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23 pays que j’ai envie de visiter

Depuis que j’ai mon blog, à chaque fois que c’est mon anniversaire, j’en profite pour publier un article un peu différent, sur des endroits où j’aimerais aller, que j’aimerais visiter.

Cette fois-ci, pour mes 23 ans, j’ai choisi de faire la liste de 23 pays où j’ai envie d’aller, et dans lesquels je n’ai encore jamais posée les pieds !

Comme vous le savez, j’adore visiter la France, je trouve que découvrir et connaître son propre pays, c’est super important, et c’est peut-être cliché, mais on a vraiment de belles choses en France, que ce soit le patrimoine, les paysages, la gastronomie… Je vous invite vraiment à découvrir la France comme vous voyagerez dans un autre pays. Mais il n’empêche que c’est aussi super chouette de voyager à l’étranger, et cela me manque beaucoup (la dernière fois, c’était la Pologne il y a presque 3 ans !) ; j’ai de si bons souvenirs dans les autres pays que j’ai déjà eu la chance de découvrir !

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Lola devant la Cathédrale Saint-Pierre de Poitiers

Voici donc sans plus tarder les 23 pays qui me font le plus de l’œil, et mes raisons 😉

L’Argentine

J’aimerais beaucoup découvrir l’Amérique Latine, il y a une vibe tellement différente de ce que j’ai déjà vu. Pourquoi l’Argentine ? Hmmm parce qu’il faut bien choisir, et je me suis toujours dis que j’irais, un jour, surtout après avoir eu une correspondante argentine qui m’a donné encore plus envie de découvrir ce pays. Les lieux que j’aimerais découvrir là-bas ? Buenos Aires (la base), le parc national d’Iguazú (à la frontière avec le Brésil) et Ushuaia.

La Belgique

J’ai envie d’y aller parce que c’est un pays frontalier, donc déjà, c’est pratique, et puis surtout, je suis persuadée qu’il y a plus de choses à voir que ce que l’on croit. Je me souviens avoir vu des monuments vraiment magnifiques sur des comptes insta belges. Et puis, bon, cliché, mais vive les frites, les gaufres et le chocolat ! Ma to do (pour le moment ) : Bruxelles, Bruges et Dinant.

Le Canada

Le genre de pays où j’ai envie d’aller mais que je redoute à cause du froid ! Le Canada, ça a l’air super beau, ces grands espaces, ces paysages ! Par contre, je ne suis pas hyper convaincue pour le moment par ses villes, mais à voir ! Peut-être que vous avez des recommandations ? C’est principalement l’est du pays qui m’attire. Mon top 3 pour le Canada : le Lac Moraine, Montréal et Rivière-du-Loup.

Le Costa Rica

Ce qui m’attire dans ce pays, c’est sa biodiversité, ses paysages et ses plages. C’est le genre de pays où tu peux autant partir à l’aventure qu’être en mode slow. Il n’y a pas vraiment d’endroits qui m’attirent plus qu’un autre, je ne connais pas vraiment, même de vue, mais j’ai justement envie de découvrir 😉

La Croatie

La Croatie, c’est un pays que j’aimerais visiter depuis plusieurs années. Cette fois, c’est ses villes aux centres historiques hyper beaux et chargés en histoire qui me font de l’œil mais aussi ses belles plages et ses eaux bleus. Les lieux qui me font le plus envie : Dubrovnik, Split et Pula.

Cuba

C’est un autre pays d’Amérique Latine qui m’a toujours attiré, pour sa culture, ses maisons colorées et ses paysages ! J’ai très envie d’aller à La Havane mais aussi les coins autour de Viñales et autour de Nuevitas.

L’écosse

Je triche un peu ici, je l’avoue, vu que l’Écosse n’est pas un pays mais une nation du Royaume-Uni, mais bon, c’est mon blog, alors, je fais bien ce que je veux non ??

Et surtout l’Écosse, c’est le pays qui m’attire vraiment vraiment beaucoup, je ne compte même plus le nombre de vidéos qu’on a pu regarder sur le sujet. J’avais adoré l’Irlande, et les paysages et châteaux écossais me donnent trop envie ! Mon goal, ce serait d’y aller en van, de faire plein de randonnées et visites de châteaux of course ! Parce que je me limite à 3 endroits pour les autres … Je vais dire Edimbourg, l’Ile de Skye et Glenfinnan pour voir le Poudlard Express !

L’Indonésie

Ce serait pour aller à Bali principalement, mais je suis sûre qu’il y a bien d’autres lieux intéressants !

L’Islande

C’est le rêve de mon copain, alors pour lui, je suis prête à me cailler les pieds et les mains ! Mais oui l’Islande, ça me plairait beaucoup aussi, les paysages ont l’air si beaux !

Le Japon

J’aimerais bien y aller mais plus pour les aspects culture traditionnel, les grandes villes comme Tokyo, ça me fait pas méga envie pour le moment ! Mais pour les endroits comme Kyoto, les traditions, la nourriture, ça me dit bien 🙂

La Jordanie

C’est surtout Petra qui m’attire en Jordanie, le reste, je connais pas vraiment mais ça a l’air beau aussi !

Le Lesotho

Je me souviens avoir découvert ce petit pays enclavé dans l’Afrique du Sud en regardant, petite, Pékin Express, et les paysages avaient l’air superbes, hyper verdoyants ; ça me donnait bien envie !

La Lituanie

Un autre petit pays, mais cette fois-ci en Europe du Nord. J’aime bien le fait de découvrir un pays un peu moins connu 🙂

Malte

C’est un pays qui m’attire également depuis longtemps, pour ses eaux bleues, ses criques, son patrimoine, sa gastronomie… Et on y parle anglais, ce qui est d’autant plus pratique 🙂

Le Maroc

Le Maroc, ça fait longtemps que j’aimerais bien y aller, et mes parents reviennent d’un séjour à Essaioura et ça avait l’air super cool, donc ça m’a encore plus donné envie ! La nourriture a l’air super bonne, les paysages ont l’air beau genre le désert, ça doit être plutôt ouf quand même !

