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Deux jours autour du Lac du Salagou en automne

Envie de randonnées, de nature et de jolies couleurs d’automne ? Direction le lac du Salagou qui saura répondre à tous ces critères et bien plus encore !

Aux vacances de la Toussaint l’an dernier (octobre 2020), nous sommes justement partis deux jours à la (re)découverte du lac du Salagou ; je rentrais pour les vacances dans l’Hérault, on avait envie de « vraies » randonnées, avec des cailloux qui crissent sous les pieds, du dénivelé, de beaux paysages vus d’en haut, d’aller dans la nature et d’aller dans un coin où on était jamais allé encore ensemble. C’était aussi l’occasion de fêter l’anniversaire de mon copain et de partir deux jours dans la nature, pas loin de Montpellier, mais de manière à se dépayser tout de même ! Et si vous connaissez le Salagou, vous savez bien que le dépaysement, on le trouve bien là-bas ! Entre le rouge de la terre, le bleu du lac, le vert des arbres et le gris des roches du cirque de Mourèze, on se croît tantôt sur Mars, tantôt sur la Lune, tantôt dans les parcs naturels des Etats-Unis.

Ayant (quasi) toujours habitée dans l’Hérault, j’étais déjà allée une fois au lac du Salagou quand j’avais 12/13 ans – on avait fait le tour du lac en voiture, fait quelques arrêts photos et mangé notre pique-nique au bord du lac. Sympa mais clairement pas ce que je vous recommande si vous voulez vraiment découvrir ces paysages et vous en imprégner !

On est parti juste la veille du confinement, un bon timing donc !

Comment s’y rendre ?

On est parti le 28 et 29 octobre 2020 au lac du Salagou, avec la voiture de mon père qu’il nous avait prêté. Il est possible de se rendre au Salagou en bus, mais cela reste très compliqué, car malheureusement, comme dans beaucoup d’endroits naturels comme cela, ils sont très peu desservis en transports en communs. Sans voiture, c’est quasi mission impossible. Mais cela reste faisable si vous vous renseignez bien sur les horaires, et cela dépend aussi ce que vous voulez voir sur place !


Le lac du Salagou et le Cirque de Mourèze font partie du label Grand Site de France, et ils sont également classés Natura 2000. Ce sont des patrimoines naturels rares qu’il est essentiel de préserver !

Jour 1 : Randonnée Cirque de Mourèze/ Mont Liausson et visite du village de Mourèze

Pour notre premier jour, on a commencé par voir le lac du Salagou … par en haut ! En prenant un peu de hauteur en gravissant le Mont Liausson, la vue est juste sublime et permet de se rendre compte de la grandeur et de la beauté du lac. C’est en partie pour cela que je vous recommanderais cette randonnée, cette superbe vue, mais aussi bien entendu pour le magnifique Cirque de Mourèze.

La randonnée débute au cirque de Mourèze, où l’on découvre les formes particulières et abstraites des dolomites, avant de grimper au Mont Liausson qui surplombe le lac du Salagou.

En se garant, nous avons été accueillis par des chèvres sauvages qui se battaient dans les rochers au niveau du parking de départ de la randonnée. Avant le village de Mourèze, vous trouverez un stand d’information touristique, et quelques mètres plus loin, vous arriverez à l’entrée du cirque de Mourèze. Le parking à cet endroit est payant (3 euros), vous en avez un qui est gratuit en amont.

Concernant la randonnée, nous avons fait celle du cirque, qui fait 7,5 km pour 3h environ de marche et un niveau moyen. La randonnée est très bien balisée (balisage jaune). Je vous recommande vraiment d’enfiler de bonnes chaussures de randonnée pour celle-ci, car entre les rochers et le fait que ça grimpe beaucoup et surtout rapidement (dénivelé 422m), vous en aurez besoin ! Cette randonnée nécessite de l’endurance.

Il existe une alternative qui vous permet de découvrir le cirque de Mourèze, mais bien sûr, vous n’aurez pas la vue sur le Salagou. Il s’agit du sentier des Courtinals, parfait en famille, qui dure une heure.

On commence donc notre découverte par le Cirque de Mourèze. Ce patrimoine naturel est constitué de sédiments de l’ère secondaire, dont l’érosion a sculptée ces formes particulières et uniques que l’on peut admirer dans ces dolomies. Il se pourrait également que l’Homme soit impliqué dans ces modelages de la pierre : on a retrouvé des traces d’occupation de la part de l’homme du Néolithique (3500 avant J.-C.), qui vivait dans certains rochers tandis que d’autres étaient purement décoratifs.

Le Cirque de Mourèze est protégé depuis 1941.

Au début de la randonnée, vous pourrez avoir accès, par la gauche, au belvédère des Courtinals et sa table d’orientation, disposant d’une belle vue sur le cirque, sur le village de Mourèze, dont le nom signifie « promontoire », ainsi que sur le Mont Liausson. Une étape à ne pas louper avant de déambuler (tout en suivant le sentier!) dans le cirque et de monter au Mont Liausson.

