats étaient très bien présentés, la quantité était juste parfaite pour mon appétit, et le munster juste trop bon ! La Corde à Linge ou l’art de rendre un plat plutôt lourd de base, raffiné et plus léger. On a fini par une crème brûlée au pain d’épice que l’on s’est partagé et qui était très bonne aussi et légère. La décoration est sympa, on retrouve des vêtements accrochés aux murs, évidemment, sur une corde à linge ! Si vous êtes de passage sur Strasbourg, je vous recommande vivement ce restaurant.
En sortant du restaurant, nous sommes allés dans un magasin où Noël est toujours de la fête : Un Noël en Alsace. La décoration est vraiment superbe, un grand sapin trône au milieu de la boutique, et des chants de Noël résonnent dans tout le magasin. J’en ai profité pour faire quelques achats décoration pour Noël prochain.
En se promenant, nous sommes arrivés au niveau de l’église protestante Saint-Thomas de Strasbourg et j’ai donc proposé qu’on aille y jeter un œil. Je n’ai pas été déçue, l’église est vraiment jolie et très grande, il y avait un sapin devant l’autel, ce qui rajoutait encore plus de cachet à l’église.
Nous sommes ensuite allés sur la place Kléber sur laquelle se dresse le célèbre sapin de Strasbourg. Étant déjà le 30 décembre, le sapin commençait à faire la tête, mais de nuit, il était vraiment magnifique.
Nous nous sommes ensuite baladés jusqu’à la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg. En chemin, des boutiques diffusaient des bulles de savon. Sur la place de la cathédrale, il y avait le marché de Noël qui était encore présent pour sa dernière journée. On ne s’est pas attardé au marché de Noël, on venait surtout pour rentrer dans la cathédrale que je n’avais pas pu visiter la première fois.
Pour accéder à la cathédrale, il y avait une énorme queue ce jour-là, certainement dû au marché de Noël. Donc on n’a même pas essayé de monter dans les tours de la cathédrale, peut être une prochaine fois.
Une fois rentrée dans la cathédrale, j’ai pu m’émerveiller devant sa grandeur, ses beaux vitraux, ses tentures, et sa décoration de Noël. Chose que je ne savais pas : on y trouve une magnifique horloge astronomique datant de la Renaissance. Tous les jours à 12 h 30, les automates s’animent !
Ensuite, nous nous sommes promenés un peu, mais il faisait très froid ; on a donc décidé de se réfugier dans un salon de thé. Malheureusement, nous n’étions pas les seuls à avoir eu cette idée, nous avons donc dû attendre pendant une bonne demi-heure pour avoir une place. Nous sommes allés au Thé des Muses: c’est à la fois une boutique et un salon de thé. J’ai pris le mélange Sieste Tranquille, qui a dessaveurs de melon, de figue, de pêche, d’abricot et d’amande. Le salon propose un très large choix de thés et de pâtisseries. Mon thé était super bon, et on a accompagné notre dégustation d’une tarte à la rhubarbe.
Salon de thé Thé des Muses – Strasbourg – Alsace
Quand on est sorti, il faisait nuit donc on a décidé d’aller voir rapidement les lumières, mais on n’est vraiment pas resté longtemps parce qu’il y avait vraiment beaucoup de monde et il faisait toujours très froid, comme vous pouvez vous en doutez. Et surtout, on était fatigué, enfin surtout moi vu que je m’étais quand même levé à 4 h 30 du matin. On a quand même fait un petit tour dans les rues illuminées de décorations, dans les artères principales. On est repassé sur la place Kléber, et on a vu le sapin illuminé, qui était vraiment beau. Puis on est allé récupérer la voiture au parking et on a quitté Strasbourg pour rentrer à la maison.
Mardi 31 décembre 2019
Erstein
L’après-midi, nous sommes allés faire une promenade dans la forêt d’Erstein, au barrage de la Steinsau.
J’ai trouvé le paysage un peu triste, à cause de l’hiver, car tous les arbres sont morts, mais c’était tout de même joli, j’ai pu faire de jolies photos de la nature. On a décidé de ne pas trop s’attarder dans la forêt parce qu’on entendait des coups de fusil de chasseurs… En tout, on a dû se balader pendant une heure et demie, deux heures, avant de rentrer fêter le nouvel an.
Mercredi 1er janvier 2020
Mont Saint Odile
Le lendemain, on s’est réveillé avec plein de brouillard pour commencer la nouvelle année. Ce n’était pas très engageant, sauf qu’en réalité, il suffisait de monter en altitude pour avoir droit au soleil. On a pris la voiture pour aller au Mont saint-Odile. En chemin, le paysage était gelé, presque enneigé, c’était magique. Peu à peu, plus on montait, plus le soleil pointait le bout de son nez.
