Mis en avant

22 expériences que j’ai envie de vivre en Charente-Maritime

I don’t know about you but I’m feeling 22 !

Taylor Swift

L’an dernier, j’avais publié pour mon anniversaire un article sur les 21 endroits que je rêve de voir en France. Vu que cela vous avez plu et que ça me permet de me faire des petites bucket list par la même occasion, cette année, je vous emmène dans mon nouveau (ou premier/de naissance) département : la Charente-Maritime. J’ai choisi 22 expériences qui j’espère vous donneront des idées !

1. Faire du paddle dans les marais salants de l’île de Ré

Cela fait un petit moment que j’ai envie de tester le paddle alors essayer ce sport sur l’île de Ré me tenterait bien. Pourquoi les marais salants ? Car ce sera plus calme pour une première expérience !

2. Faire tous les villages de l’île de Ré

J’aimerais vraiment visiter tous les villages d’ici la fin de mon master ; on en a visité trois sur dix pour le moment : Rivedoux, La Flotte et Sainte-Marie.

3. Faire du catamaran jusqu’à Fort Boyard

C’est une activité qui est prévu depuis quelques mois, mais entre le Covid, les confinements et le mauvais temps en hiver, puis mon stage et mon déménagement, on a encore pas trouvé le temps…

4. Participer à un nettoyage de plage

C’est quelque chose que j’aimerais vraiment faire ! Des nettoyages des plages sont assez régulièrement organisés, mais j’étais souvent occupée lorsqu’ils avaient lieu.

5. Visiter le château de Crazannes

C’est LE château que j’ai trop envie de voir depuis que j’habite à La Rochelle. Il est lié au conte du Chat Botté, alors il m’intrigue, et il a l’air très beau. Cependant, c’est un peu compliqué de s’y rendre sans voiture. Affaire à suivre donc !

6. Aller au Musée des commerces d’autrefois à Rochefort

Ce musée a l’air original et très intéressant. Je voulais le visiter lors de ma visite à Rochefort en février, mais bien sûr, les musées étaient encore tous fermés…

7. Faire une balade fluviale sur la Charente

Depuis que je suis allée à Saintes, c’est quelque chose que j’aimerais bien faire. Pas forcément à Saintes, mais plus dans les lieux que je ne connais pas encore !

8. Se promener dans les petites rues médiévales de Saint Jean d’Angély

Une petite ville médiévale dans laquelle il doit être très agréable de se balader !

9. Tester de nouvelles adresses food à La Rochelle

A cause de la fermeture des restaurants, je n’ai pas eu trop l’occasion de tester beaucoup d’adresses (mais j’ai déjà deux trois coup de cœur!) et il y a des endroits que j’aimerais beaucoup tester !

10. Faire le tour de l’île d’Oléron

Si vous suivez mes aventures actuellement dans le bassin de Marennes Oléron, vous avez du voir qu’on est allé trois fois sur Oléron. J’aimerais bien pouvoir faire le tour des endroits qu’il nous reste à découvrir un de ces quatre 🙂

11. Découvrir l’architecture de Royan

La dernière grande ville de Charente-Maritime qu’il me reste à découvrir! Ambiance plus balnéaire et une architecture particulière qu’il me plairait de découvrir également.

12. Explorer les grottes de Meschers-sur-Gironde

Cela fait deux ans que je veux voir des grottes troglodytes et celles là ont l’air troooop jolies face à l’océan !

13. Découvrir l’abbaye de Trizay

L’abbaye de Trizay est aussi centre d’expositions d’art contemporain, j’aimerais voir cet alliage entre “ancien” et “nouveau” et j’aime beaucoup visiter les abbayes.

14. Visiter le site gallo-romain du Fâ à Barzan

J’ai découvert ce lieu lors d’un cours d’archéologie littorale et j’ai rendu un devoir dessus, cela m’a donné envie de découvrir en vrai le lieu.

15. Aller sur l’île d’Aix une journée

L’île d’Aix a l’air trop mignonne, et le fait qu’elle soit uniquement accessible en bateau me fait vraiment de l’œil !

16. Faire le tour de l’île Madame

J’aime trop le fait que l’île soit uniquement accessible par une passe à marée basse !

17. Visiter le château de la Roche-Courbon

Un autre château que j’aimerais beaucoup voir, il a l’air super joli !

18. Partir sur le chemin de la pierre de Crazannes

Visiter le village de Port d’Envaux, le musée à ciel ouvert des Lapidiales et découvrir les carrières de Crazannes, c’est sur ma liste ! J’aurais pu y aller quand j’étais à Saintes car c’était vraiment proche mais j’aurais d’autres occasions je pense !

19. Prendre le train des mouettes

Il s’agit d’un train qui fait plusieurs villages le long de la Seudre, et on peut s’arrêter et reprendre le train comme on veut ! C’est quelque chose que je trouve trop cool, en mode slow tourism 🙂 et on peut même prendre son vélo dans le train !

20. Visiter le château fort de Saint Jean d’Angle

J’ai une vraie passion pour les châteaux, et j’ai découvert celui-ci il y a peu et cela me donne vraiment envie d’y faire un tour !

21. Aller à la pointe espagnole

En septembre, on avait eu un gros coup de cœur pour la Côte Sauvage alors voir la pointe espagnole je suis sûre qu’on adorerait!

22. Visiter l’abbaye de Fontdouce

J’adore les abbayes et j’ai découvert celle-ci dans un reportage Cap Sud Ouest il y a quelques mois, ça m’a trop donné envie de la voir, elle a l’air si jolie !


N’hésitez pas à me laisser ici un avis sur cette liste et ce que vous y rajouteriez 😉

Mis en avant

Une après-midi en tandem sur l’île de Ré

Et le voici, le dernier article qui clôture cette trilogie de cette courte semaine de vacances en septembre dernier. Après mes premiers pas à La Rochelle, ma nouvelle ville, et 24h passés sur la presqu’île d’Arvert, dans le sud du département, je vous fais découvrir une nouvelle partie de la Charente-Maritime ! Cette fois-ci, direction l’île de Ré. Et pas n’importe comment : en tandem ! Une première expérience qui nous a bien donné envie de louer plus souvent un tandem pour profiter de beaux paysages tout en pédalant ensemble.

Le village de La Flotte

L’île de Ré, situé à l’ouest de La Rochelle, est la quatrième plus grande île de France métropolitaine (32 km de long pour 5 de large). Elle est composée de quatre îlots, Ré, Loix, Ars et Les Portes, qui se sont collés les uns aux autres au fil du temps. Elle est réputée pour ses jolies plages et maisons blanches aux volets bleu et vert pastels, sa douceur de vivre, son charme typique et ses marais salants.

Rivedoux

Pour s’y rendre, rien de plus simple : depuis La Rochelle, un grand pont rejoint l’île depuis 1988 jusqu’à Sablanceaux, la pointe est de l’île. Cependant, le pont est payant : il vous faudra débourser pas moins de 16 euros en haute saison et 8 euros le reste du temps, pour un aller retour. Une option que je ne vous recommande pas vraiment, sauf si vous ne venez pas de La Rochelle et que votre temps est limité. En dehors de cela, le pont est gratuit pour les piétons et les cyclistes. De plus, le meilleur moyen pour découvrir l’île selon moi, c’est à vélo : l’île de Ré est le paradis des cyclistes. En tout, c’est pas moins de 110 kilomètres de pistes cyclables qui traversent l’île. De quoi faire de belles balades entre océan et forêt de pins maritimes ! Mais à pied, découvrir l’île est aussi très chouette, je vous en reparlerais dans un prochain article car nous y sommes retourné depuis, cet hiver.

Bref, le meilleur moyen pour découvrir l’île de Ré, c’est de prendre son temps et de privilégier des moyens de locomotion doux. L’occasion de tester le slow travel et de se mettre au vert !

L’abbaye des Châteliers

Pour la petite histoire, on voulait de base prendre les vélos pour aller jusqu’à l’île de Ré, en traversant le pont. Mais en descendant à la cave, ils avaient les pneus dégonflés suite à notre balade à vélo à Chef de Baie. Donc plan B : on s’en va place de Verdun, en plein centre de La Rochelle, pour prendre le bus 3 Nouvelle Aquitaine qui mène à l’île de Ré. Pour 3 euros 60 par personne, vous avez votre aller retour La Rochelle – Île de Ré. Vraiment rentable contre les 16 euros que nous aurions dû payer à cette époque avec voiture (que de toute manière, nous n’avions pas ahah) ; le seul inconvénient, c’est qu’il n’y a pas pas de bus toutes les heures, et qu’il faut bien regarder les horaires en avance pour ne pas se retrouver bloquer sur l’île de Ré ou devoir repartir à pied ! Tout est question d’organisation disons. Mais cela reste un super moyen de découvrir l’île facilement et à moindre coût.

Nous avons décidé pour cette première visite de nous arrêter dès la sortie du pont – à Sablanceaux donc. Vous pouvez aller jusqu’au bout de l’île avec le bus, mais il vous faudra compter une heure de trajet en tout!

Une fois que le bus nous a déposé à Sablanceaux, nous avons pu loué directement un tandem chez un loueur de vélo juste en face de l’arrêt de bus. Malheureusement, en voulant vous chercher le nom sur Google, il semblerait que ce loueur n’existe plus et qu’il ait été remplacé par un bar. Nous avions payé 22 euros pour une location de 13h à 18h30 environ.

notre super tandem

On a adoré l’expérience en tandem, le fait de pourvoir discuter en même temps, ce que ne permet pas vraiment deux vélos. On a vraiment envie de réessayer une prochaine fois, sur l’île de Ré ou ailleurs ! Cependant, je ne recommanderais pas l’expérience à tout le monde car conduire un tandem nécessite plusieurs choses : bien s’entendre avec son partenaire, avoir le même rythme (si l’un a l’habitude de rouler plus vite que l’autre ou inversement, cela peut être frustrant), et bien communiquer pour coordonner ses mouvements (sinon c’est la chute). Il faut plus anticiper ses mouvements qu’un vélo classique, en particulier les virages et le moment où l’on monte en selle, et la distance de freinage est plus élevée. On était trop fiers parce qu’on a direct pigé la technique (et pourtant je ne suis pas douée, surtout à vélo, mais ça va mieux maintenant à force d’en faire cette année, merci La Rochelle!)

en se promenant dans les rues de Rivedoux

Rivedoux

Quand on a pris le tandem, il était aux alentours de 13h ; on a pédalé jusqu’à Rivedoux, le village le plus proche. On n’avait pas pris de repas pour le midi : terrible erreur. 6 euros pour une petite pizza hyper grasse dans une boulangerie. On a retenu la leçon, maintenant ce sera pique-nique à chaque fois. Et oui, si vous ne le saviez pas, l’île de Ré est plutôt réputé également pour sa vie chère ! Cela nous a permis toutefois de nous promener dans les rues de Rivedoux et de découvrir ce premier village, qui nous accueille à la sortie du pont, premier regard sur l’île de Ré

On s’est posé face à l’océan et au pont ; c’était marée basse et c’était joli, il y avait des bateaux penchés sur le sable.

Abbaye des Châteliers

Après ça, on a repris le tandem et on a roulé en direction du prochain village : La Flotte. On est passé par un petit bois, c’était super mignon et reposant, vraiment un air de vacances ! A une intersection, au lieu de continuer vers le village directement, nous avons roulé jusqu’à l’abbaye des Châteliers.

J’ai eu un véritable coup de cœur pour cette abbaye ; déjà de base, je suis très sensible à tout ce qui est patrimoine bâti, notamment les châteaux et abbayes, mais celle-ci dégage une atmosphère particulière, car elle est en bonne partie détruite. On peut aisément s’imaginer les événements qui ont pu s’y dérouler, surtout quand on connaît un peu l’histoire du département : elle a été victime des Anglais, les ennemis les plus importants sur le littoral charentais, et des guerres de religions, comme le reste du département, protégé au maximum par sa « ceinture de feu » formée par les fortifications du littoral.

Bon à savoir : le Musée du Platin, à La Flotte, propose des visites guidées de ce magnifique édifice en ruines. Une visite qui me tenterait bien !

Un peu plus loin, vous pourrez visiter le Fort de la Prée. On a roulé jusque là-bas pour le voir, mais on s’est gardé la visite pour une prochaine fois. Il a été construit au début du XVIIe siècle, pour agir comme contrôle face à La Rochelle qui était protestante. Par la suite, Vauban l’a modifié pour protéger les côtes charentaises contre les envahisseurs.