Vous ne serez probablement pas seuls, le lieu est très touristique, et vu qu’il est accessible grâce à la randonnée plus courte, cela amène forcément plus de monde. Mais une fois que vous commencez à monter, vous vous retrouverez bien vite seuls ou presque !

La partie la plus difficile de la randonnée est, comme vous l’aurez très probablement compris, la montée bien raide qui mène en haut du Mont Liausson. On a bien galéré sur cette partie là, parce que nous étions affamés. Mais comme souvent, le jeu en vaut la chandelle : vous serez récompensés quelques minutes plus tard par un panorama juste sublime sur le Lac du Salagou une fois tout en haut.

Comme nous, je vous recommande de faire votre pause repas à ce moment-là, ce qui vous permettra de faire une pause et de profiter d’une vue des plus agréables. Pendant notre pause, nous avons pu assisté au ballet d’un Canadair qui s’entraînait dans le Lac. En effet, il est fréquent qu’en été, les Canadairs se ravitaillent en haut dans le Lac du Salagou…

Après cette pause déjeuner des plus appréciés, il est temps de redescendre en direction du cirque. En chemin, on côtoie encore les paysages sublimes du lac pendant quelques temps, et on découvre également les ruines (non accessibles) de l’Ermitage Saint-Jean-d’Aureillan.

J’ai particulièrement apprécié découvrir ce paysage en automne, la bruyère en fleurs et les couleurs orangés des arbres rendait les lieux encore plus beaux. On a également découvert de loin d’autres paysages que nous n’avions pas encore rencontré : les plateaux du Larzac, ou encore le Pic de Vissou que l’on aimerait bien grimper un de ces jours. Mais aussi d’autres lieux que nous connaissions : l’Hortus et le Pic-Saint-Loup et le Mont-Saint-Baudille que nous avions vu la veille lors de la randonnée des Fenestrettes.

La lumière de fin de journée, particulièrement belle, complétait encore une fois superbement le tableau en tapant sur les parois du cirque !

Nous avons terminé par la visite du village de Mourèze. On s’est baladé dans les rues et on est allé voir l’église Sainte-Marie. Le village est plutôt sympa, même si ce ne fut pas un coup de cœur. On y trouve de quoi se restaurer : il y avait une crêperie qui me faisait très envie ! Dans le village et au début du cirque, vous remarquerez peut-être également des sculptures et meubles en forme d’animaux faits en bois flottés et réalisés par l’atelier Atmosterre.

Jour 2 : Randonnée sur les presqu’îles de la Sure et de Rouens et visite du village de Celles

Le lendemain, nous avons fait un premier arrêt sous le village de Liausson qui a l’air plutôt mignon, entres vignes, lac et montagnes, pour prendre quelques photos et quelques enregistrements.

Nous nous sommes finalement garés au niveau de la presqu’île de la Sure.

La randonnée que nous avons faite des presqu’îles de la Sure et de Rouens ne sont pas balisés, je l’ai trouvée dans le guide de balades du P’tit Crapahut « Autour de Montpellier ». De ce fait, la randonnée n’est pas très empruntée, surtout la presqu’île de la Sure, dont le tour est pourtant très simple à faire.

On a commencé par la presqu’île de la Sure ; le rocher de la Roque avec sa croix, et le village de Celles sont visibles sur le parcours. Les paysages et points de vues étaient superbes, il n’y avait quasi personne, et quasi pas de dénivelé. Le sentier était très simple à suivre également. La presqu’île de la Sure avait pas mal d’arbres, elle était plutôt « verte » contrairement à celle de Rouens. Il y avait beaucoup de sons différents, et vu qu’il n’y avait quasi personne d’autre, on pouvait vraiment y faire attention : le clapotis de l’eau, les bourdonnement des insectes, le saut des carpes, le chant des oiseaux, le bruit du vent…

On a déjeuné sur la Sure, au bord de l’eau. Le tour de la Sure est largement faisable en une heure sans arrêt repas, photos, enregistrements sonores etc., contrairement à ce qui était indiqué dans mon guide.

Mais au fait, vous connaissez l’histoire du Lac du Salagou ?

De base, le Salagou, c’est une petite rivière. Dans les années 60, un barrage a été rajouté pour irriguer les cultures du coin mais aussi pour réguler les crues de Lergue et de l’Hérault. Le lac artificiel du Salagou, tel qu’on le connaît aujourd’hui, a ensuite été créé en 1969 pour servir de réservoir en plus du barrage. Il a une superficie de 750 hectares et son périmètre est de 28 kilomètres. Pour l’anecdote, le lac a été rempli en trois jours de moitié suite à un violent épisode cévenol.