Le Mexique

Le Mexique, pour plusieurs raisons : les temples, les paysages, les cenotes et la nourriture !

Le Monténégro

Parce que c’est un petit pays pas hyper visité, et que les paysages ont l’air superbes ! Top 3 espéré : Kotor, le monastère d’Ostrog et Ulcinj.

La Norvège

La Norvège pour ses paysages, ses jolies maisons colorées, faire des randonnées, et puis surtout les aurores boréales !!

La Nouvelle-Zélande

Après avoir découvert le compte insta vanlife de @lilia_rt il y a deux ans, qui était pour quinze mois là-bas en van avec son copain, ça m’a donné vraiment envie d’y aller ! Les paysages ont l’air incroyables, et très différents les uns des autres, il y a des montagnes, l’océan, des paysages verdoyants et fleuris… Par contre, ça coûte très cher !

Les Pays-Bas

J’ai trop envie d’aller à Amsterdam depuis mes 15 ans, depuis que j’ai lu Nos étoiles contraires ahah, mais ça a l’air si joli en même temps, avec les canaux, les belles maisons, les différents musées, la décoration intérieure, les moulins, les tulipes et les jolis cafés pour se poser. Et puis les Pays-Bas, c’est le pays du vélo et du camping-car / du camping alors ça peut être super chouette aussi !

Le Pays de Galles

Comme pour l’Écosse, je triche un peu… Mais le Pays de Galles, souvent, on y pense pas alors que c’est proche de nous et pourtant ça a l’air trop beau. Au moment où je voulais postuler pour Erasmus, j’avais failli mettre dans ma liste de vœux Aberystwyth ! Cette ville, Cardiff et le parc naturel Snowdonia, c’est vraiment des goals !

La République Tchèque

Si ce pays se retrouve dans ma liste, c’est essentiellement pour Prague qui a l’air une si jolie ville, mais je suis sûre qu’il y a plein de belles autres choses à découvrir !

La Suisse

Pourquoi la Suisse ? C’est un pays frontalier déjà, ensuite y’a plein de fromages et la fondue suisse donc forcément… Non, puis surtout, les paysages ont l’air si beaux ! A chaque fois, je tombe sur des paysages plus beaux les uns que les autres. Le lac de Blausee, le Mont Cernin, les jolies villes…

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Lola au Château de Meung-sur-Loire pour ses 23 ans

Voila pour ma petite liste 🙂

Cependant, avec l’urgence climatique dans laquelle nous sommes, il me semble important d’ajouter que oui, j’espère voir tous ces pays un jour, mais pas dans le but de les enchaîner, de cocher une case, mais en espérant avoir l’opportunité de pouvoir prendre le temps sur place, surtout pour les destinations lointaines. Et pour les destinations les plus proches, mon but est d’éviter au maximum de prendre l’avion quand il y a des alternatives (trains, bus, notre van qui nous permet de faire d’autres étapes pour rejoindre un autre pays). Surtout pour une courte durée.

J’espère que l’occasion de pouvoir repartir à l’étranger se représentera bientôt ! En attendant, je vais continuer à découvrir la France, en commençant par le Val de Loire, à côté duquel je vis en ce moment.

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A la découverte de Poitiers

Saviez-vous qu’on peut aller à Poitiers pour voir autre chose que le Futuroscope ? Et oui, il n’y a pas que cela, bien au contraire ! La ville de Poitiers possède un riche patrimoine et vous n’aurez pas de raisons de vous ennuyer en y faisant un tour !

Moi aussi, plus jeune, avant de vraiment m’intéresser au patrimoine et à ce que les territoires avaient à offrir, je pensais que Poitiers, il n’y avait rien à y faire, rien à voir. A tort. J’étais loin de me douter qu’il y avait par exemple de jolies maisons à pans de bois comme j’ai pu voir. La faute en partie à ce que les gens peuvent dire sur tel endroit ou tel autre… Heureusement, je n’ai pas fais l’erreur de continuer à croire cela, et je me suis dis une fois à La Rochelle que ce serait plutôt chouette de pouvoir visiter cette ville. Et aucunement pour aller au Futuroscope, qui pour tout vous avouer, ne m’attire pas particulièrement pour le moment.

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Devant la Cathédrale Saint-Pierre de Poitiers

Si je parle du Futuroscope, c’est parce qu’il s’agit d’une réalité : la plupart des touristes qui visitent Poitiers y passent sur leur chemin aller ou retour vers le fameux parc d’attraction. Tout comme beaucoup d’autres endroits en France ou ailleurs sont des lieux de passage.

Bref, une fois que l’on regardait l’émission Cap Sud Ouest (qu’au passage, je vous recommande chaudement pour ses escapades plus locales et adresses plus confidentielles), on est tombé sur un épisode qui se passait à Poitiers, qui, à travers l’écran, nous a bien donné envie de nous y rendre. L’émission en question, c’était celle-ci, et elle met en avant le festival Traversées qui a eu lieu en 2019 à travers Poitiers mais aussi dans toutes les communes autour (un bel exemple de festival de territoire d’ailleurs !)

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Echevinage de Poitiers

On a finit par y aller quelques mois plus tard, en cherchant où passer la journée d’anniversaire de mon copain.

Vous avez compris, c’était une chouette découverte donc je vous invite à découvrir Poitiers aujourd’hui à travers nos pas !

Visites

On est arrivé à Poitiers en train sur les coups de neuf heures. J’avais repéré quelques lieux en avance mais nous avons pu en découvrir d’autres au cours de la journée.