Arrivés en haut du Mont Saint-Odile, depuis le couvent, nous avons eu une vue superbe sur une mer de nuages, un peu comme si on survolait la plaine en avion. Beaucoup de gens avaient eu la même idée : venir profiter du soleil au Mont Saint-Odile. Habituellement, on a une vue sur la plaine, mais ce jour-là, on ne voyait rien à cause de la mer de nuages, mais on voyait un château au-dessus des nuages, c’était joli. C’est sûr que c’était plus sympa que la première fois cet été sous les torrents de flotte ahah.
Mais au fait, le mont Saint-Odile, qu’est ce que c’est ? Il s’agit d’un mont vosgien qui culmine à 764 mètres d’altitude, et qui abrite un couvent, l’abbaye de Hohenbourg, qui fut fondé par la patronne de l’Alsace: Sainte-Odile. On retrouve sur place une église, deux chapelles, un joli point de vue sur la plaine, des restaurants, et même un hôtel ! Un tilleul, creusé en son centre (on peut rentrer à l’intérieur), aurait des ondes bénéfiques, tout comme l’eau du mont saint-Odile qui aurait des propriétés curatives, en particulier concernant les problèmes oculaires.
On est resté environ 2 heures à admirer le paysage. En redescendant, on a fait une balade dans la forêt qui nous a conduits sur des champs.
Jeudi 2 janvier 2020
Europa Park
Journée à la maison. On a préféré se reposer parce que le soir, on allait au restaurant enAllemagne. C’était très drôle et étrange pour moi de prendre la voiture, et d’aller dans un autre pays en 20 minutes, alors qu’en Alsace, ça leur semble très naturel. C’était très chouette de retourner en Allemagne, et d’aller pour la première fois dans un village même si je n’ai pas vu grand-chose à cause du brouillard. On est allé à Kappel Grafenhausen (ne me demandez pas de le prononcer !), qui se situe assez proche d’Europa Park: notre objectif de la soirée.
On a mangé auGasthof Elsässer Hof. C’était très bon. Je vous conseille de demander une petite portion (klein : petit). J’ai repris des spaetzle,mais cette fois sans munster, mais le menu était plutôt varié : vous pouvez manger par exemple une Schnitzel (escalope à la viennoise). On a pris des Apfelsaftschorle, il s’agit de jus de pomme pétillant, c’est une boisson très populaire en Allemagne, mais celle-ci n’était pas très bonne pour le coup… En dessert, on s’est partagé un strudel aux pommes, typique de la cuisine allemande.
Ensuite, on a repris la voiture direction Europa Park pour aller boire un verre. Évidemment, le parc est fermé à cette heure-là, mais on peut avoir accès aux hôtels pour manger ou prendre un verre, ce qui est quand même plutôt cool. On a pu faire un tour dans les différents hôtels et différents quartiers, mais aussi dans le quartier espagnol du parc qui était accessible. Bien sûr, tous les manèges étaient fermés, mais c’était marrant de se promener comme cela, ça m’a donné vraiment envie de découvrir plus Europa Park. D’ailleurs, au bout de cinq minutes, je demandais déjà d’y retourner, avec des étoiles dans les yeux, comme une petite fille de cinq ans ahah.
J’ai beaucoup aimé la diversité entre les hôtels, le fait que chaque hôtel correspond à un pays différent: Nouvelle-Angleterre (USA) , Italie, Espagne et Portugal (c’est l’hôtel religieux, il a des azulejos, c’est écrit en portugais, mais surtout, on y retrouve même une chapelle !). Je trouve cela très sympa que les hôtels aient des thématiques différentes liées au voyage, c’était un peu comme aller de pays en pays en une soirée. Et en plus, c’était un peu le cas quand même… parce qu’on était surtout en Allemagne !
J’ai vraiment envie d’y retourner et cette fois pour faire vraiment le parc… Et j’ose espérer que cela ne rentrera pas dans l’oreille d’un sourd, n’est-ce pas ? 😉
Nous avons donc fini notre visite par un verre aubar de l’hôtel Bell Rock qui est sur le thème de la Nouvelle-Angleterre. Nous nous sommes partagé une sorte de piña colada sans alcool, c’était vraiment très bon !
Cocktail à Europa Park
Et nous sommes ensuite retournés en France 😉
Vendredi 3 janvier 2020
Strasbourg
Le lendemain, il ne faisait pas beau, on est allé à Strasbourg sans trop savoir ce que l’on allait faire niveau visite, et finalement on s’est juste promené un petit peu par manque de temps, et j’ai découvert des quartiers que je ne connaissais pas, très modernes : Neudorf et Bourse.