Par contre, même si le Lac du Salagou est artificiel, les ruffes elles (roches rouges argileuses) datent de plus de 250 millions d’années !

Après la presqu’île de la Sure, nous avons rejoint la presqu’île de Rouens qui s’est avérée plus compliquée que prévue à faire le tour.

On a fait le tour dans le sens des aiguilles d’une montre, et au début, pour essayer de trouver notre chemin, on a beaucoup grimpé alors qu’on était censé rester sur du quasi plat. La presqu’île n’est pas très grande, mais le sentier n’était pas déblayé ( si sentier il y avait), et après être montés quasi tout en haut, on a dû redescendre par la forêt en se prenant plein de branches dans la tête parce que je suis têtue et que je ne voulais pas abandonner oupsss “c’est pas un chemin Lola”. 

La presqu’île de Rouens est très différente de la Sure, la terre y est plus rouge, elle est beaucoup plus aride et pleine de canyons, ce qui en fait le paradis des vététistes ! C’est aussi pour cela qu’elle est plus compliquée à en faire le tour. Au final, on aura mis à peu près 1h15 pour la presqu’île de Rouens.

Je vous conseille pour la presqu’île de Rouens de commencer par la droite de la presqu’île pour ne pas vous perdre, cela sera plus simple ainsi, car il y a un vrai sentier à ce niveau là. La suite sera ainsi plus simple.

Finalement, on est retombé au bout d’un moment sur le sentier, et le soleil commençait à décliner (il était environ 16h45), offrant comme la veille un joli spectacle. La vue à la fin sur le village de Liausson était super jolie, il y avait un petit air d’Italie.

En quittant la presqu’île, vous pourrez aussi voir les jolies vignes.

On a ensuite rejoint la voiture pour notre dernière étape avant la nuit tombée (et le confinement…) : le village abandonné de Celles.

Le village de Celles est très petit, il est au bord du lac et il est surtout … abandonné ! S’il il l’est, c’est parce qu’il aurait dû être englouti par les eaux au moment de la construction du lac artificiel et donc les habitants sont partis. Finalement, il a été épargné sauf que les habitants l’avaient déjà déserté ; il est actuellement en cours de réhabilitation et sert occasionnellement comme lieu de tournage de films.

Où se loger ?

Je vous conseille de vous loger à Clermont-l’Hérault, la ville la plus proche. Cela vous permet d’être à une dizaine de minutes du lac en voiture, et d’avoir accès à tout ce que vous pourriez avoir besoin pendant votre séjour : commerçants, pharmacie, restaurants… Autour du Salagou, il y a plusieurs villages, y dormir est aussi une bonne idée, mais cela peut-être plus contraignant pour les aspects pratiques.

Nous avions pour notre part opté pour un AirBnb dans un quartier résidentiel de Clermont-l’Hérault ; les prix sont aussi un peu moins élevés en ville.

Où acheter des souvenirs et des produits locaux ?

L’Huilerie confiserie coopérative de Clermont-l’Hérault vous permettra de ramener des produits locaux en tout genre pour vous remémorer votre séjour : de l’huile d’olive bien sûr, mais aussi des confitures, du vin du coin, de la tapenade, des savons, gels douches etc.


Et voilà ! 🙂 J’espère que cet article vous aura plu et vous aura donné des idées de balades autour du lac du Salagou. Le lac se visite à n’importe quelle époque, mais j’avais beaucoup aimé m’y rendre en automne, les couleurs sont si jolies !

Pour ma part, j’aimerais beaucoup y retourner une prochaine fois pour dormir dans la camionnette et découvrir d’autres balades dans le coin !

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Découvrir Saint-Guilhem-le-Désert, l’un des plus beaux villages de France

Saint-Guilhem-le-Désert, dans la vallée de l’Hérault, rassemble toutes les conditions pour être le village parfait : niché au cœur du cirque de l’Infernet, parcouru par le fleuve Hérault qui passe sous le légendaire Pont du Diable, lieu de légendes et d’histoire, étape bien connue du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle et plus beau village de France, ce joli village du sud a tout pour plaire ! Il appartient également au Grand Site de France Gorges de l’Hérault, rien que ça !

Situé à 45 minutes de Montpellier, on y accède après avoir vu défiler devant nos yeux le majestueux Pic-Saint-Loup et après avoir longé les Gorges de l’Hérault. On y trouve de jolies ruelles de pierres, des petites boutiques artisanales et de quoi se restaurer et beaucoup plus encore ! En été, beaucoup de monde s’y rend, que ce soit pour profiter de la fraîcheur des rues ou de la Grotte de Clamouse, ou encore pour se baigner sur la petite plage aménagée au pied du Pont du Diable ou dans des recoins des Gorges qu’il faut savoir dénicher pour un peu de tranquillité… Mais je crois que la saison à laquelle je préfère encore plus Saint-Guilhem, c’est en automne, lorsque les feuilles abordent des couleurs merveilleuses, et que le brouillard enveloppe subtilement le Cirque de l’Infernet, lui donnant un air mystique. L’automne, c’est aussi le moment parfait pour y faire une randonnée- en été il y fait trop chaud- et autour de Saint-Guilhem, il y a du choix ! J’aime me promener dans les rues de ce village, le prendre en photo sous toutes les coutures et admirer ces gouttières en faïences venant de Saint-Jean-de-Fos, le village à côté. C’est vraiment l’un de mes endroits préférés dans l’Hérault !