Balade dans le centre-ville

On a commencé notre visite de Poitiers (intégralement à pied!) en rejoignant le centre-ville depuis la gare. Il faut compter une quinzaine de minutes, c’est très accessible. Une fois au cœur du centre historique, on a flâné dans les rues pour observer leurs particularités architecturales, leurs petites pépites. Au fil de la journée, on a pu voir de belles façades, et surtout, de belles maisons médiévales à pans de bois !

En effet, Poitiers a un centre-ville plutôt riche concernant l’époque médiévale, que ce soit ses maisons ou ses nombreuses églises datant de cette époque. C’était une ville importante pour la chrétienté et pour la monarchie. Elle est d’ailleurs surnommée « la ville aux cent clochers ». Située en hauteur, elle était protégée par des remparts de 6,5 km de long.

Je vous conseille de vous laisser porter au gré des rues et de faire attention aux façades !

Eglise Saint-Porchaire

Première église que nous ayons visité, elle est très jolie de l’extérieur, surtout quand le soleil vient se refléter sur la façade du clocher. 

Musée Sainte-Croix

On a beaucoup aimé la visite de ce musée ; seul musée de Poitiers, il regroupe des œuvres d’art et de l’archéologie, mélange que j’ai trouvé très intéressant, cela permet de varier et de ne pas se lasser. La visite débute par la partie archéologie : on voit de jolies pièces archéologiques trouvées sur le territoire, qui a connu sa petite gloire à l’époque gallo-romaine, mais aussi des restes de fouilles car le musée a été construit sur un ancien site de fouilles, ce que je trouve d’autant plus fascinant !

La partie archéologie continue avec la période médiévale, avant de nous introduire à la partie Beaux-arts. On peut y trouver de très belles œuvres d’arts, notamment les sculptures de Camille Claudel. Ce que j’aime aussi dans les musées, c’est voir les représentations de la ville que je visite à d’autres époques.

Enfin, la visite s’achève avec une des pièces maîtresses du musée, pour sa légende. En effet, la Grand’Goule, réalisée par Jean Gargot, est un dragon du Poitou, qui aurait semée la terreur dans Poitiers au VIe siècle. Ce dragon vivait au fond du Clain, la rivière qui passe à Poitiers, et lorsque l’eau montait, elle allait souvent dans les caves de l’abbaye Sainte-Croix. Lorsqu’une moniale se rendait dans la cave, elle s’empressait de la dévorer. C’est là où intervint Radegonde, qui, avec une croix et de l’eau bénite, récita une prière tout en aspergeant le monstre d’eau. La Grand’Goule disparut et Poitiers fut sauvée.

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Jean Gargot, La grand’Goule, 1677, bois polychrome – Musée Sainte-Croix

Une autre chose dont j’ai aimé le concept dans ce musée : chaque mois, ils sortent une œuvre des réserves. J’aime beaucoup car il y a tellement d’œuvres qui dorment dans les réserves et qui ne sont jamais montrées ! En plus, cela met en valeur le travail de conservateur.

Si vous venez à Poitiers, je vous recommande vraiment cette visite ; petit plus : c’est gratuit pour les étudiants !

Cathédrale Saint-Pierre de Poitiers

Après la visite du musée, on est allé visiter la cathédrale, à deux pas. La cathédrale date des XIIe et XIIIe siècles. Sa façade extérieure est magnifique, avec sa rosace centrale. Et l’intérieur est également à ne pas rater, les murs sont peints à certains endroits, avec des couleurs très vives, ce qui est plutôt original !

Ancien Couvent des Cordeliers

Petit spot moins connu et pas très bien indiqué une fois à l’intérieur, les restes de l’ancien couvent des Cordeliers, visibles dans le centre commercial des Cordeliers. Et pour ne pas vous faire galérer comme nous sur le coup, ces vestiges se trouvent dans la boutique Zara. J’ai trouvé ça super sympa de mélanger quelque chose de moderne et de tous les jours avec ces restes, traces importantes pour la ville.

Église Notre-Dame-La-Grande

En dehors de la cathédrale, si vous devez visiter une église à Poitiers, c’est bien celle- ci ! Sa façade romane est magnifique, avec plein de détails, comme la frise relatant des épisodes de l’histoire sainte. La façade me fait beaucoup penser à l’Abbaye aux Dames de Saintes, notamment avec ses deux cônes sur les côtés. A l’intérieur, on est resté un petit moment à admirer les différentes chapelles, dans les absides. L’église est à la fois très colorée par ses murs et colonnes, mais aussi très sombre, avec son manque de luminosité, ce qui provoque un contraste très intriguant.

Palais des Comtes de Poitou – Ducs d’Aquitaine

C’est l’endroit qui nous avait le plus donné envie d’aller à Poitiers quand on l’avait vu dans le reportage ; sa salle des pas perdus, qui semblait immense, nous avait marquée. Malheureusement, le jour où on y est allé, il devait y avoir plus tard une conférence dans cette salle, et donc ils avaient installés plein de chaises et un énorme écran géant bleu… La déception fut immense. Il n’empêche que la salle est très belle, et ses cheminées aussi.

Le Palais des Comtes de Poitou, Ducs d’Aquitaine est un palais où le pouvoir a régné de différentes manières et à différentes époques. Il a par exemple était la résidence des comtes de Poitou et d’Aliénor d’Aquitaine. Il s’agit d’un exemple d’architecture civile médiévale des plus importants. Ce palais a servi de palais de justice de la Révolution française à 2019 !

Dans une autre salle, on a pu regarder un petit documentaire sur la tour Maubergeon (qu’on n’a malheureusement pas pu visiter car ouverte seulement certains jours), et un autre sur l’événement Traversées qui avait l’air super à voir.