La Flotte

On a rebroussé chemin, en direction de La Flotte cette fois. Arrivés sur la plage, on a attaché le vélo pour partir se baigner une dizaine de minutes et se poser sur le sable pour faire une petite pause avant de remonter en selle.

J’ai bien aimé ce joli endroit, et le fait de pouvoir s’arrêter comme ça où on le souhaite quand on le souhaite !

On a traversé La Flotte à pied ; j’ai bien aimé l’ambiance estivale, le petit port et les cafés, j’ai trouvé le centre-ville de ce village super mignon ! La Flotte est d’ailleurs classé parmi les plus beaux villages de France et détient le label « Villages de pierres et d’eau ». Je m’y serais bien arrêté pour m’installer à une terrasse au soleil.

Plage de Gros Joncs

On a repris le vélo en direction de Saint Martin mais il était déjà tard (environ 16h) donc on a pédalé pour rejoindre la plage de Gros Joncs, notre dernière étape. A savoir qu’on a fait vraiment l’itinéraire au feeling, au fil de nos envies, on avait vraiment rien prévu en avance ! Un peu comme toute la semaine !

Arrivés à la Plage de Gros Jonc, on s’est arrêté pour boire un verre au restaurant la Grillerade ; pratique pour se désaltérer après avoir pédaler pendant des kilomètres! On est parti sur la gauche à la recherche d’un chemin avec vue sur la plage et l’océan mais tout ce qui pouvait y mener était protégé par mesure de sécurité. Après ça, on est allé sur la plage mais là c’était la grosse déception : une plage blindé de monde, tout ce qu’on déteste. On a décidé de repartir direct. On espère y retourner une prochaine fois pour en profiter, mais clairement plus en été !

Plage de Sablanceaux

On a repris le tandem jusqu’à la plage de Sablanceaux, pour rendre les vélos. A la fin, on commençait à en avoir un peu marre, les derniers kilomètres entre Sainte Marie et Rivedoux n’étaient pas très agréables, la piste cyclable est juste à côté de la route. En dehors de ça, les routes étaient plutôt agréables !

Au total, nous avons fait plus de 20 kms a vélo, un exploit pour moi ! Cela m’a donné envie d’inclure plus le vélo dans mes futures escapades.  Affaire à suivre !

Pour bien terminer cette journée, on s’est baigné à la plage de Sablanceaux en attendant notre bus retour. J’étais pas hyper rassurée car il y avait de grosses vagues, et la vue n’était pas la plus sympa (vue sur le port de la Pallice, port commercial de La Rochelle), mais j’étais quand même contente de me baigner. 

Le bus retour était plein, et super en retard, on a cru qu’on allait devoir rentrer à pied ! Mais nous sommes bien rentrés 🙂


Et c’est la fin de cette trilogie d’articles car mon père et mon copain sont rentrés sur Montpellier le lendemain… Mais pas la fin de mes aventures en Charente Maritime ! Dites moi si vous aimeriez voir d’autres articles sur le coin, ou si vous avez des endroits à me conseiller ! En tout cas, je ne peux que vous conseiller de venir ASAP ici !

Et vous ? Vous connaissez l’île de Ré ? Vous avez déjà testé le tandem ? Qu’est-ce que vous en avez pensé ?

Mis en avant

24h sur la presqu’île d’Arvert

Pour ce nouvel article, qui fait suite à celui de Premiers pas à La Rochelle, je vous emmène comme promis pour 24h sur la presqu’île d’Arvert. Cet article est la suite de mon précédent article mais il peut bien sûr se lire individuellement.

La Presqu’île d’Arvert, située en Charente-Maritime, est une région naturelle entre les estuaires de la Seudre et de la Gironde, composée d’une quinzaine de communes. On peut la séparer en deux zones : sur sa côte ouest, la Côte Sauvage et sur sa côte sud, la Côte de Beauté. On y trouve de longues plages, mais aussi des forêts, dont la forêt domaniale de la Coubre. La Côte Sauvage est appréciée pour ses spots de surf tandis que la Côte de Beauté est bordée de stations balnéaires.

Mon père séjournait à La Palmyre pendant quelques jours ; il est venu nous chercher à La Rochelle le mercredi pour qu’on passe 24h avec lui sur la presqu’île d’Arvert. Au programme : balades littorales, visite d’un petit port ostréicole, baignade sur la côte sauvage et visite d’un phare. Vous me suivez ?

Jour 3 : mercredi 2 septembre – La Palmyre

Après une heure de route depuis La Rochelle, on est arrivé à La Palmyre. 
La Palmyre est une station balnéaire créée dans les années 60 et faisant partie de la commune des Mathes. La Palmyre est notamment connu pour son zoo, que j’ai visité petite. En fait, les endroits que nous avons vu pendant ces 24h, je les connaissais déjà plus ou moins car nous étions venus en vacances il y a bientôt 10 ans avec mes parents, et j’ai vécu à La Tremblade quand j’étais bébé.

Quand on est arrivé, on a enfilé nos maillots et on est parti direction la plage de La Palmyre.

Pour tout vous dire, je ne suis pas très fan du côté trop touristique de La Palmyre, avec ses nombreuses devantures comme on en trouve beaucoup à La Grande Motte ou Palavas-les-flots par exemple… Après, les paysages sont très beaux, on se sent vraiment en vacances ! Ce qu’il me manque, c’est le côté plus authentique, que l’on peut retrouver dans les villages alentours mais c’est une station géographiquement très bien située, ce qui explique aussi la volonté d’avoir voulu la créer ici et d’y développer un tourisme avec une identité territoriale peu marquée.

Mais on peut quand même y trouver du charme, notamment grâce à ces jolies maisons proches de la plage, dont une que j’adore depuis petite et qui semble tout droit sortie d’un conte de fée ! On se croirait dans Blanche Neige, n’est-ce pas ?

En arrivant à la plage, je n’ai pas pu résister à l’appel de la glace, même si la devanture ne m’inspirait pas tant que ça ; j’ai pris une glace à l’italienne au Kinder Bueno et c’était finalement assez bon ! Bon, par contre, ça a dégouliné de partout oupsi.

Concernant la plage, elle était petite et il y avait du monde, on était pas du tout convaincu donc en regardant sur Google Maps, j’ai essayé de trouver un autre spot plage. C’est comme ça qu’on s’est retrouvé sur la plage de Bonne Anse, à quelques minutes à pied. La vue y est beaucoup plus sympa, on voit vraiment le banc de sable faire une anse et ça donne envie de se balader dessus. On était quasi seuls (on a dû croiser grand max quinze personnes en une heure!), ce qui nous a permis de profiter du calme de la plage, de prendre des dizaines de photos en faisant les idiots et d’essayer de faire un château de sable qui s’est transformé finalement en une reproduction d’Aigues Mortes, avec ses remparts et ses salins avec les camelles de sel (soyez pas sévères, c’était sans outils de plage ahah). L’eau était trop fraîche pour se baigner par contre et cette plage est de toute manière moins adaptée pour la baignade, car il y a de la vase, mais elle est idéale pour les sports nautiques ; il y a une base nautique juste à côté, au niveau du petit port.

On a regardé le coucher de soleil, qui était pas mal du tout (preuve à l’appui – dommage que je n’avais pas mon appareil photo sur la plage) avant de retourner au Airbnb.

Jour 4 : jeudi 3 septembre – Saint Palais sur Mer, la Tremblade et la plage de la Coubre

Le lendemain matin, on a pris la voiture pour Saint Palais sur Mer, toujours sur la Côte de Beauté. On s’est garé vers le Puits de l’Auture et on a suivi le sentier des douaniers qui partait vers la gauche (en arrivant de la Palmyre). Avec les nombreux arrêts photos, on a mis une bonne demi-heure pour arriver jusqu’à la plage du Platin. En chemin, on a vu des carrelets, beaucoup de carrelets !  Depuis petite, j’aime bien ces petites cabanes de pêches sur pilotis, et j’adore les prendre en photo, elles ont quelque chose de fantastique et me fascinent par leur fragilité et leur force face aux éléments naturels. D’ailleurs, quand on parle du carrelet, on parle en vérité du filet de pêche en forme de nappe qui est accroché aux cabanes, et non des cabanes en elle-même mais par abus de langage, on désigne les cabanes comme étant les carrelets ! En vrai, il faudrait dire des cabanes à carrelet. 

On a vu aussi évidemment le Puits de l’Auture vu qu’on s’est garé à proximité : il s’agit d’un gouffre creusé dans la roche, où l’Océan passe. De nombreuses légendent animent le sentier des douaniers. 

On est aussi passé devant une « folie » du début du XXe siècle, grande bâtisse qui est désormais un restaurant hôtel.

Sur les photos, vous pouvez apercevoir le Pont du Diable, mais on a préféré ne pas y aller pour avoir plus de temps pour le reste des endroits qu’on voulait découvrir. On se rapprochera une prochaine fois !

J’ai adoré être sur cette plage en particulier, il y a une super vue sur le phare de Cordouan au loin ! Et je la trouve super apaisante et authentique.

En repartant, on est passé devant plusieurs stands, dont des stands de grosses meringues auxquelles je n’ai pas pu résister ! C’était avec des petits bouts de framboise et c’était super bon !

Ensuite, on a repris la voiture pour La Tremblade, direction la Côte Sauvage. C’est dans cette commune que j’ai vécu bébé. On s’est garé à un parking tout au bout du canal de la Grève, au niveau de la passerelle pour les départs en croisières vers Oléron et Fort Boyard. En marchant sur cette passerelle, vous pouvez voir les marais de Marennes, de l’autre côté de la Seudre. Également, on peut voir le Viaduc de la Seudre qui permet de relier la presqu’île d’Arvert au reste du département.

Puis on s’est promené le long du chenal, où on trouve plein de petites cabanes de pêcheurs, des restaurants qui proposent des éclades de moules traditionnelles (manière de cuisiner les moules disposées en spirale, avec des aiguilles de pin, auxquelles on met le feu et dont on s’occupe à l’aide d’un carton) et des petits bateaux. Quand nous y sommes allés, c’était marée basse donc surtout très boueux dans le chenal. J’aime bien toutes ces petites cabanes, c’est tellement typique de la presqu’île d’Arvert !

On a ensuite repris la voiture pour notre dernière étape : la plage de la Coubre, toujours sur la Côte Sauvage. Arrivés la-bas, on a du grimper une haute dune, qui nous permettait d’accéder à la plage. J’ai adoré cette plage sur laquelle je n’étais encore jamais allée, car elle est entourée par la Forêt de la Coubre, et qu’il s’agit d’une grande plage vraiment naturelle et sauvage à perte de vue, avec des grosses vagues. On peut voir de la plage le phare de la Coubre à quelques pas. Sur la plage, on a pique niqué avant de partir jouer dans les grandes vagues comme des gamins. C’était vraiment un super moment et j’espère qu’on pourra y retourner dans les prochains mois ! Par contre, il faut faire vraiment attention à cet endroit car on peut facilement se faire piéger par la marée qui monte très vite, mais aussi aux baïnes et aux zones qui deviennent des îlots avec la marée montante !

Après la baignade, direction le phare de la Coubre. Pour arriver tout en haut, comptez 300 marches : le phare est haut de 64 mètres. L’intérieur du phare est magnifique mais attention à ne pas avoir le vertige, car les marches rétrécissent plus vous montez. A la fin, il vous faudra monter par une sorte d’échelle un peu raide mais vous y gagnerez une vue superbe entre océan, sable et forêt ! Une expérience à faire, pour 4 euros par personne.

delicacyEn milieu d’après-midi, juste après la visite du phare, on est rentré à La Rochelle et le soir, on a testé Delicacy en livraison. On était un peu déçu par le repas, qu’on a trouvé petit et assez cher (32 euros pour un fish and chips et un burger, avec un supplément pour mes frites et la livraison évidemment) mais pour y être retourné depuis, leurs cookies et pâtisseries sont vraiment tops, on y est allé plein de fois depuis pour du sucré, et on a réessayé le salé à emporter et c’était beaucoup mieux et moins cher!