Avant de découvrir ensemble le village, parlons un peu de son histoire mais aussi de son nom.

Guillaume de Gellone (en occitan : Guilhem), cousin de Charlemagne, et comte de Toulouse, se retire du monde en 804 en cet endroit de repos qui s’appelait alors Gellone. Il est guidé par Saint-Benoît, fondateur du monastère d’Aniane, village à côté. Il fondera alors le monastère Saint-Sauveur, dont il ne reste rien aujourd’hui, et mène un culte autour de la Sainte Croix, attirant de nombreux fidèles. Après sa mort en 812, il devient un saint vénéré, qu’on vient voir lors de son passage sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Au XIIe siècle, le village prend le nom de Saint-Guilhem-le-Désert. Le nom de «désert» renvoie aux moines qui peuplèrent au IVe siècle les déserts d’Égypte et à l’absence d’hommes en ce lieu.

Maintenant, suivez-moi dans le village !


Le village

Le village se découvre en arpentant ses jolies ruelles de pierre. Il y a une ruelle principale, à partir de laquelle plein de petites rues partent dans diverses directions. Le village se visite environ en une heure, une heure et demie sans compter la visite de l’abbaye.

On trouve sur certaines façades des fenêtres romanes ou Renaissance, assurant l’identité médiévale du village. Sur les portes des maisons, on voit souvent des cardabelles. Ce sont des chardons qui servaient de baromètres aux bergers : lorsque le chardon referme son cœur, il va pleuvoir.

Je vous propose de découvrir ces rues à travers des photos prises en automne et en été, afin que vous ayez un aperçu de la beauté de ces lieux.

Plusieurs spots que je vous recommande lors de votre visite :

la place de la Liberté avec son majestueux platane, autour de laquelle on trouve plusieurs boutiques et restaurants ainsi que l’office de tourisme.

la cascade cachée entre la mairie et l’abbaye avant de monter les escaliers qui offrent l’une des plus jolies vues sur le village et l’abbaye de Gellone.

Depuis le village, on peut apercevoir le château du Géant, que l’on peut voir de plus près lors de la randonnée de Notre-Dame-du-Lieu-Plaisant (qu’il faudra que je fasse une fois d’ailleurs!) La légende raconte qu’un Géant vivait dans ce château avec une pie. Les villageois effrayés demandèrent de l’aide à Guilhem qui monta au château déguisé en servante. La pie le reconnu et avertit son maître qui ouvrit la porte pour le combattre. Guilhem sortit victorieux de ce combat et le Géant tomba en bas des falaises.

Depuis la randonnée des Fenestrettes

L’abbaye de Gellone

L’abbaye de Gellone, abbaye bénédictine romane du XI siècle fondée par Guilhem au IXe siècle, est classée à l’Unesco « Joyau du premier art roman languedocien ». L’abbaye avait été construite deux fois auparavant, au IXe et au Xe, mais il n’en subsiste quasiment aucune trace aujourd’hui.

Située sur le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, magnifique à l’extérieur, son cloître est également très beau. Après la Révolution, comme énormément de lieux en France appartenant au clergé et à la noblesse, le cloître se voit dépouiller de ses sculptures, que l’on peut retrouver aujourd’hui au Cloisters Museum, à New York (rien que ça!) Vous pourrez tout de même l’admirer gratuitement après un passage à l’église, où vous pourrez descendre dans la crypte préromane, ainsi que voir l’orgue.

Dans l’ancien réfectoire des moines se trouve le Musée de l’Abbaye, qui présente des sculptures mais aussi un film retraçant l’histoire de l’abbaye.

La Grotte de Clamouse

Parfaite activité lors d’une journée pluvieuse ou de forte chaleur -il fait quelque chose comme 15°C sous terre – ou à tout autre moment, la Grotte de Clamouse se visite en groupe avec un guide à pied pendant une heure et demie à travers ses nombreuses galeries. La visite est super instructive, d’un point de vue géologique comme historique, et on ne s’ennuie jamais car la dynamique est parfaite. Il y a même un spectacle son et lumière dans une partie de la grotte. La Grotte est connue pour ses « fleurs » d’aragonite et excentrique. Pour ceux qui sont intéressés, on peut même y faire de la spéléologie ou un escape game !