Vestiges de l’amphithéâtre

On est tombé par hasard sur les vestiges de l’ancien amphithéâtre. On y a appris qu’il s’agissait de l’un des amphithéâtres les plus importants en Gaule ; malheureusement, il n’en reste quasi rien, car il a été détruit et les habitants se sont servis de ses pierres.

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Restes archéologiques de l’amphithéâtre de Poitiers

Square du petit séminaire

Un petit spot caché dans une cour, pour un moment de tranquillité ! Il y est conseillé de s’y promener pieds nus.

Hôtel de Ville

On a essayé de le visiter mais il s’avère qu’il ne se visite que sur visite guidée avec l’office de tourisme. On aura tenté !

Parc de Blossac

Ce parc est plutôt sympa, il m’a rappelé un peu le Jardin des Tuileries à Paris. Il est perché sur les anciens remparts. 

Balade le long du Clain

On a fait une petite balade le long du Clain, on avait très envie d’aller voir comment c’était. On est descendu depuis le Parc de Blossac pour rejoindre les berges. Au final, ça s’est avéré plutôt décevant car beaucoup de parcelles sont privées, ce qui fait qu’on ne marche que très peu en bordure du Clain, mais je crois qu’il fallait rejoindre un autre chemin pour y accéder un peu plus. A vous de mener votre enquête !

Eglise Saint-Hilaire-Le-Grand

Une dernière église pour la route, celle-ci se situant sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, et donc inscrite à ce titre au patrimoine de l’Unesco. Pourtant, c’est probablement celle qui m’a le moins marquée. Je me souviens surtout de sa grandeur et de la belle lumière de fin de journée qui rentrait à travers les vitraux.

Se restaurer

La Mangeoire

Pour le déjeuner, on a opté pour la Mangeoire. Ce restaurant, situé à deux pas de la magnifique Église Notre-Dame-La-Grande, a une jolie décoration à l’intérieur, style brocante. Nous avions préféré manger à l’extérieur pour être plus tranquilles, car le lieu était tout de même assez bruyant.

Le repas était très bon, un excellent rapport qualité-prix (quinze euros chaque plat environ) : saumon sauce béarnaise pour mon copain qui était énorme et une grosse tartine pictave (pomme de terre chèvre tomate miel) pour moi. Les plats étaient même peut-être trop copieux, nous n’avons pas pu les terminer.

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Tartine du restaurant la Mangeoire à Poitiers

Sweet Time & Cie

Pour le goûter et se poser après cette journée de vadrouille, on a passé une petite heure dans un salon de thé très chouette dans une des rues principales du centre-ville. Il y avait une large sélection de pâtisseries et boissons en tout genre, et le lieu était agréable. On a payé dix euros pour un coca, un smoothie pastèque framboise et une part de gâteau choco stracciatella qui était très bonne !

Le petit plus ? Le toutou de la gérante qui est si attendrissant !

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Goûter au Sweet Time and Co à Poitiers

S’y rendre

Le train était pour notre part une très bonne option depuis La Rochelle (1h40 aller), ce qui nous a permis de faire l’aller-retour dans la journée. Depuis Paris, par exemple, cela est également très intéressant, vu que Poitiers n’est qu’à environ deux heures de la capitale. Et il y a des trains pour pas mal de destinations, donc ça peut-être une option très intéressante !

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Poitiers

Convaincu par Poitiers ? En tout cas, je trouve que c’est une ville très sympa à faire sur une journée ou deux. On en fait assez vite le tour, mais je suis sûre qu’il y a de jolies choses à voir aussi dans les communes alentours, j’avais repéré deux-trois endroits sympas en train, comme Lusignan.

Pour ma part, je suis contente d’avoir découvert cette ville avant de quitter La Rochelle ! 

A bientôt sur le blog 🙂

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Bilan 2021 – Endroits visités en 2021

Hello ! 

L’an dernier, j’avais fait un article similaire, à la fois pour faire un bilan de l’année en termes de visites, mais aussi pour montrer que malgré ce contexte compliqué de pandémie, restrictions de voyage, etc… On peut quand même s’évader en visitant son propre pays ! Et en 2021, j’ai eu l’occasion de visiter pas mal la France, des régions que je n’avais jamais visitées et des lieux auxquels je n’aurais pas forcément pensé dans un autre contexte.

2021 ça a été l’occasion de tester beaucoup de choses dans ce domaine : le fait d’être digital nomad pendant un mois, continuer les visites de proximité et découvrir mon territoire, mon environnement proche, faire des vacances à vélo, tester la vanlife dans notre camionnette aménagée, et bien d’autres choses auxquelles je ne pense peut-être même pas à l’heure où j’écris !

Allez hop(la) suis moi dans cette rétrospective !

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Rues de La Rochelle

Janvier

On a commencé l’année à Montpellier. Balades au jardin des plantes, notre spot favori, balade dans l’écusson, et restaurants à emporter !

Je suis ensuite retournée sur La Rochelle pour changer d’air et dans l’espoir que les cours reprennent en présentiel, ce qui a été le cas au bout de 3 semaines environ !

Avec les restrictions comme le couvre-feu, on ne pouvait pas aller très loin, on en a donc profité pour découvrir le territoire très très proche.

On est allé plusieurs fois à la plage de Chef de Baie où il y a une super balade à faire ; d’ailleurs, depuis septembre, la balade a été aménagée pour rejoindre à nouveau le centre-ville, en passant par Port-Neuf. On a fait aussi des balades à pied et à vélo, aux alentours de La Rochelle, qui ont souvent fini sous la pluie…

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Phare du Plomb à l’Houmeau

Février

Un dimanche, on a pris le train direction Châtelaillon – l’objectif de base était de revenir à pied à La Rochelle mais entre le couvre-feu et la fatigue de marcher dans le sable, on avait un peu sous-estimé tout ça. On a mangé au niveau du marais d’Yves, c’était cool de reprendre le train et de sortir un peu plus loin le temps de quelques heures. On avait fini par rentrer à vélo depuis Angoulins. 