Neudorf – Strasbourg – Alsace
J’avoue que cette partie de la ville ne m’a pas trop emballé contrairement au reste de Strasbourg. On a ensuite rejoint la partie plus historique de Strasbourg, au niveau du Quai des Bateliers et de la place d’Austerlitz. J’ai vraiment apprécié cette balade le long du quai, j’aurais bien aimé continuer jusqu’à l’église Saint-Paulqui était au loin….. Malheureusement, on devait rentrer, ce n’est que partie remise !
Samedi 4 janvier 2020 – Sélestat et château du Haut-Koenigsbourg
Sélestat
Le samedi, on a décidé d’aller à Sélestat, pour aller voir la bibliothèque humaniste. Nous avions vu un reportage Faut pas rêver sur l’Alsace, ce qui m’avait donné envie de la découvrir.
Nous sommes donc allés à Sélestat, nous avons visité en premier l’église Sainte-Foy, qui était joliment décorée, avec, entre autres, une suspension en boule de verre de Meisenthal, apparemment en forme de sapin. L’extérieur de l’église était également joli, et sur la place, on pouvait trouver une patinoire sur laquelle adultes comme enfants étaient ravis de s’amuser.
Nous avons mangé dans une boulangerie qui fait aussi office de salon de thé et restaurant : la pâtisserie Wach Benoit. J’ai pris une quiche lorraine accompagnée d’une salade, et mon copain une tarte à l’oignon. On a emporté également des desserts pour manger plus tard, tarte à la confiture de framboises (linzer) pour moi et pour lui tarte à la mirabelle avec streusel (c’est une sorte de crumble, qui est une spécialité alsacienne/allemande). Tout était bon, rien d’exceptionnel non plus. Un bon plan pour manger au chaud pour pas trop cher !
Pâtisserie Wach Benoit – Sélestat – Alsace
Après manger, on est allé à la cathédrale Saint-Georges qui est décorée avec beaucoup de sapins, en référence à la tradition de l’arbre de Noël et au fait que la plus ancienne mention de l’arbre est conservée à Sélestat. C’était joli et on se sent plutôt bien dans cette église.
En passant devant la bibliothèque humaniste, je me suis rendu compte qu’elle était fermée… Fermeture annuelle pendant un mois donc j’étais vraiment déçue… Tant pis, ce sera pour une prochaine fois !
À la place, on s’est baladé dans Sélestat, c’est plutôt mignon, même si ça ne fait pas partie de mes villages coups de cœur, j’ai bien aimé.
Château du Haut-Koenigsbourg
Ensuite, nous sommes allés au Château du Haut-Koenigsbourg et j’étais très contente d’y aller parce que nous n’avions pas eu le temps cet été, on avait déjà fait énormément de choses et on était clairement en manque de temps ahah.
Le Haut-Koenigsbourg, pour vous dire la vérité, il y a un peu moins de deux ans, je n’en avais jamais entendu parlé, alors qu’il s’agit du château le plus important d’Alsace ! Et peut-être que vous ne le saviez pas non plus, mais l’Alsace est l’une des régions d’Europe qui possède le plus de châteaux-forts.
Le Haut-Koenigsbourg se situe sur la montagne du Stophanberch, culminant à 755 mètres d’altitude. Le château est mentionné pour la première fois dans les écrits au XIIe siècle, époque à laquelle il fut édifié. Il verra au cours des siècles se succéder divers propriétaires : Frédéric de Hohenstaufen, la dynastie des Habsbourg, celle des Tierstein, et enfin l’empereur allemand Guillaume II de Hohenzollern. Le château possède une situation stratégique remarquable : on le voit de loin, il domine la plaine, mais il est surtout situé entre la route du blé et du vin, et celle du sel et de l’argent. Durant la guerre de Trente Ans, il fut envahi, pillé et incendié par les Suédois, condamnant le château à près de deux siècles et demi d’abandon, avant d’être offert à Guillaume II en 1899, lorsque l’Alsace appartenait à l’Allemagne. Guillaume II engagea l’architecte Bobo Ebhardt pour restaurer le château et en faire un musée du Moyen-Âge, ce que ce dernier fit en 8 ans seulement, de 1900 à 1908. Afin de restaurer le château, Bobo Ebhardt s’appuya sur des photographies et des observations archéologiques entre autres, afin de respecter au mieux le château d’origine.
Le château est très beau, intérieur comme extérieur, il y a beaucoup de pièces à visiter, comme les cuisines du château, divers appartements ou encore une chapelle.
À la fin de la visite, on a unevue splendide sur les Vosges et sur la plaine d’Alsace depuis le grand bastion. Seul bémol : il faisait très froid !
Pour atteindre le château, nous nous étions garés un peu en contrebas et nous avons marché une dizaine de minutes dans la forêt.C’était sympa.