La grotte de Clamouse a été découverte en 1945 par une équipe du Spéléo-Club de Montpellier. 6 kms ont été découverts, dont 900 mètres ont été aménagés pour la visite. En 2000, Michel Siffre décidera d’y mener une expérience sur le temps pendant deux mois, deux mois pendant lesquels il sera enfermé dans la grotte. Une expérience scientifique sur laquelle je vous conseille d’en apprendre plus !

La Randonnée des Fenestrettes

L’an dernier à la même époque, et après avoir dû la reporter au dernier moment pour cause de tempête un an auparavant (nous nous étions consolés avec la grotte), nous avons enfin pu faire cette super randonnée, dont les mérites et les panoramas sont souvent vantés. Et pour cause ! C’est l’une de mes randonnées préférés dans l’Hérault désormais. Il existe une autre randonnée à Saint-Guilhem-le-Désert, celle de Notre-Dame-du-Lieu-Plaisant, et bien d’autres dans les villages alentours, mais je ne les ai pas encore faites.

Le sentier est balisé par la FF Randonnée. On suit le balisage jaune à partir de la place de la Liberté. La randonnée dure environ trois heures, pour 10 kms, un niveau moyen et un dénivelé de 715 mètres. Je vous conseille de télécharger avant de partir le descriptif de la randonnée et son tracé sur le site de l’office de tourisme.

On longe tout d’abord le ruisseau du Verdus, avant d’arriver au pied de l’impressionnante falaise de la Bissonne aux roches calcaires. On monte ensuite vers les Fenestrettes, ouvrage médiéval pavé réalisé par les moines de l’abbaye, qui permettait autrefois le passage des muletiers, qui faisait le chemin Saint-Guilhem/ Causse du Larzac. La voie d’Arles (l’un des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle) passe par là également. Les pèlerins ont donc une superbe vue sur Saint-Guilhem-le-Désert et ses environs.

Arrivés en haut des Fenestrettes, on a une magnifique vue sur le Cirque de l’Infernet, qu’on nomme aussi Cirque du Bout du Monde.

Le reste de la randonnée était aussi superbe : de la bruyère en fleurs, peu de monde et on a même pris notre repas tout en haut avant de redescendre, avec vue sur les sommets du Pic-Saint-Loup et de l’Hortus, Béziers, Narbonne, Perpignan et la Méditerranée.

En redescendant, on a un superbe point de vue sur le Cirque de l’Infernet, depuis le Max-Nègre.

La randonnée ne présente pas de difficultés particulières, elle est du même niveau que le Pic-Saint-Loup. Je ne peux que vous la conseiller et je pense que les photos des paysages vous donneront envie de vous y rendre !

Le Pont du Diable

Le Pont du Diable est un célèbre pont roman traversant les Gorges de l’Hérault, dont la légende le rend encore plus intéressant : chaque nuit, les travaux de la veille se voyaient détruits. Saint-Guilhem constatera une nuit qu’il s’agit du diable déguisé en bouc noir qui commet ces méfaits. Il le confronte et fait un pacte avec : le diable construira en trois jours le pont le plus solide qui soit, en échange de quoi il recevra l’âme d’un des « chiens de serviteurs », celle du premier qui franchira le pont. Le pont est donc construit par le diable. Guilhem vient le voir à la fin de sa construction, avec ses serviteurs. Il balance un os sur le pont, que le chien à ses côtés s’empresse d’aller chercher. Se sentant trompé, le diable se jeta de désespoir dans l’Hérault, où il creusa le gouffre noir avec sa chute. On l’entend encore rugir lors des crues héraultaises…
Le pont, tout comme l’abbaye de Gellone, est classé à l’Unesco. Il est sur le territoire de la commune d’Aniane, à la sortie du village de Saint-Guilhem-le-Désert.

On peut se baigner au niveau de la plage aménagée sous le Pont du Diable, ou plus loin dans des petits coins plus secrets, ou encore faire du canoë sur le fleuve ! Malheureusement, chaque année, de nombreux accidents sont à déplorer de la part de personnes qui s’amusent à sauter dans l’eau depuis le Pont… Ne faites vraiment pas ça, les courants venants de grottes souterraines peuvent vous aspirer !

À quelques pas de là, vous trouverez la maison Grand Site de France, où vous pourrez vous renseigner sur le lieu, les randonnées, les choses à faire et à voir, acheter des souvenirs etc.

Les vignes

C’est en regardant par la fenêtre de la voiture que j’ai vu ces sublimes couleurs de coucher de soleil se refléter sur les vignes. Demi-tour, on s’est garé au niveau des vignes pour faire quelques photos et profiter du coucher de soleil. Sublime, n’est-ce pas ?