Pour la Saint-Valentin, on était allé pique-niquer et se balader à Aytré.

Pendant mes vacances, comme je devais aller aux archives de la Marine, j’en ai profité pour me balader un peu dans Rochefort, la ville où je suis née. C’était la première fois que j’y allais et tout était fermé, mais c’était cool de voir autre chose. On s’est baladé jusqu’au Pont Transbordeur, qui est assez impressionnant !

Une autre fois, on a fait une balade à St Xandre, commune proche de La Rochelle. On s’en souviendra surtout pour nos chaussures pleines de boue, et la dame à la recherche des cigognes !

On est aussi retourné à Chef de baie pour voir le port et ses cabanes colorées, et on est tombés face au Shtandart voguant sur les flots !

On est également retourné sur l’île de Ré pour faire une randonnée et découvrir le village de Sainte-Marie-de-Ré.

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L’Hermione à l’arsenal de Rochefort

Mars

En mars, on a fait de longues balades à vélo sur les falaises au nord de l’agglomération de La Rochelle, on est allé jusqu’à la Pointe Saint-Clément (35 km aller-retour). 

Je suis ensuite descendue à Montpellier deux semaines et demie en vacances, ce qui m’a permis de redécouvrir le territoire sur lequel j’ai grandi. On est allé visiter le parc ornithologique du Pont de Gau pour voir les flamants roses et découvrir les Saintes Maries de la Mer avec mes parents. En-dehors de cette découverte, on a refait une randonnée au Pic Saint Loup, en passant par Saint-Mathieu-de-Tréviers pour voir le château de Montferrand . On voulait aller faire la randonnée de l’Aqueduc de Castries et au final, on s’est trompé alors on a fait la randonnée des carrières de Sussargues, qui était bien également. Et pour changer, on est parti faire une dernière randonnée au nord du département, à Gorniès, un territoire que l’on ne connaissait pas du tout, avec de beaux paysages qui nous ont dépaysés, avant d’aller voir la Cascade de la Vis.

Je suis ensuite remontée à La Rochelle avant de débuter mon stage. 

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Vue sur l’Hortus

Avril

Le mois d’avril, comme pour tout le monde, a rimé avec confinement : il ne s’est donc rien passé de très intéressants niveau visites, si ce n’est la découverte de Lodève et de Mèze où on avait regardé pour un appartement. J’ai passé deux jours sur Saintes pour mon stage avant le confinement, et je suis repartie plus tard sur Montpellier.

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Enseignes de commerces dans le hall du Musée Dupuy-Mestreau à Saintes.

Mai

Début mai, j’ai envie pu repartir pour la Charente-Maritime, pour finir mon stage en présentiel ! J’ai donc habité un mois sur Saintes, une ville que j’ai vraiment appréciée ! Saintes est très peu connue et pourtant, je suis sûre qu’elle pourrait plaire à beaucoup d’entre vous si elle était plus mise en valeur. J’ai écrit trois articles sur mon séjour à Saintes : un sur la ville, un sur ses musées (dont le Musée Dupuy-Mestreau pour lequel j’ai le plus travaillé) et un sur une balade à vélo en Saintonge Romane ! Le fait de vivre à Saintes m’a permis de bien découvrir la ville, mais aussi ses alentours et c’est ça que j’ai trouvé super chouette et que j’ai hâte de reproduire 🙂

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Amphithéâtre de Saintes

Juin

Pour le mois de juin, on a habité dans une petite maison louée sur AirBnB à Bourcefranc-le-Chapus ! Comme fin avril, je ne trouvais toujours pas de logement pour le mois de juin et que je n’aurais pas eu le temps de m’occuper de la recherche d’un logement sur La Rochelle entre mon stage et le mémoire, on a trouvé cette solution qui au final s’est avéré une de nos meilleures décisions. On a pu pendant tout ce mois travailler dans un endroit calme et à notre rythme, tout en profitant de temps de pause à la mer, mais surtout de découvrir le coin Marennes/Oléron dès que nous avions un moment. En plus, on avait loué un tandem – on faisait absolument tout avec Tchoutchou, que ce soit partir à la découverte de l’île d’Oléron ou juste acheter une baguette de pain. On a adoré le fait d’allier travail et découvertes, c’était génial de pouvoir faire ça et on espère avoir l’opportunité de le refaire à l’avenir, ailleurs ! Fin juin, j’ai passé ma soutenance de M1, et on a aussi avancé sur un projet que j’ai fait avec trois autres de ma promo, Ecoutes Vertes, qui est sorti depuis ! 

Je compte sortir, je l’espère au printemps, les articles retraçant cette aventure à Marennes Oléron 🙂

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Cabanes colorées à Château d’Oléron

Juillet

On a passé le mois de juillet en Alsace, chez les parents de mon copain. On en a profité pour récupérer et finir d’aménager la camionnette qui va nous servir de van pour nos escapades désormais !

On en a profité pour découvrir de nouveaux endroits en Alsace, et faire des randonnées comme au Donon, au Mont-Saint-Odile et dans la forêt du joli village d’Eguisheim par exemple, et on a fait quelques visites aussi comme la Bibliothèque Humaniste de Sélestat que j’avais hâte de découvrir après avoir trouvé portes closes en janvier 2020. On a aussi fait du vélo sur La Voie Verte ou encore dans les champs de maïs, mais cela n’avait rien à voir avec le bonheur du tandem. 