J’espère que ce deuxième article en Charente-Maritime vous aura plu et qu’il vous aura donné envie de découvrir la presqu’île d’Arvert ! De mon côté, j’espère bientôt y retourner, peut-être dès cet été! Et je vous dis à très vite pour le prochain article, où je vous emmène pour une après-midi en tandem… sur l’île de Ré !

Mis en avant

Premiers pas à La Rochelle 

Je suis contente de pouvoir enfin vous sortir cet article ; ça fait des mois que j’espère avoir le temps de l’écrire! Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous n’avez pas pu passer à côté : j’ai déménagé en début d’année scolaire à La Rochelle pour y poursuivre mes études. Je suis actuellement en M1 Histoire parcours E-tourisme et ingénierie culturelle des patrimoines. Même si j’appréhendais de quitter Montpellier pour diverses raisons qui m’ont d’abord freiné, je me suis vite rendue compte que c’était ce master en particulier qui correspondait le plus à mon amour pour le patrimoine.

J’avais hâte, en dehors du master, de découvrir autre chose, vivre dans une autre ville, beaucoup plus petite que Montpellier, mais tout aussi charmante. Hâte d’avoir l’opportunité de découvrir un autre coin de France et son patrimoine. D’autant plus que, pour la petite anecdote, je suis charentaise de base. Et oui, je ne suis pas une sudiste d’origine, je suis née à Rochefort (une demi-heure plus au sud que La Rochelle) mais je n’ai vécu en Charente-Maritime que jusqu’à mes 1 ans environ, après quoi je suis partie pour le Sud. Je suis venue une semaine quand j’avais 11 ans dans le sud du département ; je n’étais donc jamais venue à La Rochelle ! Et quelle belle découverte ! Un vrai coup de cœur pour cette ville dès le premier jour.

J’aime le fait que la ville soit assez petite, son centre-ville hyper charmant, avec des arcades commerçantes, et le vieux-port avec ses 3 tours. J’aime le fait qu’il y ait beaucoup d’espaces verts, et un rapport omniprésent avec la nature, que ce soit les parcs, l’océan, les plages ou les marais, et cette mise en avant du vélo comme moyen de transport doux. Je trouve que le cadre de vie y est plutôt exceptionnel ; il faudrait juste que la météo soit moins capricieuse et ce serait parfait ! Il ne fait pas très froid, La Rochelle bénéficie d’un micro-climat, mais en hiver, le temps est très changeant et il pleut souvent. 

Pour ceux qui ne connaissent pas du tout La Rochelle et la Charente-Maritime (déjà, il va falloir remédier à ça très vite en venant par ici 😉 ), il s’agit d’un département du nord du Sud-Ouest de la France, réputé entre autre pour son ostréiculture, son pineau, ses fortifications littorales (notamment avec le célèbre et télévisé Fort Boyard), ses îles, ses plages, ses phares, ses ports, ses frégates, ses marais salants, ses vestiges archéologiques et antiques… La liste est longue !

La Rochelle se situe dans le nord du département, dans la province dite de l’Aunis – il existe deux provinces en Charente-Maritime : l’Aunis (au nord) et la Saintonge (au sud). A l’ouest de La Rochelle, vous pourrez prendre le pont pour rejoindre… l’île de Ré ! Je me sens vraiment chanceuse de pouvoir être proche de l’océan, de vivre à 10 minutes de l’île de Ré (même si je n’ai pas pour le moment pu autant en profiter qu’escompter), et le cadre de vie au niveau universitaire n’est vraiment pas en reste – je ne regrette pas une seconde d’être partie de Montpellier pour toute la partie études/ cadre de vie ! 

La Rochelle a connu une histoire tumultueuse. En effet, La Rochelle était un port de négoce et une ville protestante, ce qui a contribué à la richesse économique de la ville et aujourd’hui à celle de son patrimoine. Cependant, cela a conduit à de nombreux conflits par le passé, dont le siège de La Rochelle de 1627-1628 par Richelieu, dont vous avez probablement déjà vu une représentation dans vos livres et cours d’histoire. Ici, on ne peut pas passer à côté de cet épisode historique, blocus royal contre les protestants rochelais afin de les contraindre à capituler sous le poids de la famine. On ne peut pas non plus faire abstraction de son rapport à l’océan ou encore de son passé colonial…

L’histoire de la ville, vous pouvez la découvrir partout en vous promenant : c’est un musée à ciel ouvert qui vous entraîne d’une arcade à une autre, d’un bout du vieux-port à l’autre… Une ville assez petite mais où vous découvrez toujours quelque chose en levant la tête ou en regardant vos pieds (et oui, même les pavés racontent des histoires!)

Le quartier du Gabut

Cet article va retracer mes premiers pas à La Rochelle, bien sûr toujours avec des anecdotes historiques et culturelles. Pour mon déménagement, je suis montée avec mon père et mon copain, qui sont restés avec moi quelques jours.

Au fil de ces deux ans d’études, vu que je compte visiter du mieux que je peux la Charente-Maritime et ses alentours, vous risquez d’entendre souvent parler de La Rochelle, pour laquelle j’ai déjà d’autres idées d’articles!

C’est une invitation à me suivre et à remonter le temps

La Grosse-Horloge

Jour 1 : lundi 31 août – déménagement et arrivée sur La Rochelle

Départ vers 6h30, duquel s’ensuit de longues heures de route, mais dont on peut relever deux arrêts notables sur des aires d’autoroute qui valent le coup d’œil!
Le premier, c’est l’aire d’autoroute de Pech Loubat. Vous pouvez y voir trois chevaliers cathares en ciment réalisés par Jacques Tissinier, qui ont pour but de rappeler cette mémoire cathare omniprésente dans le département de l’Aude. Vous pouvez monter en haut d’un des chevaliers pour avoir une jolie vue sur Gruissan, ses étangs et dominer le parc naturel régional de la Narbonnaise. 

Le deuxième arrêt, quelques kilomètres plus loin, était à l’aire d’autoroute du Belvédère de la Cité, qui offre une vue superbe sur la cité de Carcassonne! 
Comme quoi, on peut découvrir de jolies et intéressantes choses en prenant la route!

C’est seulement vers 15h qu’on arrive enfin à La Rochelle ; on récupère les clés de mon appartement et mon père nous quitte pour rejoindre La Palmyre, au sud du département ; on en reparlera plus tard plus tard, dans le prochain article 😉

Comme c’était ma pré-rentrée le lendemain, je voulais faire le trajet la veille pour ne pas avoir de mauvaises surprises. On a donc pris le bus pour faire le trajet jusqu’à ma nouvelle université. A travers les vitres, on apercevait la place de Verdun et ce que je reconnaissais être la cathédrale et on est passé par le centre historique et le vieux port avec les tours . Trajet validé !

Balade de la médiathèque jusqu’aux Minimes

On arrive vers l’université, où on a une superbe vue sur les trois tours, et là c’est le coup de cœur! Je vais vraiment pouvoir étudier avec ce cadre de vie? Waouh je trouve ça tellement dingue par rapport à mon ancienne université que je ne regrette en aucune façon !

On décide de se balader en longeant l’océan, de l’université à la plage des Minimes. On a à la fois une vue sur les 3 tours et le port des minimes. Les 3 tours sont vraiment l’emblème de la ville, et je ne peux pas m’empêcher de prendre une photo à chaque fois que je passe devant, encore aujourd’hui ! Les 3 tours ont une importance capitale dans l’histoire de la ville : elles ont servi de résidence, de prisons… et la Tour de la Lanterne de phare.

De l’université au port des Minimes, il faut environ compter 15 minutes de marche. Il s’agit d’un des plus importants ports de plaisance au monde et le plus grand de la façade atlantique côté Europe, avec une capacité d’accueil de 4600 places ! C’est une balade agréable à faire au cours de laquelle vous pouvez voir plein de bateaux.

larochelle108Arrivés au port des minimes, on cherche une pizzeria à proximité sur Google Maps et je trouve K’Pizz, une chaîne de pizzerias locales. On commande une Margherita et on part s’installer sur la plage des Minimes avec notre pizza. C’était super : il y avait peu de monde, juste quelques personnes qui avaient eu la même idée de venir profiter du coucher de soleil. On a pas vraiment pu assister au coucher de soleil car on est arrivé trop tard mais ce fut tout de même une soirée idéale et une belle approche de La Rochelle !

La plage des Minimes

En rentrant, on a repris un bus jusqu’au centre-ville, puis on l’a traversé à pied ; c’était particulier, il y avait très peu de monde : les vacanciers étaient partis et les étudiants pas encore arrivés…

La Tour Saint Nicolas et la Tour de la Chaîne de nuit

Jour 2 : mardi 1er septembre – rentrée, visite et balade à vélo

Le Gabut

Le lendemain, c’est la pré-rentrée : je suis libre avant 16h et jusqu’au lundi suivant ! Surprise !

Je rejoins mon copain qui m’attendait face aux tours et on décide de faire un tour du quartier du Gabut, à côté de la fac. Le Gabut est un quartier aux façades colorées. Son nom date du XVIe siècle, où un bastion au niveau des remparts de la ville se prénommait ainsi. Ce quartier portuaire a connu au fil du temps moult changements et va au XXe siècle être au cœur de la pêche industrielle. Le quartier n’était pas très apprécié à l’époque, à cause des odeurs et du bruit, et après le déclin de la pêche, il est en friche. Il est ensuite réhabilité à la fin des années 80 ; depuis, il s’agit d’un quartier agréable à l’architecture scandinave. A une époque, il y avait même une guinguette très appréciée : la Belle du Gabut.

Comme c’est l’heure du goûter, je cherche où acheter une glace ; à deux pas des fresques de street art du Gabut, je trouve un glacier, l’Entre 2, et je jette mon dévolu dessus. Ce ne sont pas les meilleures glaces de La Rochelle, mais elles sont pas mal du tout. Dans mon souvenir, j’ai pris une boule tarte tropézienne et cheesecake. On s’assoit avec nos glaces et churros en face de la tour Saint Nicolas et des fresques de street art. Je trouve cet endroit plutôt sympa car c’est un lieu intergénérationnel et convivial : des papys mamies jouent à la pétanque pendant que des jeunes taguent à quelques mètres. Ça devait être super sympa à l’époque de la Belle du Gabut !

Tour Saint-Nicolas

Après avoir terminé notre goûter, on se dirige juste à temps vers la Tour Saint Nicolas : il restait 3 minutes avant les dernières entrées dans le monument (17h15 dernière entrée). La visite des 3 tours peut se faire en billet combiné et elle est gratuite pour les moins de 26 ans !
La tour Saint Nicolas est très imposante : elle a servi à la fois de défense (pour empêcher l’accès au port) et de résidence (au capitaine de la tour) simultanément, puis de prison (on y retrouve d’ailleurs de nombreux graffitis, traces des personnes qui y ont travaillé ou y ont été emprisonné). A l’intérieur, diverses salles représentent ces trois fonctions, et malgré le fait qu’elle se visite assez rapidement (comptez 30 minutes), on peut facilement se perdre dans ses dédales, notamment quand on en cherche la sortie ! Oui c’est du vécu !
Depuis la tour, vous avez également une vue très sympa sur le centre historique de La Rochelle, les deux autres tours et sur le port des Minimes. Le gros avantage à avoir été les derniers à rentrer dans la tour : nous étions tout seuls pour profiter de la vue !

Vue sur le Vieux-Port depuis la Tour Saint Nicolas

Le saviez-vous? La tour est légèrement penchée due au fait qu’elle a basculé en cours de construction ; cela a d’ailleurs conduit à sa fermeture temporaire il y a un an pour des travaux de réhabilitation, car les soubassements ont été fragilisés par le temps mais surtout due au fait qu’elle a été construite dans la vase. Cela en ferait presque une concurrente à la Tour de Pise !

La Tour Saint Nicolas

Sa construction fut achevée en 1376. Dans les années 1650, des rebelles s’y retranchent, que ce soit dans celle-ci ou les deux autres, ce qui entraîne de lourds dégâts pour les tours. C’est à cette tour qu’on accrochait la lourde chaîne depuis la tour du même nom, en face, ce qui permettait de bloquer l’entrée au port. La tour Saint Nicolas est classée monument historique en 1879, ainsi que la Tour de la Lanterne et la Tour de la Chaîne.

Au premier plan, la Tour de la Chaîne et au second plan, la Tour de la Lanterne. Prise de vue depuis la Tour Saint Nicolas.