S’y rendre

Le plus simple reste de prendre la voiture, mais vous pouvez également prendre le bus depuis Montpellier. Une fois sur place, vous pouvez prendre des navettes gratuites à la maison du Grand Site de France suivant les périodes de l’année. Pour se garer, deux parkings sont au centre du village, mais ils sont payants tous les jours y compris dimanches et jours fériés, de 6h à minuit. Le parking du Grand Site est également payant à la haute saison et à d’autres moments. Pour la randonnée des Fenestrettes, je vous conseille le parking dans le haut du village, c’est le plus près du départ, il a beaucoup de places et il y a des toilettes.

Aux alentours

Je vous conseille de faire un tour à Saint-Jean-de-Fos, juste à côté. C’est un village de potiers, où vous trouverez certainement votre bonheur ! La visite du musée Argileum, maison de la poterie, est super intéressant à visiter ; vous apprendrez vraiment beaucoup de choses sur la poterie et la scénographie est très chouette !
Au mois de décembre, je vous conseille de faire un tour à Aniane et à ses Féeries.


J’espère que cela vous a donné envie de découvrir Saint-Guilhem-le-Désert et tout ce qu’il y a à y faire !
J’aime le fait qu’il soit reconnu et touristique, mais en même temps qu’il reste assez préservé du tourisme de masse la plupart du temps contrairement aux Baux-de-Provence par exemple, que j’ai aussi apprécié, mais dont les commerces présents n’ont rien d’authentique pour la plupart et tout du tourisme de masse, ce que je trouve terriblement dommage… J’espère que Saint-Guilhem restera très longtemps comme cela : être touristique ne veut pas nécessairement dire devoir faire du profit à tout prix, quitte à vendre l’âme du lieu.
Cet été, on a passé une semaine dans le Jura et on a découvert Baume-les-Messieurs, lui aussi classé Plus Beau Village de France et on a été frappé par la ressemblance avec Saint-Guilhem-le-Désert. Que ce soit le village ou les paysages (les deux sont encadrés par un cirque), les similitudes étaient impressionnantes. Mais pour moi, Saint-Guilhem reste le plus beau !

Vous avez déjà visité des Plus Beaux Villages de France ? Lesquels ?

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Une journée de visites en Saintonge avec Infiniment Charentes

Il y a deux semaines, j’ai participé à un Instameet avec Infiniment Charentes, par qui j’avais été invité pour vivre une journée d’aventure à la découverte de trois des coups de cœur des Charentes.

Au programme du jour : découverte du Paléosite à Saint-Césaire et participation à deux des activités proposés par ce centre d’interprétation de la Préhistoire, visite du Château des Enigmes à Pons et aventure avec Jack Rackam, et enfin création musicale avec le Carrousel Musical de Saintes ! Et tout ça à moins de trente minutes les uns des autres 🙂 Ça vous tente ?

Je vous emmène avec moi pour une journée complète de découvertes – et même avec des petits bonus puisqu’on est resté plus longtemps à Saintes pour le plaisir de revenir dans cette ville qu’on aime beaucoup !  

Château d’Usson

Déjà, avant de démarrer les visites, petite explication. Comme je le disais, j’ai été invité par Infiniment Charentes avec cinq autres participants pour cette journée de découvertes. Infiniment Charentes est une agence de développement touristique mettant en avant les sites touristiques, les restaurants et hébergements partenaires des Charentes, c’est à dire de Charente-Maritime (17) mais aussi de Charente (16). Les trois sites que nous avons visité font partie de leurs sites coups de cœur.
Infiniment Charentes organise donc de temps en temps des Instameet : ce sont des événements organisés à destination d’utilisateurs Instagram/créateurs de contenu partageant des passions communes (ici la photographie et la Charente-Maritime), afin de promouvoir des lieux touristiques.

Abbaye aux Dames

Cependant, petite précision : je n’ai pas été rémunéré pour participer à cette journée ni pour rédiger cet article que j’écris parce que j’avais tout simplement envie de vous partager ces lieux 😉 Seuls les prix d’entrées des trois lieux ainsi que le déjeuner nous ont été offerts.

Je pouvais également venir accompagner ; je suis donc venue avec mon copain qui s’est autant amusé que moi ! 🙂

Le Paléosite

Après un peu plus d’une heure de route depuis La Rochelle, nous arrivons sur le parking où nous faisons connaissance avec les autres participants. Une fois à l’intérieur, on découvre des animaux préhistoriques exposés. On est direct plongé dans le thème et la période de la Préhistoire.

Le Paléosite est le premier centre d’interprétation en Europe sur la Préhistoire. Il est situé à Saint-Césaire, à un quart d’heure de Saintes. Son point fort? Les ateliers et technologies employés. Les ateliers proposés sont variés et pour les petits comme pour les grands ! Chacun à son niveau, on peut apprendre plein de choses de cet endroit et être plongé dans une période fascinante ! Le truc cool, c’est qu’on apprend tout en s’amusant !

On rencontre ensuite le personnel du Paléosite, qui nous conduit à notre première activité : la toute nouvelle expérience de Réalité Virtuelle du Paléosite.