Mi-juillet, on est parti pour notre première escapade en van afin de le tester : on est allé en Lorraine, plus précisément dans le Parc Naturel Régional de Lorraine, et on a passé la nuit au lac de Madine sur une aire aménagée entre autres. On a beaucoup aimé ce moment et cette nouvelle manière de voyager, et cela nous a confirmé notre envie de découvrir des territoires à proximité, parfois moins connus et pourtant intéressants ! Si on s’est rendu là-bas, c’est surtout pour le Mondial d’Air Ballon, qui nous a permis de voir un spectacle magique de dizaines et dizaines de montgolfières dans les airs ! Comme toujours, j’ai plein d’articles à écrire, mais si peu de temps avec les études 😥 

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Eguisheim

Août

Toujours en Alsace, on a fait quelques balades à proximité, mais comme partout en France, il n’a pas fait très beau. On a quand même pu observer les étoiles pour la nuit des étoiles (mes premières étoiles filantes !) et on a aussi fait une rencontre avec un petit daim dans la forêt !

On s’est rattrapé en partant en week-end au Grand Ballon, où on a passé la nuit à la ferme-auberge du Markstein après avoir fait une randonnée. Le lieu était vraiment magique, pour ses étoiles filantes et ses parapentistes, mais aussi pour sa bonne nourriture ! On en a profité aussi pour faire l’éco-musée d’Alsace, un lieu mettant en valeur le patrimoine alsacien, en retraçant les savoirs faire, les traditions et la culture de cette région sous un format parc à thème.

Lors de ce mois-ci, on est aussi allés deux fois en Allemagne, à Khel en passant par le Jardin des Deux Rives depuis Strasbourg, et une fois dans un village pour manger au restaurant. Cela m’a donné envie de découvrir plus l’Allemagne et de revoyager un petit peu plus loin à nouveau, mais ce n’est malheureusement pas près d’arriver pour le moment…

On est ensuite parti pour une semaine dans le Jura, une grande découverte pour nous deux. C’était une semaine très très chouette ! Pour faire un bref résumé, et en attendant que je vous publie l’article, on a fait beaucoup de randonnées (5 en tout !), on a dormi dans des campings, on a découvert de jolis endroits, visité des châteaux et mangé beaucoup de comté ! Mon top 5 : Château-Chalon, le château du Pin, la randonnée des cascades du hérisson, la randonnée des quatre lacs, les gorges de l’abîme et la cascade des Combes (à 5 minutes de Saint-Claude, que j’ai par contre détesté x) ). Et évidemment, c’était le moment parfait pour tester le van et son confort sur la durée. On a aimé les paysages du Jura, connu pour ses lacs et ses cascades, mais ce ne sont pas forcément les lieux les plus connus qui nous ont charmés. Par contre, on a bien profité du comté et j’en profite pour vous recommander également la Maison du Comté, un musée qui a une super scénographie si vous êtes dans les coins de Poligny. Sur la route du retour, on a fait un saut à Belfort, pendant lequel on a visité la célèbre citadelle gardée par son lion. C’était super de voir à nouveau une réalisation de Vauban et d’en apprendre plus sur l’histoire du territoire de Belfort. C’était une belle découverte et cela nous a donné envie de réitérer l’expérience en nous arrêtant à nouveau sur la route deux jours plus tard pour découvrir la cathédrale de Reims, qui est vraiment magnifique avec ses beaux vitraux, et aussi pour manger quelques biscuits roses !

Nous avons ensuite mis le cap sur Nantes et ses alentours, où nous sommes partis à la découverte de Clisson sous laquelle nous sommes tombés sous le charme. Si vous ne connaissez pas cette petite ville à l’allure toscane, allez-y (mais pas trop quand même ^^) ; on a aussi apprécié la découverte de Sucé-sur-Erdre, une belle commune en bordure de l’eau, avec un petit port, et même la maison de Blanche-Neige (si, si). Le dernier jour, on est allé à Nantes, où l’on a mangé une crêpe et visité le Musée d’Histoire situé dans le Château des Ducs de Bretagne. Une visite très intéressante, mais cependant un peu longuette avec la chaleur, il faudra y retourner ! Bref, c’était mon premier château de la Loire 😉 Il était temps ! Enfin, on a filé à l’île de Ré rejoindre mes parents qui y passaient leurs vacances, juste avant de récupérer les clés de mon nouvel appartement. Cela faisait du bien de retrouver l’océan ! Un mois d’août très chargé en découvertes donc !

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Lola devant la cascade du Gour Bleu dans le Jura

Septembre

Après avoir emménagé, on a pu profiter pour continuer à découvrir la Charente-Maritime. C’était un super mois, il a fait très beau et on a pu se baigner à plusieurs reprises, même le soir après les cours, ce qui était super chouette ! On est allé visiter Royan avec mes parents, on a fait les Journées Européennes du Patrimoine au Nord-Est du département et à La Rochelle, on est allé passer un week-end en van à l’île de Ré et j’ai participé à mon premier Instameet ! J’ai aussi bien entendu repris les bancs de la fac, pour six petits mois. J’étais contente de retourner en cours au final, et les cours du premier semestre, pour la plupart, étaient vraiment passionnants, j’ai beaucoup appris et j’ai eu à faire de chouettes projets en général.

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Château des Enigmes

Octobre

On a continué sur notre lancée de découvertes du territoire – on est allé par exemple à Fouras, où on s’est baladé jusqu’au Fort Enet.

Pour fêter l’anniversaire de mon copain, on est allé visiter Poitiers, que l’on a bien aimé. Cela fera d’ailleurs l’objet du prochain article ! 

Et on a terminé le mois à Paris. Le 31, on a visité le Musée d’Orsay, mon musée préféré pour ses peintures impressionnistes !

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Lola devant la cathédrale de Poitiers

Novembre

On a passé encore deux jours à Paris, où l’on a visité l’Hôtel de la Marine et le Muséum d’Histoire Naturelle (galerie de l’évolution et galerie de paléontologie) ; on s’est baladé aussi sur les quais de Seine, vers la Tour Eiffel. 