Chef de Baie

Après la visite de la tour Saint Nicolas, on va à mon appartement pour chercher les vélos, acheter un repas à la boulangerie en face de chez moi, et on part direction la plage de Chef de Baie, au nord-ouest de La Rochelle.
La plage de Chef de Baie fait partie d’un espace naturel sensible protégé du même nom : c’est surtout le lieu idéal pour une balade à pied ou à vélo, en front de mer. C’est une balade que l’on fait assez régulièrement depuis, car elle offre de beaux points de vue sur les îles alentours, sur le centre de La Rochelle et qu’il y a un aspect plus naturel contrairement aux deux autres plages, même si elle est éloignée du centre et qu’elle se situe proche d’une zone industrialo-portuaire : la Pallice.

Sur la plage de Chef de Baie

On a mangé à la plage et on en est reparti quand le soleil s’est couché. On était quasi seul sur la plage, ce qui était super agréable (et ce qui, on se rendra compte plus tard, est plutôt rare!)

Cette lune de folie! Magique!

Jour 3 : mercredi 2 septembre – visite du centre-ville

Visite du centre historique

Le matin, on se dirige vers le vieux port en passant par le parc Charruyer, qui est un peu le poumon vert de la ville, en bordure du centre historique. En chemin, avant le parc, on peut voir de jolies maisons de style Belle Époque

Le joli parc Charruyer, poumon vert de La Rochelle

On passe par le quartier de la Chaîne, qui était le quartier bruyant des marins, où se mêlaient auberges et cabarets. C’est le quartier dans lequel aujourd’hui la majorité des restaurants sont concentrés. On souhaitait visiter la tour de la Lanterne ou la Tour de la Chaîne mais il est trop tard car midi passé. On décide donc de se balader au niveau du vieux-port et dans les rues commerçantes du centre historique. 

La Tour de la Chaîne et derrière la Tour Saint Nicolas

On passe devant l’hôtel de ville, que j’adore. Je trouve ce bâtiment Renaissance vraiment magnifique. Il s’agit du plus ancien hôtel de ville encore en activité. En 2013, un terrible incendie a lieu alors que des restaurations sont en court : le toit brûle, et des parties du bâtiment s’effondrent mais les pompiers arrivent à en sauver le principal. L’hôtel de ville est restauré en 2017, pour le plaisir de nos yeux… et pour la survie du patrimoine français !

L’hôtel de ville de La Rochelle

On découvre aussi la maison Henri II, un trompe l’œil architectural qui donne l’impression d’une grande bâtisse alors qu’il s’agit en réalité de ce côté-ci du bâtiment uniquement d’un cabinet de travail, de couloirs et d’une cage d’escalier en vis. Cette maison a été construite dans les années 1550 pour Hugues Pontard, le procureur général du roi.

On a fait un détour aussi par la cathédrale Saint-Louis, située sur la Place Verdun.

L’entrée du Musée du Nouveau-Monde, qu’il faudra que je visite.

On termine notre balade dans le quartier du Marché, où on finit par s’installer à une table en terrasse du Café Molière. Je commande des rillettes de thon et mon copain la tarte du jour. Tout était bon et le personnel très sympathique ! Pour y être retourné depuis, c’est vraiment une adresse que je recommande : les plats sont bons, la décoration intérieure très sympa et il y a souvent des expositions d’artistes locaux !

Le marché de La Rochelle et ses halles

Visite de la Tour de la Lanterne

Après le repas, on part visiter la Tour de la Lanterne. La Tour de la Lanterne servait de repère maritime ; elle servira également de prison, et certains prisonniers y laisseront leur trace en la marquant de graffitis, qui sont, comme vous pouvez le voir, de vraies œuvres ! La Tour de la Lanterne est aussi connue sous le nom de Tour des Quatre-Sergents, car les prisonniers de la conspiration de La Rochelle y furent enfermés. Vous pouvez monter tout en haut de la tour ; mais attention à ne pas avoir le vertige, surtout avec le vent, car le chemin de ronde est très fin ! Dans une salle, il y avait également une exposition très intéressante sur les affiches touristiques au XIXe siècle. 

A la fin de la visite, on rejoint mon père pour 24h sur la presqu’île d’Arvert, dont je vous parlerais dans le prochain article 😉

Vue sur le centre-ville depuis la Tour de la Lanterne

J’espère que ce premier article en Charente-Maritime vous aura plu, j’ai pris beaucoup de plaisir à vous l’écrire en tout cas, surtout que je commence à vraiment bien connaître La Rochelle maintenant, voir même ses alentours ! Laissez-moi un petit mot si vous aimeriez visiter La Rochelle ou si vous l’avez déjà visité ! Et si vous voulez en découvrir plus sur La Rochelle, suivez-moi sur Instagram 🙂

Mis en avant

Les endroits où je suis allée en 2020

Et voilà, 2020 s’est achevée (enfin) et je voulais revenir sur cette année faible en voyages, mais qui m’a permis de découvrir quelques endroits entre deux confinements. 

Aucun voyage à l’étranger, ce sera donc un article 100% France

Cet article pour vous montrer que si 2020 nous a bien appris quelque chose, c’est de profiter des petites choses et de ce qui nous entoure : maintenant, manger un bagel avec une amie dehors dans le froid ou se balader dans la forêt derrière chez moi est devenu un privilège, et un plus grand plaisir, même s’il est empreint d’un côté amère, face à tout ce qu’on ne peut plus faire… boire un mojito en terrasse avec des copines, partir en escapade, aller à l’étranger, assister à des concerts et des festivals, se balader en amoureux sans masque en pleine ville, pouvoir assister à des cours normalement et non pas en visio, pouvoir aller à un endroit sans se poser la question de s’il y aura trop de monde, visiter des lieux culturels, assister à des expositions, manger au restaurant… toutes ces choses qui me manquent et qui doivent certainement vous manquer aussi! 

C’est pour cela que cette année n’a été faite que de plus ou moins petites découvertes, mais quelles sont tout de même importantes. Importantes pour apporter des petites pépites de bonheur dans ce quotidien morose et nous donner un peu d’espoir pour des jours meilleurs. En écrivant cet article, je me suis rendue compte que malgré deux confinements et deux mois de travail saisonnier cet été, j’ai pu découvrir quand même de jolies choses! 2020 ça aura été aussi 500000 balades dans Montpellier et son jardin des plantes, vu que c’était les seuls endroits accessibles dans nos 1 km! 2020 ça a été aussi découvrir de bonnes adresses food à Montpellier ou ailleurs…! Et malgré tout, 2020 a renforcé mon envie de voyager, découvrir, de nature, de faire de la randonnée, du vélo… 2020 c’était aussi de jolies rencontres sur les réseaux sociaux grâce au blog, alors pour ceux qui me suivent, et qui me laissent de petits messages, un grand merci! 


1er janvier au 6 janvier : Alsace

J’ai commencé l’année en Alsace, comme je vous l’ai déjà raconté dans l’article Rétrospective de mes vacances en Alsace. Je vous invite à lire l’article pour plus d’infos et de photos. Une région que j’adore et que j’espère vraiment pouvoir revoir cette année!

10 janvier au 12 janvier : Lyon

 Je vous en ai déjà parlé dans cet article, j’ai passé un week-end à Lyon mi-janvier et j’ai fait découvrir quelques lieux incontournables à mon copain.

16 janvier : la nuit de la lecture dans la bibliothèque de la faculté de médecine de Montpellier

J’en avais parlé en story sur Instagram et sur Facebook, j’ai pu assisté à la nuit de la lecture dans une ambiance particulière : lecture à la bougie des documents sous verre (ou à la lampe du téléphone), lecture à plusieurs voix par des comédiens d’écrits de médecins…  C’était très spécial de s’imprégner de l’ambiance de ce lieu, une fois la nuit tombée et j’avais beaucoup aimé!

18 janvier : balade au lac de la Jasse

On a fait cette balade avec mes parents et mon copain après l’avoir vu sur Midi Libre, ce qui nous a permis de découvrir le lac de la Jasse et le Mas de Londres, un sympathique petit hameau près du Pic Saint Loup. 

1er février : Visite de  la Galerie Ephémère à Villeneuve les Maguelone 

On a visité cette exposition de street art qui met à l’honneur les salins de Villeneuve les Maguelone, à l’occasion de la journée mondiale des zones humides et c’était vraiment superbe. On a également assisté à un superbe coucher de soleil sur les salins!

9 février : Vallée de la Buèges et Brissac

A l’occasion de la journée paysanne, on a découvert le village de Saint Jean de Buèges, ainsi que d’autres lieux que je vous invite à découvrir dans l’article dédié.

13 février :  visite du musée des moulages

 J’ai étudié pendant trois ans à l’université Paul Valéry, mais c’est seulement là que j’ai sauté le pas de rentrer dans ce musée où sont présentés des moulages d’oeuvres mythiques. Une visite que je vous recommande de faire si vous êtes vous-même étudiant à Paul Va’ car la visite est gratuite pour vous!

14 février : Saint Valentin à la plage 

Pour fêter la Saint Valentin, on avait profité que je termine les cours en début d’après-midi pour prendre le bus direction Carnon pour manger des churros en se baladant au bord de mer! 

15 février : balade à l’étang du Méjean (sentier des frênes et des platanes) + musée archéologique Henri Prades

J’étais en vacances pour une semaine, on en avait profité pour découvrir ou redécouvrir des endroits dans le coin. On avait commencé par une balade à l’étang du Méjean, en faisant les deux circuits qu’on n’avait pas encore fait, avant d’aller visiter le musée archéologique à Lattes. C’est le genre de journées que j’adore car elles mêlent nature, découverte, culture, patrimoine… tout ce que j’aime!

musée archéologique Henri Prades

19 février : Le Grau du Roi, Port Camargue et la Grande Motte

On a fait découvrir à mon copain ces trois endroits avec mon père. Trois endroits auxquels je vais souvent depuis que je suis petite!

23 février : balade des Aresquiers à Frontignan

Je n’étais jamais allée à Frontignan avant et ça a été une super découverte. J’ai adoré me balader dans ces étangs, avec la mer à côté et une vue sur le Canigou enneigé par temps clair. 

1er mars : Visite au musée Fabre sur le thème de la journée des femmes

J’étais déjà allée plusieurs fois au musée Fabre avant, mais on a pu assisté cette fois-là à une visite gratuite organisée par des étudiantes, autour de la thématique des femmes pour célébrer la journée de la femme une semaine plus tard. Une visite rapide et en petit comité super intéressante!

8 mars : balade au lac du Crès et découverte du domaine de Méric

Dernière balade avant très longtemps… on est allé au lac du Crès auquel je vais depuis toute petite, et au retour, on est allé pour la première fois au domaine de Méric, parc où les montpelliérains aiment venir et surtout connu pour les tableaux de Frédéric Bazille qui ont été inspirés par ce lieu. 

Premier confinement – Montpellier

17 mai : balade dans le massif du Baillarguet à Clapiers

J’étais si contente de pouvoir ressortir et me balader, même si c’était juste derrière chez moi! Et de pouvoir profiter du printemps, déjà bien avancé…

21 mai : balade dans le massif forestier du Baillarguet

Un autre côté de mon village. On s’est baladé dans des champs, cela faisait tellement du bien, alors que ce sont des endroits auxquels je n’allais pas souvent avant…

22 mai : le bois de Saint Sauveur 

On avait des envies de randonnées, mais ce n’était pas possible pour plein de raisons alors on a revu nos ambitions à la baisse et on a découvert cette balade sympa en forêt, avec quelques points de vue sur le Pic Saint Loup. 

30 mai : PR du château de Restinclières

Je connaissais déjà ce château depuis petite, mais je n’avais pas fait la balade qui permettait de découvrir le domaine.  

1er juin : Notre Dame de Londres, Saint Martin de Londres et Viols-le-Fort

Une jolie découverte avec le village de Notre Dame de Londres, tranquille et avec de charmantes petites rues ; une redécouverte avec Saint Martin de Londres et Viols-le-Fort.

14 juin : Castries, son château et son aqueduc

J’ai beau avoir quasi toujours vécu à quelques kilomètres, je n’étais jamais allée dans le centre historique de Castries, ni dans le joli parc du château ou à l’aqueduc qui permet une jolie balade.  

17 juin : Randonnée au Pic Saint Loup

Une randonnée que l’on voulait faire depuis des mois et que je vous invite à découvrir dans l’article que j’ai écrit. Un de mes meilleurs souvenirs de 2020! 