J’ai beaucoup aimé cette visite. De plus, j’ai eu beaucoup de chance, car il n’y avait pas beaucoup de monde, contrairement à l’été. Donc c’était vraiment très agréable de faire la visite plus tranquillement. Autre bémol : le château ferme ses portes tôt, à 16 h 30, en hiver !
Obernai
Après, nous sommes allés sur Obernai pour faire quelques achats pour des cadeaux… très touristiques ahah, type bredele (les petits gâteaux de Noël alsaciens trop trop bons), et du bon vin alsacien. À la base, je voulais acheter du munster, mais y’en avait plus, snif…
Du coup, j’ai pu voir Obernai avec les décorations de Noël; j’ai trouvé la ville beaucoup plus jolie comme cela. Il faut dire que cet été, on était allé à Obernai alors qu’il venait de pleuvoir des cordes… Ce qui n’aide pas trop pour apprécier un lieu !
Obernai – Alsace – France
On est ensuite allé manger dans un restaurant à Erstein : l’auberge du Ried. J’ai pris évidemment une tarte flambée au munster (quatre mois que j’en rêvais !) et une glace choco-vanille en dessert. D’ailleurs, je n’ai même pas eu le temps d’en prendre une photo !
Dimanche 5 janvier 2020
Schaeffersheim
Le dernier jour, on s’est promené du village de Schaeffersheimà la limite de celui de Bolsenheim. On s’est baladé dans les champs sous le soleil, dans un endroit très boueux… C’était très agréable de se promener à cet endroit, c’était très calme et cela nous donnait vraiment envie de rester en Alsace quelques jours de plus…
Lundi 6 janvier 2020
Dans le train du retour, j’étais triste de rentrer et de quitter ces paysages que j’affectionne tant. J’ai passé de super vacances !
L’Alsace me manque déjà et il me tarde de la retrouver… Il y a tellement d’endroits que j’ai envie de visiter!
Château du Haut-Koenigsbourg – Alsace
J’espère que vous avez aimé cet article rétrospectif de mes vacances en Alsace et que cela vous aura donné envie d’y aller. Évidemment, vu que j’y suis déjà allée une première fois, ce n’est pas forcément très représentatif de ce que je vous conseillerais de voir pour une première visite, il manque au moins la route des vins et Colmar à cette liste, mais je vous en garde un peu (beaucoup !) pour un prochain article sur cette région que j’adore, en été comme en hiver !
L’été dernier, je suis partie dix jours avec mes parents en Pologne, plus précisément à Varsovie et Cracovie.
La Pologne et les pays de l’Est en général ne m’ont jamais spécialement attirée et je n’attendais pas beaucoup de ce voyage avant de partir. Cependant, même si je préfère les pays méditerranéens et que la Pologne ne fut pas un coup de cœur, j’ai été surprise par certains aspects de la Pologne auxquels je ne m’attendais pas. Je vous invite donc à travers cet article à découvrir la Pologne, et en particulier Varsovie et Cracovie que j’ai visité. Je vais évidemment vous parler uniquement des choses que j’ai faites, il y a encore bien plus à voir, et j’ai fait bien plus que ce que je ne vous raconte ici (je vous en garde un peu pour plus tard 😉 ), mais je vais vous parler ici uniquement des raisons principales qui font que la Pologne est à visiter. J’espère vous donner envie d’y partir avec cet article.
Aller en Pologne
1) Pour l’Histoire
La Pologne est un pays riche historiquement parlant, qui a vécu de nombreux bouleversements.
Cracovie est d’abord capitale du royaume de Pologne jusqu’en 1596 où Varsovie devient la capitale. Cracovie sera, à plusieurs reprises, envahie, occupée, tout comme le reste de la Pologne. En septembre 1939, Varsovie sera bombardé par les Allemands et Cracovie deviendra le siège du gouvernement pendant l’occupation germano-soviétique. Le ghetto de Varsovie se soulèvera au printemps 43 et sera bombardé en représailles, sans intervention de l’Union Soviétique pour défendre la ville. En janvier 45, la Pologne est libérée par l’armée soviétique. La Pologne est l’un des pays ayant le plus souffert de la Seconde Guerre mondiale, que cela soit dû à l’occupation, aux conditions de vie dans les ghettos juifs ou encore aux camps de concentration et d’extermination…
Traces de bombardements sur une banque – Varsovie – Pologne
On retrouve des traces de cette Histoire un peu partout à Varsovie et Cracovie, mais il serait difficile de ne pas mentionner Auschwitz. Vous pourrez visiter les camps d’Auschwitz-Birkenau assez facilement depuis Cracovie, en train par exemple. Pour respect pour ce lieu, je n’ai pas pris de photos et je ne vous en partagerais donc pas.