Quelques jours plus tard, je suis allée visiter le château de La Roche-Courbon avec une amie de mon master ; le château est super beau, que ce soit les jardins ou l’intérieur ! Je suis allée aussi à l’île de Ré avec mes parents. 

Je suis aussi retournée à Brouage et sur l’île d’Oléron avec ma classe, on a visité le Phare de Chassiron et le musée d’Oléron. En dehors de cela, ça a été un mois très studieux, et les derniers moments où il faisait vraiment beau aussi 😥 

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Bouquiniste à Paris

Décembre

Le 1er décembre, on est allé tester une balade sonore à Fontenay-le-Comte, en Vendée, ce qui nous a permis de sortir un peu et de sortir du département.

En dehors de ça, on n’a pas fait grand-chose, il n’a pas fait très beau sur La Rochelle, et on devait s’occuper de notre déménagement à venir ! Je suis rentrée pour les fêtes sur Montpellier mais on a surtout eu le nez dans les cartons et à gérer l’organisation.

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Vue sur Fontenay-le-Comte

Il est temps de te révéler où j’ai déménagé : au sud d’Orléans, en Sologne, à la Ferté-Saint-Aubin ! La Sologne est connue pour ses châteaux et ses paysages, entre forêts et étangs.

Tu connais ? Des conseils de visite ou autres ?

J’ai hâte de t’emmener aussi dans mes nouvelles aventures et te faire découvrir ce coin de France moins connu ! 

Lola

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Deux jours autour du Lac du Salagou en automne

Envie de randonnées, de nature et de jolies couleurs d’automne ? Direction le lac du Salagou qui saura répondre à tous ces critères et bien plus encore !

Aux vacances de la Toussaint l’an dernier (octobre 2020), nous sommes justement partis deux jours à la (re)découverte du lac du Salagou ; je rentrais pour les vacances dans l’Hérault, on avait envie de « vraies » randonnées, avec des cailloux qui crissent sous les pieds, du dénivelé, de beaux paysages vus d’en haut, d’aller dans la nature et d’aller dans un coin où on était jamais allé encore ensemble. C’était aussi l’occasion de fêter l’anniversaire de mon copain et de partir deux jours dans la nature, pas loin de Montpellier, mais de manière à se dépayser tout de même ! Et si vous connaissez le Salagou, vous savez bien que le dépaysement, on le trouve bien là-bas ! Entre le rouge de la terre, le bleu du lac, le vert des arbres et le gris des roches du cirque de Mourèze, on se croît tantôt sur Mars, tantôt sur la Lune, tantôt dans les parcs naturels des Etats-Unis.

Ayant (quasi) toujours habitée dans l’Hérault, j’étais déjà allée une fois au lac du Salagou quand j’avais 12/13 ans – on avait fait le tour du lac en voiture, fait quelques arrêts photos et mangé notre pique-nique au bord du lac. Sympa mais clairement pas ce que je vous recommande si vous voulez vraiment découvrir ces paysages et vous en imprégner !

On est parti juste la veille du confinement, un bon timing donc !

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Comment s’y rendre ?

On est parti le 28 et 29 octobre 2020 au lac du Salagou, avec la voiture de mon père qu’il nous avait prêté. Il est possible de se rendre au Salagou en bus, mais cela reste très compliqué, car malheureusement, comme dans beaucoup d’endroits naturels comme cela, ils sont très peu desservis en transports en communs. Sans voiture, c’est quasi mission impossible. Mais cela reste faisable si vous vous renseignez bien sur les horaires, et cela dépend aussi ce que vous voulez voir sur place !


Le lac du Salagou et le Cirque de Mourèze font partie du label Grand Site de France, et ils sont également classés Natura 2000. Ce sont des patrimoines naturels rares qu’il est essentiel de préserver !

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Lac du Salagou au coucher de soleil

Jour 1 : Randonnée Cirque de Mourèze/ Mont Liausson et visite du village de Mourèze

Pour notre premier jour, on a commencé par voir le lac du Salagou … par en haut ! En prenant un peu de hauteur en gravissant le Mont Liausson, la vue est juste sublime et permet de se rendre compte de la grandeur et de la beauté du lac. C’est en partie pour cela que je vous recommanderais cette randonnée, cette superbe vue, mais aussi bien entendu pour le magnifique Cirque de Mourèze.

La randonnée débute au cirque de Mourèze, où l’on découvre les formes particulières et abstraites des dolomites, avant de grimper au Mont Liausson qui surplombe le lac du Salagou.

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Cirque de Mourèze

En se garant, nous avons été accueillis par des chèvres sauvages qui se battaient dans les rochers au niveau du parking de départ de la randonnée. Avant le village de Mourèze, vous trouverez un stand d’information touristique, et quelques mètres plus loin, vous arriverez à l’entrée du cirque de Mourèze. Le parking à cet endroit est payant (3 euros), vous en avez un qui est gratuit en amont.

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Chèvres au Cirque de Mourèze

Concernant la randonnée, nous avons fait celle du cirque, qui fait 7,5 km pour 3h environ de marche et un niveau moyen. La randonnée est très bien balisée (balisage jaune). Je vous recommande vraiment d’enfiler de bonnes chaussures de randonnée pour celle-ci, car entre les rochers et le fait que ça grimpe beaucoup et surtout rapidement (dénivelé 422m), vous en aurez besoin ! Cette randonnée nécessite de l’endurance.

Il existe une alternative qui vous permet de découvrir le cirque de Mourèze, mais bien sûr, vous n’aurez pas la vue sur le Salagou. Il s’agit du sentier des Courtinals, parfait en famille, qui dure une heure.