21 juin : Mon anniversaire aux Baux de Provence

Je vous en parle plus dans l’article dédié, mais on a visité les carrières de lumières que je voulais visiter depuis plusieurs années. Une journée presque comme avant!

25 juin : Pique Nique à l’Espiguette

Ma plage préférée dans la région! J’y vais depuis petite, j’y ai fait mes meilleurs châteaux de sable. C’est un des endroits dans lesquels je me sens vraiment bien. 

1er juillet : Monter sur l’Arc de Triomphe

J’ai eu l’opportunité de pouvoir enfin monter sur l’arc de triomphe cet été, ce que j’aurais du faire initialement aux journées du patrimoine 2019. Une superbe vue sur Montpellier, même si ma préférée reste celle depuis la tour Urbain V.

5 juillet : Se baigner dans les gorges de l’Hérault à Saint Guilhem le Désert

On est parti se baigner un peu à l’écart et c’était super sympa, même si l’eau est un peu fraîche par ici, on peut facilement se baigner. 

11 et 12 juillet : Week-end en Ardèche

Ce week-end en Ardèche a fait l’objet d’un article que je vous invite également à lire! Un week-end au vert à la découverte de petits villages pierreux.

31 août à 23 octobre :  La Rochelle et la Charente-Maritime 

Comme vous le savez déjà certainement, je suis partie en début d’année scolaire pour étudier à La Rochelle. Je ne veux pas trop spoiler les prochains articles ahah mais j’ai découvert des endroits superbes!

Déjà, j’ai eu un énorme coup de cœur pour La Rochelle mais j’ai eu aussi la chance de découvrir la côte sauvage, des jolies plages et villages, un bout de l’île de Ré en tandem, des endroits superbes lors des Journées du Patrimoine, des jolies balades littorales à Aytré et Angoulins, et grâce à mon master, la briqueterie de La Grève-sur-Mignon, le Fort Enet et le Fort Vauban à Fouras. Mais encore bien d’autres choses… 

Je suis bien sûr très déçue de ne pas pouvoir en avoir découvert plus comme je l’aurais dû sans le confinement, mais j’espère pouvoir me rattraper dans les prochains mois…

24 octobre : Retour à Montpellier – balade à vélo le long du Lez

On est allé se balader en vélo le long du lez. Même si ce n’était pas ce que nous avions initialement prévu, ce fut un moment agréable au milieu de ces jolies couleurs d’automne.

25 octobre : Villeneuve les Maguelone

A nouveau à vélo, on est parti se promener jusqu’à la mer, à Villeneuve les Maguelone. Pour moi qui ne suis pas habituée au vélo, et qui a peur de rouler sur la route, ce fut une petite victoire!

27 octobre : Balade dans Saint Guilhem le Désert et randonnée des Fenestrettes

J’espère vous montrer tout cela dans un prochain article en 2021 car c’est une randonnée que je voulais faire depuis au moins un an et elle est vraiment cool! Comme quoi, on peut découvrir de nouvelles choses aux endroits que l’on connaît déjà, quand on regarde sous une autre perspective!

28 octobre : Randonnée au Cirque de Mourèze

Pour fêter l’anniversaire de mon copain, on est parti deux jours faire de la randonnée au lac du Salagou, et on a commencé le premier jour par une vue superbe sur le lac et le cirque dolomitique de Mourèze.

29 octobre : Randonnée au lac du Salagou (presqu’île de la Sure et de Rouens) 

La dernière journée de liberté… On en a profité pour faire une randonnée au bord du lac du Salagou. 

Second confinement

20 décembre : Balade autour du lac de Cécélès

Comme ça fait du bien de pouvoir ressortir à nouveau à l’air libre! Une petite balade autour d’un lac auquel j’étais allée plus jeune. 

22 décembre : l’étang de l’or

Je n’étais jamais allée à cet étang près de Montpellier! Un endroit peu fréquenté où vous pourrez apercevoir des flamants roses!

25 décembre : le puech de Bouissat avec vue sur l’étang de Thau 

Pour fêter Noël, on est parti en balade du côté de l’étang de Thau! Beaucoup de vent mais une super vue sur l’étang.

26 décembre : balade aux écluses de Fonséranes

Dernière balade de l’année, le long du canal du midi. Je n’étais jamais allée à Béziers, j’en aurais vu un petit bout au moins! 

J’espère que 2021 sera plus propice aux voyages, même si c’est proche de chez moi! J’ai déjà des choses de prévu et d’autres idées… à voir si cela se réalise! 

Et vous, quelles sont vos belles découvertes de 2020 ou les lieux où vous avez aimé retourner? 

Mis en avant

Week-end en plein cœur d’Ardèche

Et si on retournait en été pour quelques instants ?


Cet été, je n’ai pas eu l’occasion de voyager comme les trois dernières années. Un peu frustrant, mais entre le covid qui limitait déjà les possibilités, et le fait que j’ai travaillé pendant deux mois, il était difficile de partir quelque part (surtout que mes jours de repos étaient irréguliers et ne coïncidaient pas toujours avec ceux de mon copain). Malgré tout, on a réussi à s’évader de Montpellier le temps d’un week-end chez la sœur de mon copain, qui habitait en Ardèche à ce moment-là.

Donc le vendredi soir, après le travail, on prend la voiture (du meilleur service location de voiture de la région, aka mon père) et on part direction l’Ardèche, plus précisément dans les coins de Privas, à Chomérac.  

Sur la route, il y a un air de vacances ; la file d’en face est énorme, l’autoroute est bondée de lumières de phares et de touristes impatients d’arriver enfin sur les plages de Méditerranée. 

On finit par s’arrêter pour manger à l’aire de repos de Tavel, d’où on aperçoit le cadran solaire juste en face, tout éclairé, que je connaissais pas jusqu’à présent. On mange en vitesse avant de reprendre la route, on a encore du chemin (plus d’une heure et il est déjà tard). 

Tout le reste de la route, même si on ne voit pas grand-chose, on longe plus ou moins le Rhône. J’arrive quand même à distinguer, éclairée par des projecteurs, la falaise sur laquelle est posé le château de Mornas, dont je n’avais jamais non plus entendu parlé! Comme quoi, on fait de belles découvertes sur la route!

On a traversé le Rhône, au niveau de Montélimar, avant d’arriver une quinzaine de minutes plus tard à destination! 

Hop, pas de temps à perdre, il est tard : au dodo!

Plein cœur d’Ardèche

Nous voilà donc en Ardèche, pour le week-end. Contrairement à mon habitude, je n’ai pas vraiment planifié ou organisé quoi que ce soit, mais je n’ai pas pu m’empêcher de faire quelques recherches sur internet sur ce qu’il y avait à voir à proximité. Au final, assez peu de résultats, car on était dans la partie moins touristique de l’Ardèche! Mais je repère quelques endroits quand même, et c’est cela aussi qui me plait : découvrir des petites pépites moins connues! L’Ardèche est un territoire aux paysages diversifiés : gorges, volcans, grottes, montagnes, cascades, forêts… Le lieu le plus connu et touristique étant Vallon Pont D’Arc, dans les gorges de l’Ardèche. 

L’Ardèche Plein Coeur est connue pour être plus authentique. Concernant son histoire, elle fut une terre huguenote ; on en voit encore les vestiges aujourd’hui. La ville la plus importante est Privas, qui est aussi la préfecture du département. Petite particularité : il s’agit de la plus petite préfecture de France! Privas est aussi la capitale du marron glacé!  Et c’est justement dans la région de Privas que nous étions, même si nous n’avons pas eu le temps de visiter cette ville. 

Lors de notre séjour, nous avons visité trois villages : la commune de Chomérac, où nous logions, et les villages de Saint Vincent de Barrès et de Coux

Venez, je vous fais découvrir! 

Une journée tranquille à Chomérac

La journée du samedi, on l’a passé tranquillement à Chomérac. Chomérac, de l’occitan Chaumeira, est située dans une vallée traversée par les rivières Payre et Vérone. En termes de reliefs, vous pourrez y admirer les reliefs des montagnes calcaires des Grads et le plateau basaltique du Coiron.

Cette commune a connu une histoire particulière : tout d’abord, à l’époque romaine, elle est traversée par la via late, route militaire et commerciale. Au Moyen-Age, Aymard de Poitiers y construit une forteresse. Par la suite, un village avec des remparts y est implanté. En Vivarais (ancien nom de l’Ardèche actuelle), les habitants deviennent protestants, mais avec les guerres de religions et le siège de 1628 à Privas (au même moment que le fameux siège de la Rochelle), le village connaît une histoire mouvementée et finit par être repris au bout de six fois, comme le reste de la France, par les catholiques. 

Chomérac accueille ensuite le premier moulinage en Vivarais, ce qui permet à la commune de devenir pionnière dans l’industrie de la soie. Vous pouvez d’ailleurs retrouver aujourd’hui encore ces moulinages et filatures, au niveau des deux rivières. A Chomérac, on retrouve également des carrières de pierre, qui ont permis de bâtir notamment la forteresse. On y produit aussi beaucoup de fruits et d’oléagineux. 

Un patrimoine industriel et historique qu’il est nécessaire de conserver pour faire perdurer les traces de cette époque! On retrouve également du petit patrimoine bâti, aussi appelé patrimoine rural, par exemple avec le pont Sicard, qui traverse la Véronne, ou l’aqueduc de la Neuve au niveau de la Payre.

Pour découvrir Chomérac, on décide d’y passer toute la journée et de profiter de sa tranquillité. On découvre un moulinage sur notre chemin et on traverse le pont Sicard pour rejoindre le potager, au niveau de la Véronne. On découvre plein de fruits et légumes qui poussent ici, sur un terrain partagé par plusieurs foyers. On aura même la chance de pouvoir y goûter (par contre, on a oublié de faire des mojitos avec la menthe, quelle tristesse!)

Pendant que les autres s’occupent du potager, je découvre les bords de la Véronne. Je trouve un petit tipi fait d’amas de bouts de bois, de jolies pierres toutes lisses sur lesquelles se poser au milieu de la rivière, et plus loin, un petit chemin qui monte vers une autre partie du village. Je trouve que le cadre de cet endroit est vraiment superbe! On monte ensuite dans le village et je le trouve très mignon, avec ses vieilles maisons de pierre et aux portes et volets souvent bleutés. Sur certaines maisons, des plantes grimpantes, sur d’autres, des signes d’un passé huguenot. J’aime vraiment beaucoup cette partie du village ; les vieilles pierres ont vraiment du caractère! 

On finit par redescendre vers le potager, avant de rentrer déjeuner à l’heure espagnole et goûter ces fameux légumes. Sur la place, des groupes jouent à la pétanque. 

Vers 17h, on est parti en balade pour avoir un joli panorama sur Chomérac et ses alentours. 

On a fait la balade “panoramique de Chomérac”, au niveau des Grads. On avait tout d’abord une vue superbe sur Chomérac. Et une vingtaine de minutes plus loin, de l’autre côté, une vue plongeante sur les 3 becs et le massif du Vercors. Ça nous a vraiment donné envie d’aller crapahuter par là-bas!

En redescendant, nous sommes retournés au niveau de la rivière, cette fois-ci pour se poser, et tenter de se baigner. Mais l’eau était si fraîche que se tremper plus que jusqu’aux genoux était compliqué… alors on s’est juste posé et j’ai pris 36000 photos de libellules!

Au niveau du potager, on retrouve des béalières des jardins et de l’usine à soie. Ce sont de petits canaux d’irrigation, typiques de l’Ardèche. 

Quand il a commencé à faire plus frais, on est parti commander des pizzas chez Diablo’Thym qui se situe sur la place du Bosquet, face à un joli trompe l’œil. En attendant la commande, on a vu un joli coucher de soleil, dommage que je n’avais que mon téléphone pour capturer cette scène. 

chomérac76On avait pris une pizza 5 fromages à emporter, qui était pas mal, et pour l’accompagner, un petit vin rouge IGP cabernet sauvignon “l’inattendu” du domaine Peylong, produit dans le département voisin, la Drôme.

Avant de dormir, par la fenêtre, on a pu observer les étoiles. Vu qu’il y a peu d’habitations et donc de lumières, le ciel est vraiment dégagé et c’est quelque chose auquel je ne suis malheureusement pas habituée! Le spectacle était vraiment superbe.