À Varsovie, vous pourrez visiter le musée de Varsovie retraçant l’histoire de la ville sur 6 étages à travers des objets, comme des cartes postales, des objets patriotiques…
Musée de Varsovie – Pologne
À Cracovie, le quartier Kazimierz, refuge des Juifs depuis la fin du XVe siècle, vaut la visite pour son identité et son histoire. Vous pourrez également vous promener dans le Rynek souterrain qui est situé sous la place du marché actuelle, et qui montre des vestiges de l’époque médiévale de Cracovie.
Quartier Kazimierz – Cracovie – Pologne
2) Pour son art
On retrouve à Varsovie et Cracovie des grands musées d’art. À Cracovie, nous avons pu voir une exposition sur le réalisateur polonais Andrzej Wajda et sur la Dame à l’Hermine de Léonard de Vinci au musée national de Cracovie.
Les musées phares sont la galerie d’art polonais du XIXe siècle à Cracovie, le musée national de Cracovie, et à Varsovie le musée national.
3) Pour sa cuisine
Avant d’aller en Pologne, je n’avais jamais goûté aux pierogi. Il s’agit d’une sorte de raviolis, farcis suivant les goûts aux champignons, à la viande ou au fromage, mais on peut trouver encore plus original ! Les autres spécialités sont différents types de soupes. Il y en a même une qui se déguste dans du pain, le zurek, qui est à base de farine de seigle fermentée, cumin, légumes et lard.
Pierogi – Varsovie – Pologne
Nous avons également pu goûter au marché des petites bouchées au bacon ou au fromage et à la confiture de cranberry, qui sont assez gras et élastiques, mais typiques.
Dans le quartier Kazimierz, nous avons mangé des zapienzankas, qui sont une demi-baguette de pain sur laquelle on ajoute des légumes, des champignons et du fromage pour l’originale. D’autres versions existent : j’ai pris une zapienzanka aux quatre fromages.
Concernant le sucré, sur le marché de Cracovie, on retrouve des fruits enrobés de chocolat sous forme de sucette. À Varsovie, on a mangé des glaces énormes et différentes pâtisseries.
Glaces – Varsovie – Pologne
Évidemment, la Pologne est également réputée pour la bière, qui se trouve très facilement et qui n’est pas cher du tout pour de grandes quantités, et pour sa vodka.
Pâtisseries – Varsovie – Pologne
4) Pour sa culture et son art
La Pologne fait partie de la culture slave. On parle le polonais, qui est la seconde langue slave la plus parlée, après le russe. Rien que pour cela, il est intéressant d’être confronté à une autre langue et à une autre culture. Les Polonais sont réputés pour leur hospitalité. La Pologne est un pays très religieux, à 90 % habité par des catholiques.
Cathédrale du Wawel – Cracovie – Pologne
Mots utiles que j’ai appris en Polonais
Bonjour : dzien dobry
Merci : dziekuje
Eau : woda
Café : kawa
Thé : herbata
Vin : wino
À Cracovie, vous pouvez assister à une tradition un peu particulière : le hejnal. Mais de quoi s’agit-il ? Depuis une tour de la basilique Notre-Dame, un trompettiste joue toutes les heures, juste après que les cloches aient sonnées ; cela dure quelques secondes, et le trompettiste termine en saluant la foule qui le salue en retour en bas sur la place principale de la ville, le Rynek. À la base, il s’agissait d’un guetteur qui annonçait l’ouverture et la fermeture des portes de la ville, un incendie, ou une attaque, mais la tradition est restée et encore aujourd’hui, vous pouvez entendre le son de trompette toutes les heures.
Basilique Notre-Dame de Cracovie – Pologne
Les crèches de Noël sont également une tradition polonaise. À Cracovie, nous avons pu voir une exposition de crèches au musée Historyczne Miasta Krakowa Celestat (billet combiné avec la visite de la Barbacane et des remparts). Elles sont construites pour participer au concours de la plus belle crèche de Cracovie. La tradition vient de Saint-François-d’Assise, qui en 1223 aménagea à Greccio, en Italie, une crèche dans une grotte aux côtés d’animaux, donnant naissance à la première messe de minuit. Diffusée à travers l’Europe, la crèche arrive jusqu’en Pologne où elle est désormais célébrée lors d’un concours annuel.
Crèches du Musée Historyczne Miasta Krakowa Celestat – Cracovie – Pologne
5) Pour ses châteaux
Si vous aimez les châteaux et les palais, vous serez servis en Pologne ! À Varsovie, vous pourrez visiter le Château Royal qui se situe dans la Vieille Ville, le palais Lazienki appelé aussi palais sur l’île qui est dans un magnifique parc et dans le palais de Wilanów à l’écart de la ville avec ses superbes jardins. À Cracovie, vous pouvez visiter le Château Royal du Wawel. Autant de châteaux et palais qui sauront vous éblouir.