Expérience Réalité Virtuelle « Dans les Pas de Pierrette »

Arrivés dans une salle assez grande, les premiers participants commencent l’expérience. Je laisse mon copain y aller en premier, parce que je suis une froussarde et que je préfère observer avant ahahah ! On lui met donc un masque de VR sur les yeux, des écouteurs et des manettes aux poignets qui permettent de « rentrer en contact » avec les personnages du jeu. Sur un écran derrière lui, on peut voir ce qu’il voit dans son masque VR. C’est plutôt drôle d’assister à ce spectacle, voir les autres faire de grands gestes pour communiquer avec les néandertaliens.

À mon tour : comme tout le monde, masque VR, écouteurs et manettes. J’ai un peu du mal au début, c’est seulement la deuxième fois que je fais de la Réalité Virtuelle et la première fois, c’était juste un casque et j’étais assise. Au début, la mise au point des lunettes est un peu complexe, on voit un peu flou et il faut s’habituer à cette nouvelle vision, ce qui est un peu perturbant pendant les cinq premières minutes. Je pense que ça dépend vraiment des personnes, certaines ont plus de mal que d’autres à s’y faire ; il y en a même qui ne peuvent pas participer du tout à cette expérience ! 
Bref, après quelques minutes d’adaptation, je m’y habitue et j’apprécie être immergé dans ces scènes où l’on côtoie Pierrette et ses amis.

Le plot? On suit une néandertalienne, qui nous apprend plein de choses : peinture rupestres, chasse au mammouth… et bien plus encore ! On doit interagir avec les personnages pour avancer dans l’histoire et le jeu dure de dix à quinze minutes suivant votre rapidité.

En conclusion, j’ai beaucoup aimé cette expérience, même si j’ai eu du mal au début à m’adapter à la réalité virtuelle. Les visuels sont super bien faits, on a vraiment l’impression de vivre les scènes et ça fait même un peu mal au cœur au moment où l’on doit tuer le mammouth. Expérience immersive testée et approuvée !

Découverte des lieux

On déambule ensuite dans le Paléosite, où l’on découvre la reconstitution de l’habitat néandertalien. On découvre plus loin également un atelier de peinture rupestre, où petits et grands peuvent se maquiller. On a également aperçu un stand de tir à propulsion que l’on aimerait bien essayer une prochaine fois et une reconstitution de l’habitat Homo Sapiens.

Atelier Faire du Feu par Percussion

On a ensuite assisté à une démonstration pour apprendre à faire du feu par percussion. Notre animateur était super sympa, et il nous a tout expliqué avant de nous laisser faire.

Il existe deux techniques pour faire du feu : par friction (celle que l’on voit à Koh Lanta, mais qui est plus compliquée) et par percussion.

Pour la technique par percussion, il faut percuter un silex contre de la pyrite ou de la marcassite, ce qui créera des étincelles. Les étincelles doivent ensuite tomber sur un combustible tel que l’amadou qui est un champignon que l’on trouve sur les arbres, mélangé à un peu de paille. Suite à cela, on prend une sorte de paille en petit bambou dans laquelle on souffle pour que les étincelles se transforment en feu.

Mon copain a pu testé l’expérience ; malheureusement, comme la pluie était de la partie, l’humidité a empêché que les étincelles se transforment en feu… Il était super déçu car il gérait bien la technique. On reviendra une prochaine fois pour 😉

Espace muséographique

Dans la partie espace muséographique, on peut voir une reconstitution de synthèse de Pierrette, squelette de néandertalienne qui a été retrouvée à proximité, sur le site archéologique de La Roche à Pierrot, ce qui a remis en question ce qu’on pensait avant, que les néandertaliens et les homo sapiens ne s’étaient pas côtoyés. On peut également admirer des objets issus de fouilles locales. D’ailleurs, une randonnée au départ du Paléosite existe, pour rejoindre le site archéologique de La Roche.

En une heure et demie, nous n’avons pu faire qu’un tiers de ce qui est proposé mais c’était déjà super chouette comme mise-en-bouche ! On reviendra certainement si l’on passe dans le coin 🙂

Informations pratiques :

Ouvert du 1er avril au 15 novembre

Restauration sur place

Temps de visite conseillé : 4 heures

Plus d’informations ici.

Le Château des enigmes

Direction ensuite mon gros coup de cœur de la journée : le Château des Énigmes ! J’ai adoré la médiation proposée dans ce lieu patrimonial exceptionnel. Vous devez me connaître maintenant, c’est clairement le genre de lieu que j’affectionne et dans lesquels je peux passer des heures à tout regarder !

Comme si ce n’était pas déjà assez cool, on a mangé là-bas nos plateaux repas. Vous aussi, vous pouvez vous restaurer sur place !

Mais moi, la seule chose que j’avais hâte de faire, c’était partir à la découverte de ces lieux !! Alors dès mon repas avalé, j’ai profité des quelques rayons de soleil pour faire des photos de la façade du château.