Une journée de visite

Saint-Vincent-de-Barrès

Le joli village de Saint Vincent de Barrès fait partie du classement des villages de caractères, un label qui certifie un intérêt pour le développement du tourisme dans le village, par la mise en avant de son architecture patrimoniale. Le village doit avoir un caractère rural et ne pas dépasser les 3500 habitants. Il doit posséder des sites et monuments classés, ainsi qu’un paysage remarquable, des restaurants et des hébergements touristiques. Le village doit également organiser des événements et préserver l’environnement! 

Ici, à Saint-Vincent-de-Barrès, l’artisanat et le savoir-faire sont mis en avant. On retrouve par exemple un atelier de poterie et un atelier d’enluminure. Le village possède des monuments que je vais vous présenter par la suite, et une superbe vue sur la plaine agricole et la forêt du Barrès.

Saint-Vincent-de-Barrès fait partie de la communauté de communes « Ardèche Rhône Coiron”, et de la sorte, il bénéficie également du label “pays d’art et d’histoire”, un label qui sensibilise à la préservation du patrimoine, ainsi qu’à l’architecture et au cadre de vie.  

Bref, rien qu’avec ces deux titres, vous savez que Saint-Vincent-de-Barrès mérite la visite! 

Le dimanche, nous avons donc pris la route direction ce joli village niché sur un éperon de calcaire. Nous nous sommes garés en contrebas avant de monter dans le village. Vous allez pénétrer très probablement dans le village par la porte des Notables, porte principale des fortifications, qui date de la fin de la période romane! Un système de barres en bois permettait de bloquer l’accès à la porte. 

Plus haut dans le village, vous pourrez voir une place sur laquelle se trouvent des restaurants mais aussi la mairie et la tour du donjon, en calcaire de Cruas, qui contraste avec les autres habitations, en pierres blanches et noires du plateau du Coiron. 

Vous pourrez ensuite voir une deuxième porte, la porte des cavaliers, qui permettait à ces derniers d’arriver dans le village à cheval.  Vous déboucherez sur une petite place derrière le château, qui est maintenant la mairie. Sur sa façade, quand nous y étions, il y avait une exposition de photographies. 

Ensuite, vous pourrez déambuler dans la rue où l’on retrouve diverses échoppes, notamment un atelier d’enluminure qui a attiré mon attention. Quand j’étais au lycée, on avait appris un peu la calligraphie, alors voir un atelier totalement dédié à cet art médiéval m’a enchanté. L’atelier s’appelle “l’écritoire enluminé”. L’artiste enlumineur nous a présenté son travail :  elle nous a montré et expliqué diverses réalisations, et j’ai trouvé cela très intéressant. Une bonne idée cadeau pour ceux qui aiment les lettres, les vieux livres et l’époque médiévale! 

Nous sommes aussi passés devant l’église qui a été reconstruite entièrement au XVIIème siècle.

Un petit village plein de charme, bourré de savoir-faire et d’histoire médiévale! 

Coux

Nous avons ensuite repris la voiture, cette fois-ci direction le petit village de Coux, juste à côté de Privas. 

Coux domine la rivière Ouvèze. Le village était autrefois un site gallo-romain, puis un lieu de protection contre les guerres de religion ; il a d’ailleurs joué un rôle important dans le siège de Privas en 1628. Les maisons y ont souvent une architecture paysanne, ou alors plus recherchée, mais c’est tout le charme de ce petit village. 

Nous allions à Coux pour visiter le village mais aussi dans l’espoir de manger au restaurant. Malheureusement, il était trop tard, le service était terminé au restaurant que nous avions repéré sur la place de l’église, une petite place charmante avec une fontaine. Nous espérions pouvoir manger à Coux, avant de partir découvrir les grottes de la Jaubernie en contrebas. Malheureusement, ce ne fut pas le cas, vu qu’il nous fallu donc rentrer pour pouvoir manger. Coux nous a donc laissé un petit goût amer, même si le village est très charmant (mais aussi très petit!)

Retour à Chomérac

Après manger, nous sommes allés à nouveau au bord de la Vérone, à Chomérac. L’eau était étrangement encore plus froide que la veille : impossible d’y mettre les pieds plus de 3 minutes!

Au bout d’une heure environ, on est monté au village pour manger des glaces (l’incontournable d’un séjour réussi selon moi!) ; on est allé au glacier sur la place principale du village, la place du bosquet, chez le glacier Choméracois. Au programme : deux boules de glace, une aux marrons avec éclats de marrons glacés et une à la tarte aux fraises. J’ai eu la dernière boule aux marrons et les gens derrière moi étaient dégoûtés oupsi #sorrynotsorry. Le marron, c’est LA spécialité de l’Ardèche, je ne pouvais décemment pas passer à côté de ça! Et c’était d’ailleurs très bon! J’ai aussi aimé la convivialité de ce lieu, où les habitants du village aiment se retrouver un dimanche après-midi d’été. 

Une fois la glace finie, il est temps de repartir pour Montpellier et de clôturer ce séjour ardéchois. Une petite pause estivale, avant d’attaquer les prochaines semaines à venir qui vont être éreintantes!

J’ai beaucoup aimé Chomérac, c’est peut être même l’endroit que j’ai préféré du séjour : à l’écart des routes touristiques vu qu’il ne figure pas dans les guides, de jolies ruelles, des chats et des fleurs un peu partout (j’avais pensé à renommer la commune en Chatmérac ou Chamérac ahah), la rivière de la Véronne en bas du village, des sentiers de randonnées qui relient d’autres villages, des places où les habitants aiment à se retrouver autour d’une glace ou d’une pizza, ou encore pour jouer à la pétanque. Bref, un cadre de vie agréable pour passer quelques jours déconnecté loin du stress du quotidien! C’est le genre d’endroits qu’il est important de mettre plus en avant dans un sens, mais dans un souci de préservation dès le départ, grâce à une démarche éco-touristique responsable! 

Mais j’ai aussi beaucoup aimé les jolis villages de Saint Vincent de Barrès et de Coux. J’ai aimé découvrir le label “villages de caractères”, qui met à l’honneur les jolis villages du patrimoine ardéchois. J’ai aimé être dans la nature, loin des villes, et découvrir de nouvelles choses. 

Sur la route du retour

Nous voilà à nouveau en voiture ; les couleurs de fin d’après-midi sont belles, les reliefs sont illuminés ; on voit d’abord le plateau du Vercors, et les 3 becs, puis la forteresse de Mornas comme à l’aller mais cette fois en plein jour ; alors, on profite du panneau indiquant l’aire d’autoroute de Tavel pour y faire une pause repas hyper rapide (nos restes de pizza de la veille ahah) tout en contemplant le paysage : le mont Ventoux, le parc naturel régional des Baronnies et celui des Alpilles! Tout paraît si proche et tout donne envie! Mais si on s’est arrêté précisément à Tavel, ce n’est pas pour rien! Nous avions envie de voir cette nef solaire qui nous avait intrigué à l’aller. 

On reprend la voiture pour rejoindre la nef solaire et là surprise : on est totalement seuls! Alors qu’à l’aire d’autoroute, des centaines de voitures sont présentes. Hyper étonnés, on s’engage vers la nef, toute blanche et à l’architecture superbe ! Il s’agit d’un des plus grands cadrans solaires au monde, dont la sculptrice est Odile Mir, le gnomoniste (celui qui réalise les calculs pour réaliser le cadran) est Denis Savoie et l’ingénieur Robert Queudot ; un superbe travail d’équipe pour un super résultat! 

Ce cadran solaire accessible depuis octobre 1993 permet d’indiquer l’heure, mais aussi la saison, et le signe du zodiaque, suivant où le soleil se projette.

Au sol, on retrouve des lignes numérotées qui nous aident à deviner l’heure. On a fait le test, il faut pour cela faire un petit calcul (tout est indiqué sur place, car le calcul dépend de la saison!) et on a trouvé l’heure exacte, ouf, sinon on ne serait pas reparti ahah! 

Si un jour vous passez par l’autoroute A9, je ne peux que vous conseiller de vous y arrêter!

On a repris la route et en voyant les panneaux, on a failli faire une “folie” : s’arrêter pour le coucher de soleil au Pont du Gard ; sauf qu’on n’était pas organisé et que le temps qu’on se décide, on avait loupé la sortie ahah, donc ce sera pour une prochaine fois!

En bref, ce petit séjour au grand air nous a fait du bien, même s’il était bien trop court! J’espère que, tout comme moi, vous aurez découvert un petit bout de ce beau département, et que vous aurez envie de l’arpenter une fois qu’on pourra à nouveau partir à plus d’un km de chez nous! 

Mis en avant

Une journée d’anniversaire aux Baux de Provence

Si vous avez lu mon article 21 endroits que je rêve de voir en France, vous savez que pour fêter mon anniversaire il y a maintenant plus de trois mois, je suis allée visiter un de ces nombreux endroits qui me faisaient très envie. Ceux qui me suivent sur Instagram le savent déjà, et en lisant le titre de l’article, ce n’était pas très difficile : je suis allée visiter les carrières de lumières aux Baux de Provence. Et pas que! C’est ce que je vous invite à enfin découvrir aujourd’hui avec moi!

Suivez-moi, on remonte le temps!

Dimanche 21 juin 2020

Avant 7h30

J’ouvre mes cadeaux avant de partir pour passer la journée aux Baux de Provence comme nous l’avions décidé une semaine avant! Super, mes parents et mon copain m’ont offert un téléobjectif! Je vais pouvoir le tester le jour même!

Allez en route, mauvaise troupe!

Légèrement avant 9h

On passe par la Camargue, on contourne Arles, avant de s’enfoncer dans les Alpilles. On s’arrête pour que je puisse prendre cette photo, afin de tester mon nouveau bébé :

Carrières de lumières

9h

On se gare sur le parking des Carrières des Baux de Provence. On a de la chance, le parking est presque vide, on fait partie des premiers. Nous avions pris rendez-vous pour le créneau de 9h30, le premier de la journée. Il nous reste une demi-heure, on en profite pour petit-déjeuner face aux roches blanches et calcaires caractéristiques du massif des Alpilles. Une jolie vue encore, n’est-ce pas ?

Après avoir attendu quelques minutes, nous voilà rentrés dans les carrières, la raison principale de notre venue. A noter qu’avec la crise sanitaire, il faut impérativement réserver ses places en avance, se munir d’un masque qui sera obligatoirement porté tout le long du spectacle en intérieur, et votre température sera prise à l’entrée. Bon à savoir : munissez-vous d’un gilet ou de quelque chose pour vous couvrir, il y fait assez frais (15 degrés environ).

Nous étions les premiers, j’ai pu en profiter pour faire quelques photos des carrières totalement vides. Plutôt impressionnant, qu’en pensez-vous ? Deux minutes plus tard, le spectacle se lançait, sur les murs, le sol, tandis que les spectateurs rentraient peu à peu dans les carrières. Au début, il faut s’habituer à marcher tout en ayant tout qui bouge autour de soi, on en perd l’équilibre, mais au bout de quelques minutes, on s’y habitue très bien ! Vous avez différents endroits pour vous asseoir si vous le souhaitez également.

Parlons des spectacles qui ont lieu cette année : Dalí, l’énigme sans fin et Gaudí, architecte de l’imaginaire. Le premier, celui sur Dalí, revient sur de nombreuses œuvres qu’il a réalisé, ainsi que sur sa carrière à l’internationale. Ce ne sont pas moins d’une trentaine de minutes qui sont consacrées à Dalí, grand peintre surréaliste. Ses œuvres les plus emblématiques sont mises en lumière, sur fond musical du groupe Pink Floyd, afin de faire ressortir les questionnements métaphysiques de Dalí, ainsi que son imaginaire énigmatique.

Le deuxième, sur Gaudí, est un spectacle d’une dizaine de minutes. On se retrouve plongé à Barcelone, tantôt sur un air de flamenco, tantôt sur une musique plus religieuse. On découvre la Sagrada Família, on est immergé à l’intérieur de la cathédrale, on découvre le Parc Güell, les différentes casas réalisées par Gaudí… Un vrai voyage en terre catalane, et dans l’univers de l’architecte.