6) Pour ses maisons colorées
Une des choses que j’ai préférée en Pologne, ce sont les jolies maisons colorées. En particulier dans les quartiers historiques de Cracovie ou Varsovie, on retrouve de grandes places bordées de jolies maisons mitoyennes de plusieurs étages qui s’alignent diagonalement.
7) Pour ses universités
À Cracovie, vous pourrez visiter le Collegium Maius : il s’agit du plus prestigieux bâtiment de l’université Jagellonne, fondée par le roi Casimir III le Grand en 1364. Lors de la visite guidée avec un guide très sympathique, nous avons appris que des grands noms furent étudiants dans cette université, comme Copernic, ou Jean-Paul II.
À Varsovie, le jardin sur le toit de la bibliothèque universitaire, s’étendant sur plus d’un hectare, vaut le détour pour sa grandeur et sa vue sur la Vistule.
8) Pour le mélange entre ancien et moderne
Très présent en particulier à Varsovie qui n’a rien à envier à Cracovie, ce mélange entre ancien et moderne est plutôt agréable. On retrouve le quartier de la Vieille Ville, mais aussi des quartiers plus modernes, comme celui de Śródmieście où se situe le Palais de la Culture et de la Science. À savoir que Varsovie a totalement été reconstruite comme à l’origine après la Seconde Guerre mondiale durant laquelle elle a été détruite.
9) Pour la nature
À Varsovie, vous pourrez vous promener sur les bords de la Vistule (fleuve), au parc Praski où l’on peut normalement apercevoir des ours, aux jardins Wilanów, au parc Lazienki ou encore au parc Romuald Traugutt où vous pourrez voir un fort légionnaire. Vous pourrez également faire un tour aux jardins sur le toit de la bibliothèque universitaire. Les parcs sont très grands à Varsovie, c’est très agréable !
À Cracovie, vous pourrez prendre le bus pour aller vous promener au lac Zakrzówek ou au tumulus de Krakus pour y admirer le coucher de soleil avec une vue superbe sur la ville, ou tout simplement vous promener aux Planty en plein cœur de la ville.
10) Pour le prix
Et enfin, pour finir, une des raisons plus pratiques de visiter la Pologne, c’est bien sûr le faible coût du voyage. En effet, pour 10 jours pour 3, nous avons dépensé 450 euros pour l’avion (Marseille → Cracovie avec Ryanair, avec un supplément pour une grande valise), et environ 950 euros pour les logements. Côté nourriture, vous trouverez des restaurants pour vraiment pas cher. Très pratique donc pour des vacances avec un petit budget !
Et voilà, ici s’achève cet article ! Je n’ai parlé ici que de ce que j’avais vu, mais je suis sûre qu’en dehors de Cracovie et Varsovie, d’autres endroits ont également beaucoup à offrir ! J’ai aimé vous écrire cet article, qui j’espère vous aura fait connaître un peu mieux la Pologne et que cela vous aura donner envie de prendre un billet d’avion et de découvrir ce pays un peu moins connu !
Cet été, je suis partie à New York avec ma meilleure amie. Cela faisait des années que je rêvais d’y mettre les pieds, probablement depuis la sixième ! Et voilà, à maintenant 20 ans, un rêve de plus qui s’est réalisé !✔️
New York a répondu à mes attentes sur pas mal de points, la ville était comme je l’avais imaginée : pleine de vie, bouillonnante, sans cesse en mouvement, bruyante et lumineuse. Incomparable à aucune. Symbole de renouveau.
Si je devais choisir mes 5 endroits préférés à New York, je choisirais ces 5 endroits.
1. Brooklyn Bridge
Je pense que la traversée du Brooklyn Bridge a été ce que j’ai préféré de tout le séjour. Pourtant, cela partait plutôt mal : journée de canicule, avec une chaleur écrasante dont seul New York est capable, certaines lignes de métro fermées dans les derniers jours dus à des malaises répétés dans les stations. Bref, la galère.
Pont de Brooklyn – New York
Brooklyn Bridge, c’est le pont le plus célèbre de New York, celui qui relie l’île de Manhattan à Brooklyn au-dessus de l’East River. Depuis le pont, une magnifique vue sur la skyline s’offre à vous.