Après des explications sur le château, on nous a donné quartier libre pendant deux heures. Ce qui nous a laissé tout le loisir de découvrir toute la propriété, du sous-sol au plafond.

Le château d’Usson est un château style Renaissance. Il a été construit par Nicolas Bachelier, un élève de Michel-Ange, à Echebrune, à 8kms du site actuel. Pendant les guerres de religion, il a été partiellement détruit et il n’en restait plus que des ruines lorsque deux siècles plus tard, au XIXe, William Augereau l’a racheté. Les ruines du château, romantiques à souhait, étaient le lieu de rencontre de William et de sa fiancé. Une fois mariés, ils ont racheté le château pour le rénover. A la mort de son père, William se retrouve avec deux châteaux sous les bras ( lucky him!) et il décide de faire déplacer pierre par pierre les ruines du château d’Usson, à 8kms de là, ici, à Pons, afin de ne former plus qu’un seul château avec celui de ses ancêtres. Après sa mort, le château passe de mains en mains, avant d’arriver en possession d’un propriétaire peu scrupuleux qui a vendu des éléments du château. L’état s’est insurgé et est intervenu, car le château était classé et cela était une perte considérable. Il a été ensuite racheté par le propriétaire actuel, qui en a fait en 1999 le Château des Enigmes, un parc d’activités grandeur nature, pour petits et grands.

En tout cas, le château d’Usson est vraiment superbe, on a été bluffé par tous les détails de la façade. Par exemple, on y retrouve des statues allégoriques de femmes représentant les vertus telles que la bonté, la justice ou encore la tempérance.

Si on l’appelle Château des Énigmes, ce n’est pas pour rien : à travers un parcours où l’on part à la recherche du trésor de Jack Rackam, sur la thématique des pirates donc, 27 épreuves vous attendent, combinant épreuves d’agilité, de réflexion, et d’observation ; il y en a pour tout le monde ! Il y a également sur le chemin un parcours sensoriel, une petite ferme ainsi qu’un parcours accrobranche dans un filet géant ! On a adoré ce dernier, c’était trop top de faire de l’accro-branche librement (vous n’êtes pas attachés, pas besoin;) )

Le parcours est plutôt destiné aux enfants, pour la thématique notamment et les visuels, mais les épreuves ne sont pas toutes si faciles que ça ! Par exemple, on doit résoudre un théorème de Thalès (j’ai clairement laissé faire mon copain pour cette épreuve ahahah) ou retrouver la bonne corde emmêlée parmi d’autres ! On s’est vraiment prêté au jeu, que l’on a trouvé super cool, on s’est bien amusé et on ne peut que vous recommander d’en faire autant lors de votre visite ! De plus, le parcours exploite vraiment tout le domaine : les jardins et espaces verts, mais aussi les souterrains et les salles intérieures du château. A la fin, c’est dans l’orangerie, sous une verrière à l’ambiance tropicale réalisé par Gustave Eiffel, que l’on doit résoudre l’énigme finale, qui nous permet d’accéder à notre diplôme de pirate. Diplôme que nous avons évidemment obtenu après avoir déjoué tous les pièges sur notre chemin !

Nous avons fait le parcours en une heure et demie, mais avec des petits, je vous recommanderais plutôt une heure de plus !

Vous pouvez également séjourner au château d’Usson, dans des cabanes en haut des arbres, ou participer à un des deux Escape Game mis en place !

J’ai adoré ce lieu, que ce soit pour la médiation qui a été mise en place, que pour le lieu en lui-même. Le seul bémol me concernant : que le parcours soit sur la thématique des pirates. Même si c’est super chouette, j’avoue que j’aurais préféré une thématique sur les chevaliers ou les vampires vu que le lieu s’y prêtait. Mais il existe deux autres châteaux en France avec le même principe, un dans le Val de Loire et l’autre au Pays Basque, qui ont pour thématique soit les chevaliers, soit les mousquetaires, ce qui me tente bien (et ce qui pourrait également vous plaire lors de vos prochaines vacances dans ces régions!)

Informations pratiques :

Ouvert du 1er avril au 7 novembre

Restauration sur place en été et tables de pique-nique

Temps de visite conseillé : 3 heures

Plus d’informations ici.

Le carrousel musical à l’Abbaye aux Dames

Dernière étape de notre journée Instameet : le carrousel musical de Saintes à l’Abbaye aux Dames, appelée aussi Cité Musicale.

Je vous avais déjà parlé de l’Abbaye aux Dames et de son carrousel auparavant, mais je n’avais pas eu la chance de participer au carrousel qui était fermé lorsque j’étais en stage sur Saintes au printemps dernier. C’est dorénavant chose faite !

J’avais adoré l’abbaye aux dames et son voyage sonore, il me restait plus que le carrousel musical à tester 🙂