Deux spectacles vraiment géniaux ! Je connais pas mal les œuvres de Dalí à force d’avoir visité les différents lieux qui l’ont inspiré. Mais ça, je vous en reparle dans un prochain article…;) Concernant Gaudí, je le connais un peu pour être déjà allée à Barcelone, et la projection était très chouette, ça m’a bien donné envie de retourner faire un tour à Barcelone pour en découvrir beaucoup plus !

Maintenant, j’aimerais beaucoup retourner aux carrières de lumières pour assister à un spectacle sur l’impressionnisme, mon courant de peinture favori !

Je vous recommande vraiment les spectacles des carrières de lumières, tant pour leurs sujets si vous êtes intéressés par la peinture, que par leur beauté. Ce sont de magnifiques spectacles audiovisuels et immersifs qui méritent de se développer encore plus à l’avenir ! Et les Carrières de Lumières font partie des précurseurs en la matière.

De plus, le lieu est vraiment impressionnant : le spectacle a lieu dans les anciennes carrières des Baux de Provence, là où on venait extraire la pierre blanche et calcaire caractéristique des Baux.

C’est cette pierre, extraite ici-même, qui donna naissance au village des Baux, ainsi qu’à son château. Les carrières ont été exploitées jusqu’en 1935. On y trouvera également du bauxite, utilisé pour l’extraction de l’aluminium. Monument naturel, les carrières sont très appréciées depuis toujours par les artistes, qui y trouvent l’endroit parfait pour créer. En 1977, les carrières deviennent support de projection de photographies, signalant le début d’un enjeu culturel autour de ce lieu singulier. Un tour de maître qui permet à la fois d’allier patrimoine culturel, industriel et naturel !

A l’extérieur, vous pourrez assister à un petit film d’une dizaine de minutes sur Jean Cocteau, qui a réalisé Le Testament d’Orphée, son dernier film, aux carrières, où il joue un rôle aux cotés de personnes de renom…

Les carrières de Lumières permettent un joli voyage dans le temps, sur fonds musical et artistique.

Photo argentique

Suivez-moi, on monte au village !

Le village des Baux-de-Provence

11h

Après avoir garé la voiture juste en contrebas du village, nous avons admiré la vue sur les Alpilles, grandiose ! On a également une jolie vue sur le château, qui nous domine. Nous avons marché un peu en bas de l’éperon rocheux, sur le chemin des Tremaïé ; nous nous sommes arrêtés au niveau de la chapelle et avons fait demi-tour pour marcher en direction du village.

Petit point historique avant de vous montrer le village des Baux de Provence.

Le plateau des Baux de Provence fut occupé… depuis la Préhistoire ! Notamment car il permettait d’observer les environs et les ennemis mais aussi car il permettait d’être protégé. D’ailleurs, le nom du village vient du provençal « bau », pour lieu escarpé… on comprend mieux pourquoi l’endroit était stratégique ! Des recherches archéologiques ont prouvées qu’une population agricole vivait ici dès le néolithique, et jouissait d’un environnement agréable.

À l’Antiquité, la pierre commence déjà à être exploitée, de manière commerciale. Au Xe siècle, les seigneurs des Baux apparaissent et sont donc à l’origine de la toute première ville fortifiée, ainsi que de son château, trois siècles plus tard. Le village connut une histoire mouvementée, empreinte de diverses guerres et rébellions. En 1480, les Baux deviennent propriété du Royaume de France.

Lors des guerres de religion, au XVIIème siècle, les Baux deviennent foyer et refuge des protestants, ce qui ne plaît pas au roi. Et maintenant, le village est classé parmi les plus beaux villages de France !

Le problème, c’est que le village est tellement attractif et touristique, qu’il en devient victime de son succès… On y trouve quelques boutiques artisanales, mais pour la plupart, il s’agira de boutiques que l’on retrouve déjà dans d’autres villes touristiques. Il manque cette démarche de préservation de l’authenticité du lieu, à mon sens. Le village en lui-même est très joli, les ruelles, les bâtiments et le château méritent vraiment de faire partie des plus beaux villages de France, mais, pour ma part, il perd de son charme en voulant « trop se vendre », et les monuments du petit patrimoine se retrouvent « dans l’ombre » des magasins. Et encore, nous avons eu de la chance de visiter le village alors qu’il y avait « peu de monde » comparé aux autres années. Peut-être que nous l’apprécierons plus à une autre période de l’année ?

On retrouve dans le village de beaux édifices, notamment l’hôtel de Manville, la porte d’Eyguieres ou encore la fenêtre Post Tenebras Lux, vestige de la Renaissance.

Pour le repas, en partie en raison du covid, et de notre programme, nous avions apporté notre pique nique, que nous avons mangé avec vue sur les Alpilles et le château, un peu avant l’accès pour y entrer. Pas mal de vent, mais nous avions trouvé un petit coin près d’un arbre à l’abri du mistral ! Un repas très sympa, avec une très jolie vue !

On a vu un arc en ciel en forme d’ailes d’ange!

Le château des Baux-de-Provence

14h

Nous avons ensuite visité le château. Le ticket était groupé avec celui des carrières de lumières, mais cette fois-ci, pas de créneau fixe et le port du masque n’était pas obligatoire (maintenant, il l’est). J’ai bien aimé la visite du château, et surtout sa vue ! Après, les pierres y sont assez glissantes, et il y a pas mal de vent, faites attention !

baux84Le château est situé sur un rocher, et domine le vallon d’Entreconque, dont les paysages sont superbes comme vous avez pu le constater dans les photos précédentes! Il appartenait à la famille des Baux. Au XIIe siècle, les guerres Baussenques éclatent, suite à un conflit d’héritage du à la nouvelle appartenance de la Provence… à la Catalogne !

Des travaux sont ensuite effectués, pour améliorer la forteresse. Les seigneurs des Baux sont ensuite à la tête de pas moins de 79 endroits en Provence, appelées les terres Baussenques. Impressionnant !

En 1426, la lignée des seigneurs de Baux s’éteint, avec leur dernière héritière, Alix des Baux.

Table d’orientation des Baux-de-Provence

16h

Avant de partir des Baux de Provence, un arrêt à la table d’orientation (disparue quand nous y étions, mais heureusement, pas la vue!), vaut clairement le détour !! J’avais repérée cette adresse sur le blog d’Adeline, On met les voiles, et je n’ai pas été déçue !

Un panorama juste sublime sur le village s’offre à vous d’un côté, au milieu du parc naturel régional des Alpilles, et de l’autre, une vue sur le Mont Ventoux au loin ! Juste splendide !

Moulin de Daudet à Fontvieille

16h30

Dernier arrêt rapide au moulin de Daudet, sur la route du retour. Situé à Fontvieille, un autre village à proximité, le célèbre moulin des Lettres de mon moulin, qui a inspiré Alphonse Daudet pour cet ouvrage, notamment pour « Le secret de maître Cornille », histoire qui nous replonge directement dans la Provence d’antan.

Pour vous garer sur le parking à côté, cela vous coûtera quelques euros… Apparemment, il existe un autre parking, plus loin, et qui est gratuit !

Vous pouvez également visiter l’intérieur du moulin, pour deux euros par personne. Vous avez également une balade autour de divers moulins qui débute juste ici. Une prochaine fois peut-être !

En rentrant, j’ai d’ailleurs relu quelques histoires de cet ouvrage ! Si vous ne l’avez pas déjà lu, je ne peux que vous le recommander !

Une petite journée aux Baux de Provence qui m’aura bien donné envie de découvrir de plus près les Alpilles… lors d’une randonnée ! Affaire à suivre ! Découvrir d’autres villages aussi me plairait bien, ainsi que revenir pour une prochaine exposition aux carrières de lumières.

Merci encore à mes proches pour le téléobjectif, qui me permet depuis plus de trois mois maintenant de me perfectionner et surtout de m’amuser encore plus en photo!

Des idées sur le prochain endroit de ma liste que j’ai visiter? Cela ne devrait pas être très dur si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vu que je viens d’y emménager!

Mis en avant

Carnet de bonnes adresses – Montpellier

Vous ne le savez peut être pas encore, mais j’ai quitté Montpellier, pour poursuivre mes études en master dans une autre jolie ville (suspense, suspense…) Ce n’est pas sans tristesse bien sûr que je quitte Montpellier, mais bon, ce ne sont pas de réels adieux vu que je vais y retourner aussi régulièrement que possible…!

Bref, avant de partir, j’ai eu l’idée de compiler en un carnet d’adresses sur mon blog tous les endroits que j’ai pu testé ces dernières années, que ce soit des restaurants ou des boutiques que j’affectionne- je vous en ai déjà partagé certaines sur mon Instagram (si vous ne me suivez pas déjà, c’est le moment!) ; parce que oui ça fait quand même une paire d’années que je teste plein de restaurants ou autres lieux sur Montpellier et j’ai mes petits chouchous à force! En effet, j’ai toujours habité à proximité de Montpellier, et même si je n’y suis pas née, ça restera toujours une ville très chère à mon cœur. Montpellier, c’est un peu mon point d’ancrage, et elle est remplie de doux souvenirs… 

Ceci est un carnet d’adresses que je vais étoffer au fil du temps – pour le moment, il n’y a qu’une petite partie de mes adresses préférées!

Mes adresses food

Pour un brunch et pour le goûter

  • Bonobo : J’adore cet endroit que j’ai découvert grâce à une copine : leurs brunchs sont délicieux, mention spéciale pour les toasts d’avocats au houmous violet! Leur chocolat chaud est trop bon, et leurs pâtisseries? Amazing! Petit plus pour le layer cake à l’oreo! L’ambiance y est aussi plutôt chouette, ici les serveurs viennent de tout horizons et communiquent entre eux en anglais ; la déco est également sympa, on retrouve des peluches du fameux bonobo accroché à des lianes et un grand tableau sur lequel noter ses aspirations futures. 
  • lesbeatnikmodernes1Les Beatnik modernes : Une de mes adresses phares, que j’ai fais découvrir et aimer à toutes mes copines ^^ À la base venue pour un rapide petit déjeuner il y a bientôt un an, j’y suis allée finalement régulièrement toute l’année : entre les cookies au chocolat noir et à la fleur de sel, les brownies fondants, le carrot cake, les pancakes au pain d’épice, les milkshakes hyper copieux et les brunchs délicieux… j’ai vite adhérer ahah! Ambiance fin des 50’s prônant la convivialité autour d’un bon café 🙂
Brownie avec beurre de cacahuète maison
Pancakes aux fruits

Pour le goûter

  • Citron : Un endroit plutôt sympa, avec une jolie décoration vintage. Vous pouvez déguster vos patisseries dans un joli patio. J’y suis allée une seule fois pour le moment, après avoir repéré l’adresse depuis plusieurs mois et j’ai jeté mon dévolu sur un cheesecake caramel vanille hyper onctueux et un bon pichet de citronnade! Pour sûr, une adresse que je garde en mémoire, et que je vous recommande également. 

Pour le petit déjeuner et pour le goûter

  • Le Petit Moulu : Tout en bas de la rue de l’université se cache cette petite pépite! Endroit parfait pour prendre un petit déj ou un goûter tout en travaillant au calme à l’étage, vous pourrez notamment manger des muffins, de bons pancakes, ou encore des cookies, parmi de nombreuses autres possibilités, et siroter un thé, un café ou un jus de fruit. Pour le petit déjeuner, il existe même plusieurs formules! De quoi ravir vos papilles!

Restaurants italiens

  • Don Peppino : Découvert grâce à mon copain, ce lieu est devenu également un de mes incontournables! De bons produits, notamment les fromages, et un cadre super joli, avec vue sur la cathédrale Saint Pierre. Sur place, vous pouvez manger dans une cave voûtée. Les meilleures pizzas? La normande et la quatre fromages! 

Cuisine du monde

  • Le Puja

Avec son petit frère, le Punjab, ouvert plus récemment, le Puja est un de mes restaurants préférés : une cuisine délicieuse et épicée, mélange entre cuisine indienne et mauricienne. La décoration sur place donne tout de suite le ton, sans être too much, et vous transporte directement à plusieurs centaines de kilomètres! Je vous recommande les naans au fromage, le poulet Puja et le chicken tikka massala. En plus, c’est très copieux, on en a au moins pour deux repas!

Glaciers

  • La Banquise : le spot pour une glace artisanale, avec des produits locaux, de saison, et délicieux! Gros coup de cœur pour ce glacier aux parfums souvent originaux! Mes préférées : abricot et framboise/mascarpone.