Pour la traversée, comptez environ 30 minutes, mais cela dépendra évidemment de la cadence de votre marche, des arrêts photos etc. On peut emprunter le pont à pied ou à vélo sur la passerelle (et bien sûr en voiture sur les deux côtés du pont). Et la traversée est totalement gratuite ! Il suffit juste de trouver l’entrée, pas comme nous qui avons fait au moins 3 allers-retours avant qu’un policier nous demande si on était perdu. De base, on ne s’était pas arrêté à la bonne station de métro, il me semble (peut-être qu’elle était fermée à cause de la canicule, je ne sais plus très bien). La station de métro à laquelle il est préférable de s’arrêter est City Hall (si vous souhaitez traverser depuis Manhattan comme nous, en direction de Brooklyn). Nous, on s’était retrouvé sur Frankfort St, la route sous le pont. Et pour trouver l’accès, ce n’était pas indiqué. Il fallait donc passer sous le pont, en passant d’abord devant un sorte de point de contrôle policier pour les voitures, trouver l’entrée sous le pont et enfin monter des escaliers pour arriver sur la promenade. Comme ça, en l’écrivant, ça me semble tout de suite plus facile, mais je peux vous assurer que sur place, c’était la galère et la chaleur n’était pas là pour nous aider, bien au contraire…!
Une fois arrivées sur le pont-promenade, notre balade a pu commencer ! D’abord plus au milieu des voitures, le pont se soulève ensuite un peu par rapport au niveau de la route, permettant une balade plus agréable. Alors évidemment, attendez-vous à retrouver sur le pont des centaines de touristes ayant eu la même idée que vous. Nous avions choisi d’y aller vers le milieu d’après-midi, afin d’éviter le pic de chaleur, et par rapport aux photos que l’on peut trouver sur Internet, je trouve qu’il y avait relativement moins de touristes quand nous y étions, probablement grâce à la canicule haha.
Je pense que le Brooklyn Bridge, c’est l’endroit que j’ai dû prendre le plus en photo ! J’aime beaucoup le style du pont, et les câbles qui forment comme des toiles d’araignées au-dessus de nous. Et la vue sur l’île de Manhattan, la skyline, est superbe ! À la fin de notre traversée, le soleil commençait un peu à décliner, la lumière à changer, rendant les photos encore plus jolies. Nous avons ensuite atterri dans le quartier de Dumbo, à Brooklyn. Pour une vue superbe sur le pont de Brooklyn d’un côté, et sur le pont de Manhattan de l’autre, je vous recommande l’Empire Fulton Ferry Park et Pebble Beach (une toute petite plage face au pont). Deux endroits l’un à côté de l’autre absolument parfaits pour admirer le soleil se coucher sur le pont de Brooklyn.
2. Bank Rock Bay– Central Park
Le premier jour, nous sommes allés prendre le petit-déjeuner à Central Park. Enfin, nous avions acheté le petit déj chez Zabar’s, notre spot petit déj tout au long du séjour (d’ailleurs, cet endroit pourrait clairement faire partie de ce top !). On avait décidé de commencer le séjour par Central Park, et donc d’y prendre le petit déj par la même occasion. Notre hôtel était à une quinzaine de minutes à pied de Central Park. Nous sommes rentrés dans le parc par une des entrées proche du musée d’Histoire Naturelle, et le premier endroit que l’on a vu, c’est l’Oak Bridge, qui est très joli. On a trouvé cet endroit mignon, et il y avait des bancs face au lac, alors on a décidé de s’y arrêter pour manger nos pâtisseries. L’endroit s’appelle Bank Rock Bay, c’est la partie du lac la plus au nord, et je trouve personnellement la plus mignonne et intimiste. On y a une vue superbe sur les buildings, en plein milieu de la nature. C’est un endroit tranquille, plus sauvage, avec moins de touristes que sur les grandes allées de Central Park ou les lieux les plus réputés du parc, et c’est cela que j’ai apprécié.
Central Park – New York
3. Greenwich Village
Greenwich Village – New York
C’est mon quartier favori ! Surnommé The Village ou West Village, c’est un quartier historique, aux jolies maisons en grès rouge, sur l’île de Manhattan. Le quartier est idéal pour se promener. On y retrouve l’immeuble des 6 Friends à l’angle de Bedford St et Grove St. Nous étions très contentes de voir l’immeuble en vrai, et nous avons bien évidemment pris une photo (ok, j’admets, plusieurs photos) devant l’immeuble. Le quartier pourrait à lui seul se visiter sur une journée.
4. Le Musée de l’Immigration Américaine
C’est le musée qui se trouve sur Ellis Island, île sur laquelle les immigrants entraient aux Etats-Unis. Après vous avoir emmené voir Lady Liberty, le ferry vous amène sur Ellis Island, la Golden Door, sur laquelle se trouve le musée de l’immigration américaine. Ici, les lieux qui accueillaient autrefois les migrants en quête de liberté et d’un peu d’espoir ont été transformés en musée pour expliquer aux visiteurs une époque où voir la statue de la liberté depuis le pont d’un bateau signifiait une nouvelle vie dans un nouveau monde.
Musée de l’Immigration Américaine de New York
Étant en licence d’anglais, ce musée m’a particulièrement intéressé, d’autant plus que nous avions étudié cette partie de l’histoire des Etats-Unis quelques mois à peine avant mon départ. Je me souviens avoir pensé en étant là-bas, « c’est comme ça qu’on devrait nous apprendre l’histoire », tellement j’ai trouvé ce musée instructif et intéressant.
Le musée est divisé en plusieurs secteurs. Un secteur était au sujet de l’immigration à travers le monde et dans l’histoire, rappelant un peu plus les moments phares de l’Histoire de l’immigration des Hommes. Le secteur qui m’a le plus intéressé est celui où on retrace le parcours d’un immigré arrivant à Ellis Island posant le pied sur la terre ferme, de la statue de la Liberté jusqu’à son acceptation sur le sol américain. Un des halls que l’on peut parcourir correspond à l’ancienne salle des bagages, tandis que d’autres pièces correspondent à d’autres étapes de la procédure d’admission des migrants. Au fil des salles, on découvre quelles questions étaient posées aux nouveaux venus, comment se déroulait la visite médicale, quelles étaient les conditions qui permettaient de savoir si on allait laisser entrer un migrant sur le sol américain… Parfois, des familles étaient séparées, on mettait un membre de la famille en quarantaine le temps que sa santé s’améliore. Si son état restait inchangé, la personne se voyait refuser l’accès au territoire américain.
Le musée propose même des jeux pour expliquer aux enfants les étapes phares de l’immigration. C’est un musée très ludique, je me souviens même qu’on pouvait se mettre à la place d’un immigrant en répondant à des questions sur un écran, pour savoir si l’accès nous serait accordé. Vous pourrez même essayer de trouver la trace du passage de vos ancêtres à Ellis Island !
Pour moi, je dirais que le seul bémol de ce musée, c’est que les panneaux ne sont pas traduits dans d’autres langues pour les visiteurs. En rédigeant l’article, j’ai cependant vu qu’il était possible de se procurer gratuitement un audioguide dans la langue de son choix. Mais à vrai dire, le fait de ne pas forcément tout comprendre ne serait-il pas le meilleur moyen d’immerger le voyageur non-anglophone dans ce que la majeure partie des migrants ont dû endurer à leur arrivée, à savoir la barrière de la langue, et nous permettre donc de mieux saisir l’essence même de ce musée ?
Ce musée m’a vraiment plu et ému, et si j’ai l’occasion de retourner à New York, c’est avec plaisir que j’y retournerais pour poursuivre plus en détail ma visite de ce musée très complet, qui est si grand que tout comme le MET, il est quasiment impossible de tout voir en une seule visite.
5. La vue depuis l’Empire State Building de nuit
À la base, on voulait monter à l’Empire State Building pour aller y admirer le coucher de soleil. Mais le temps de prendre le métro (retard sur les lignes dû à la canicule), de trouver la bonne entrée pour accéder à l’Empire, de faire la queue pendant une heure pour accéder au premier ascenseur qui nous monte en 50 secondes au 80e étage et enfin prendre le deuxième ascenseur qui mène à l’observatoire au 86e étage, il faisait déjà nuit. En tout, comptez une heure depuis l’entrée jusqu’à l’observatoire.
Vue sur New York depuis l’Empire State Buiding
Une fois arrivées en haut, on s’en est pris plein la vue ! C’était tellement impressionnant d’être là, d’avoirNew York à nos pieds, d’entendre les bruits de klaxon, de voitures de police, le tumulte de la ville de façon assourdie… et ce spectacle ! Je ne pourrais comparer cette vue à rien d’autre. On se sent si petit, ça en donne le vertige. Les lumières, les affiches publicitaires lumineuses, les buildings, le pont de Brooklyn et la statue de la Liberté au loin, les taxis en bas comme des fourmis. Cela paraissait si fou d’être là. On ne peut pas rester de marbre face à ce spectacle sous nos yeux.
Au final, c’était très cool de voir New York de nuit, depuis l’Empire. Cela rappelait quelques jours avant lors de notre arrivée en avion où l’on a vu New York de nuit et que nous étions émerveillées face aux gratte-ciel et à Times Square (oui, oui, on voit les panneaux lumineux depuis le ciel !) Voir New York depuis l’avion, ainsi que depuis l’Empire, restera un des plus beaux souvenirs de ce voyage pour très longtemps.
Et voilà, ici s’achève cet article. Je vous amène très vite dans une autre destination, mais promis, je vous ramène bientôt à New York pour un autre article !