Crêperies

  • Bourbon Crêperie : Adresse que j’ai pu testé grâce à un concours gagné il y a quelques mois, je ne peux maintenant plus m’en passer! De bonnes crêpes, bien fournies, qui ne vous laisseront pas sur votre faim! Ma préférée? La New Orleans, pour ses épices cajun. De plus, les prix sont vraiment abordables! Si vous ne connaissez pas, c’est le moment d’y aller! 

Bar à tapas

  • Les enfants rouges : Une adresse que j’adore pour sortir entre copines! Une ambiance hyper sympa, des bons mojitos, et surtout de la bonne nourriture! Le best? Le camembert rôti au miel, les frites avec leur sauce délicieuse et les nachos à tremper dans du guacamole! En plus, le restaurant s’est agrandi assez récemment!

Bars à jeux

  • gametaverne1La Game Taverne : Je ne pouvais pas ne pas en parler… Ici, on y va surtout pour les parties de loup-garou du vendredi soir, connues dans tout Montpellier, animées avec passion dans une cave voûtée!  En dehors de ça, vous pouvez aussi jouer entre amis à un jeu de société dans les autres salles. Et puis surtout on y fait des rencontres plutôt sympas 😉 
  • Les Castors : Le personnel est adorable et explique très bien les règles des jeux, ils sont là pour vous conseiller sur vos choix de jeux pour vous faire passer une très bonne soirée, le cuisinier fait de bons petits plats, les cocktails sont sympas et ils organisent des soirées à thème ; par exemple, à Halloween, il y avait un conteur, Taliesin, qui était venu pour raconter des histoires qui vous font dresser les cheveux sur la tête. Ils organisent des soirées Meurtres et Mystères, Harry Potter, etc… J’aime beaucoup le concept, et c’est toujours avec plaisir que j’y retournerais!
Popcorn et chocogrenouille, comme dans Harry Potter

Pour un repas sur le pouce

  • O Bretzels : ma cantine de cet été dès que je ne pouvais pas rentrer chez moi ^^ Ils font évidemment des bretzels, qu’ils soient natures ou garnis de chèvre miel par exemple (mes préférés depuis le lycée!), mais aussi des petits sandwichs dans un pain hyper bon : vous en avez pour tout les goûts. Il y a également des salades, et surtout des petits sandwichs sucrés… Si la question est, est-ce que je prenais un dessert à chaque fois, la réponse est évidement oui. 
Bretzel chèvre miel, mon favori

Mes boulangeries préférées

  • La boulangerie rue Jean Jacques Rousseau : Une institution! Tout le monde s’y presse au moment de la pause de midi, soit pour chercher du pain, soit pour son repas du midi. Et ici, vous ne serez pas déçus! La qualité et la quantité sont là… pour des prix très corrects! Mes coups de cœur : les grandes tartines pour 2,40 euros, que ce soit chèvre miel, chèvre lardon, chorizo poivrons… Les pâtisseries sont aussi très bonnes!

Mes librairies préférées

  • La Géosphère : Alors déjà, j’adore le fait qu’une librairie entière soit consacrée au thème du voyage! Mais en plus, les libraires sont toujours d’excellents conseils, que ce soit pour des cadeaux, ou pour des commandes plus spécifiques! J’adore y faire un tour, et repartir avec deux trois livres sous les bras. Mes derniers achats? Mes bouquins pour mon master et un guide de randonnée! J’aime beaucoup aussi le fait qu’il y ait des paquets mystères, même si je n’ai encore jamais tenté l’expérience!

Mes boutiques préférées

  • pommedereinette1Pomme de reinette : Un incontournable! Si vous cherchez un endroit pour acheter un cadeau, vous trouverez certainement une idée ici! Lieu qui fera rêver les enfants comme les grands, les salles du magasin sont organisées par thématiques : l’espace, magie, jeux de sociétés, petits personnages, maisons réduites, puzzles… Un endroit pour rêver et retomber en enfance!
  • Images de Demain : Un endroit que j’adore! On y trouve de tout : des bougies, de jolis carnets, des posters, des bibelots en tout genre, des tasses, des mappemondes… une vraie caverne à Ali Baba! 

J’espère que ce petit carnet d’adresses vous sera utile pour découvrir plus amplement Montpellier!

                                                                                                                                                    Lola

Mis en avant

Que faire lors d’un court séjour à Grasse?

Hello! On se retrouve pour parler de Grasse, la jolie ville parfumée à la rose.

Nous sommes parties à Grasse avec ma meilleure amie il y a de ça trois ans, pendant trois jours au mois de juillet. Ce séjour à Grasse était le cadeau de sa part pour mes 18 ans, et il fut à l’origine plus ou moins de la création d’un duo de voyageuses qui ne pourraient plus se passer de partir découvrir de nouveaux endroits et d’avoir constamment la bougeotte ! Elle avait tout planifié pour rendre ce séjour parfait, et on a même réussi à faire plus que ce que nous avions prévu de base ! C’était la première fois qu’on partait toutes les deux  et dans le train du retour, on parlait déjà d’autres aventures un peu partout en France pour l’année suivante et #spoileralert on partait pour un road trip en Italie un an plus tard et à New York l’été suivant ! En vrai, en écrivant tout cela, ça me paraît un peu fou ! Nos baccalauréats en poche, on partait donc pour une première aventure qui allait nous donner encore plus le goût du voyage!

Maintenant cette introduction achevée, je vais vous parler de Grasse et de ce qu’on peut y faire en deux trois jours sur place. Suivez la guide!

Pourquoi visiter Grasse?

Pour son joli centre historique chargé d’histoire et pour ses parfumeurs de renommée mondiale. Grasse, c’est une ville qui sent le Sud, on sent qu’on est proche de la Côte d’Azur, mais elle reste plus secrète, plus confidentielle, au milieu de ses montagnes. On y va pour en apprendre plus sur la fabrication du parfum, ou pour passer quelques jours loin du tumulte de la côte, pour jouer au Casino, ou pour profiter du micro-climat très agréable. Grasse est une ville de passage ; d’ailleurs, il n’y a qu’a y faire un tour le soir, les rues sont plutôt calmes ! Pourtant, elle vaut vraiment qu’on s’y arrête, le temps d’un court séjour. C’est une ville où on prend le temps de vivre. Située idéalement entre mer et montagnes, Grasse a tout pour plaire.

L’histoire de Grasse connaît un tournant majeur lorsque la parfumerie devient une vraie industrie au milieu du XVIIIe siècle. À la base, c’était pour masquer les fortes odeurs des peaux que les tanneurs ont introduit le parfum. Cela a permis à Grasse de devenir la capitale mondiale de la parfumerie ; la classe !

Grâce au microclimat, et au terrain argilo-calcaire, des roses d’une qualité exceptionnelle poussent chaque année à Grasse. La centifolia, qui éclot au mois de mai, est utilisée en parfumerie pour son odeur de qualité. Elle est d’ailleurs célébrée tous les ans depuis 1971 au mois de mai lors de l’événement ExpoRose.

Comment venir à Grasse? Et comment se déplacer dans Grasse?

Il faut savoir que nous sommes allés à Grasse en train, et donc que depuis Montpellier, il faut prendre deux trains pour aller à Grasse ; la correspondance s’effectue à Marseille. La vue depuis le train est juste sublime et moi qui adore les voyages en train, j’étais d’autant plus émerveillée par les paysages de bleu azur que l’on pouvait apercevoir sur notre chemin ! On a pris le train jusqu’à Cannes car à cette époque, la gare de Grasse était en rénovation, et on a fait Cannes- Grasse en taxi. Pour le retour, nous avions pris le bus depuis Grasse jusqu’à la gare de Cannes. Vous pouvez donc assez facilement trouver un train ou un train + un bus pour rejoindre Grasse depuis chez vous.

Pour circuler dans Grasse, je vous recommande le bus, qui vous emmènera facilement dans les endroits dont vous avez besoin. A savoir que pour se déplacer dans le centre historique, il n’y a pas de transport, tout se fait à pied, et c’est bien mieux comme cela ! D’ailleurs, le centre historique reste assez petit, il fait la taille d’un grand village, c’est donc d’autant plus agréable de ne pas être embêté tous les trois mètres par un bus ou une voiture.

Où dormir?

Nous logions dans la résidence Le Virginia, que nous avons beaucoup apprécié. Nous avions une chambre qui s’apparentait plus à un petit appartement : deux lits une place, salle de bain, toilettes séparés, un espace salon salle à manger cuisine, avec tout le nécessaire pour cuisiner et une petite terrasse sur lequel on prenait notre petit déjeuner le matin. De plus, nous avions accès à une piscine avec vue sur Grasse au loin ! La résidence est située en contrebas du centre historique (comptez quinze minutes à pied pour y aller). Un arrêt de bus se situe à trois minutes de la résidence, ce qui vous permet de rejoindre le centre-ville de Grasse ou partir pour Cannes par exemple. Je vous recommande vivement cet endroit pour rester sur Grasse, si vous souhaitez y passer plus d’une nuit.

10 Traverse Dupont.

Où manger?

Lors de notre séjour, nous avons testé quelques adresses dont je vais vous parler plus amplement.

Si vous avez envie de manger une pizza, vous pouvez aller manger à la pizzeria Bella Napoli, qui propose des pizzas pas mal du tout! 

14 boulevard du Jeu de Ballon.

grasse29Chez Délicatesses de Grasse, idéalement situé sur la place aux Aires, vous pourrez déguster une planche de fromages et d’autres mets du Sud comme de la tapenade par exemple. Idéal pour une soirée entre amis, avant de découvrir le centre-ville de nuit.

3 place aux aires.

grasse27

Pour le dessert, le goûter ou sans aucune raison (toutes les excuses et non-excuses sont valables!), le glacier Angel’Ice sera parfait pour une pause gourmande : au programme, glace à la rose, à la violette ou encore au jasmin, parmi les autres parfums plus basiques. Mon coup de cœur du séjour : le mélange rose-violette, un délice !

6 Rue Jean Ossola.

grasse35Nous avions également fait un pique-nique dans le jardin des plantes Jardival, un petit square juste en contrebas du centre historique, ou encore dégusté des crêpes à un food truck sur le marché sur la place du Cours Honoré Cresp. Nous avions aussi mangé dans le centre un midi mais impossible de retrouver le nom du restaurant ! Vous pouvez aussi acheter une fougassette, spécialité grassoise à base de fleur d’oranger, dans une boulangerie, ou tester le chocolat aux éclats de rose de la Maison Duplanteur.

Que faire?

Je vais vous parler ici de ce que nous avons eu le temps de faire… et comme vous pouvez le voir, nous avons fait pas mal de choses !

Visite de la ville

Le centre historique à pied

Vous pouvez vous promener dans les petites rues de Grasse, et faire un arrêt à la Cathédrale Notre-Dame du Puy de Grasse, ainsi que faire un arrêt sur les nombreuses places de la ville : Place aux Aires, Place du Grand Puy, Place du 24 août, Place aux Herbes… Depuis la place du 24 août, vous aurez une jolie vue sur la ville en contrebas et sur le paysage grassois. Vous trouverez également dans le centre-ville beaucoup de petites boutiques sympathiques. Je vous recommande de faire un tour à Grasse le soir également, l’ambiance n’est pas du tout la même, seuls quelques touristes décident de séjourner à Grasse, la plupart n’y viennent que pour la journée ; vous croiserez donc essentiellement des locaux venus boire un verre en terrasse ou manger une pizza ! Le centre historique est charmant, et on ne peut pas se méprendre avec les jolies couleurs des maisons, on est bien dans le Sud!

Le petit train touristique

Au départ de la place du Cours Honoré Cresp, vous pourrez monter à bord de ce petit train jaune touristique, qui vous permettra de découvrir le centre historique de Grasse en 35 minutes environ. Une bonne idée pour démarrer sa visite de la ville ! Il permet une bonne découverte de la ville de Grasse et de ses principaux points d’intérêt. Idéal quand on arrive sur Grasse, et qu’on n’a pas encore déambuler dans les rues. Le petit train passe même par des petites rues du centre où il faut se reprendre à deux fois pour manœuvrer ! Vous profiterez des commentaires sur l’histoire de la ville avec l’audioguide compris dans le prix. De plus, le chauffeur et le monsieur qui s’occupe du train étaient très sympathiques.