On commence donc notre découverte par le Cirque de Mourèze. Ce patrimoine naturel est constitué de sédiments de l’ère secondaire, dont l’érosion a sculptée ces formes particulières et uniques que l’on peut admirer dans ces dolomies. Il se pourrait également que l’Homme soit impliqué dans ces modelages de la pierre : on a retrouvé des traces d’occupation de la part de l’homme du Néolithique (3500 avant J.-C.), qui vivait dans certains rochers tandis que d’autres étaient purement décoratifs.

Le Cirque de Mourèze est protégé depuis 1941.

Au début de la randonnée, vous pourrez avoir accès, par la gauche, au belvédère des Courtinals et sa table d’orientation, disposant d’une belle vue sur le cirque, sur le village de Mourèze, dont le nom signifie « promontoire », ainsi que sur le Mont Liausson. Une étape à ne pas louper avant de déambuler (tout en suivant le sentier!) dans le cirque et de monter au Mont Liausson.

Vous ne serez probablement pas seuls, le lieu est très touristique, et vu qu’il est accessible grâce à la randonnée plus courte, cela amène forcément plus de monde. Mais une fois que vous commencez à monter, vous vous retrouverez bien vite seuls ou presque !

La partie la plus difficile de la randonnée est, comme vous l’aurez très probablement compris, la montée bien raide qui mène en haut du Mont Liausson. On a bien galéré sur cette partie là, parce que nous étions affamés. Mais comme souvent, le jeu en vaut la chandelle : vous serez récompensés quelques minutes plus tard par un panorama juste sublime sur le Lac du Salagou une fois tout en haut.

Comme nous, je vous recommande de faire votre pause repas à ce moment-là, ce qui vous permettra de faire une pause et de profiter d’une vue des plus agréables. Pendant notre pause, nous avons pu assisté au ballet d’un Canadair qui s’entraînait dans le Lac. En effet, il est fréquent qu’en été, les Canadairs se ravitaillent en haut dans le Lac du Salagou…

Après cette pause déjeuner des plus appréciés, il est temps de redescendre en direction du cirque. En chemin, on côtoie encore les paysages sublimes du lac pendant quelques temps, et on découvre également les ruines (non accessibles) de l’Ermitage Saint-Jean-d’Aureillan.

J’ai particulièrement apprécié découvrir ce paysage en automne, la bruyère en fleurs et les couleurs orangés des arbres rendait les lieux encore plus beaux. On a également découvert de loin d’autres paysages que nous n’avions pas encore rencontré : les plateaux du Larzac, ou encore le Pic de Vissou que l’on aimerait bien grimper un de ces jours. Mais aussi d’autres lieux que nous connaissions : l’Hortus et le Pic-Saint-Loup et le Mont-Saint-Baudille que nous avions vu la veille lors de la randonnée des Fenestrettes.

La lumière de fin de journée, particulièrement belle, complétait encore une fois superbement le tableau en tapant sur les parois du cirque !

Nous avons terminé par la visite du village de Mourèze. On s’est baladé dans les rues et on est allé voir l’église Sainte-Marie. Le village est plutôt sympa, même si ce ne fut pas un coup de cœur. On y trouve de quoi se restaurer : il y avait une crêperie qui me faisait très envie ! Dans le village et au début du cirque, vous remarquerez peut-être également des sculptures et meubles en forme d’animaux faits en bois flottés et réalisés par l’atelier Atmosterre.

Jour 2 : Randonnée sur les presqu’îles de la Sure et de Rouens et visite du village de Celles

Le lendemain, nous avons fait un premier arrêt sous le village de Liausson qui a l’air plutôt mignon, entres vignes, lac et montagnes, pour prendre quelques photos et quelques enregistrements.

Nous nous sommes finalement garés au niveau de la presqu’île de la Sure.

La randonnée que nous avons faite des presqu’îles de la Sure et de Rouens ne sont pas balisés, je l’ai trouvée dans le guide de balades du P’tit Crapahut « Autour de Montpellier ». De ce fait, la randonnée n’est pas très empruntée, surtout la presqu’île de la Sure, dont le tour est pourtant très simple à faire.

On a commencé par la presqu’île de la Sure ; le rocher de la Roque avec sa croix, et le village de Celles sont visibles sur le parcours. Les paysages et points de vues étaient superbes, il n’y avait quasi personne, et quasi pas de dénivelé. Le sentier était très simple à suivre également. La presqu’île de la Sure avait pas mal d’arbres, elle était plutôt « verte » contrairement à celle de Rouens. Il y avait beaucoup de sons différents, et vu qu’il n’y avait quasi personne d’autre, on pouvait vraiment y faire attention : le clapotis de l’eau, les bourdonnement des insectes, le saut des carpes, le chant des oiseaux, le bruit du vent…

On a déjeuné sur la Sure, au bord de l’eau. Le tour de la Sure est largement faisable en une heure sans arrêt repas, photos, enregistrements sonores etc., contrairement à ce qui était indiqué dans mon guide.

Mais au fait, vous connaissez l’histoire du Lac du Salagou ?

De base, le Salagou, c’est une petite rivière. Dans les années 60, un barrage a été rajouté pour irriguer les cultures du coin mais aussi pour réguler les crues de Lergue et de l’Hérault. Le lac artificiel du Salagou, tel qu’on le connaît aujourd’hui, a ensuite été créé en 1969 pour servir de réservoir en plus du barrage. Il a une superficie de 750 hectares et son périmètre est de 28 kilomètres. Pour l’anecdote, le lac a été rempli en trois jours de moitié suite à un violent épisode cévenol.

Par contre, même si le Lac du Salagou est artificiel, les ruffes elles (roches rouges argileuses) datent de plus de 250 millions d’années !

Après la presqu’île de la Sure, nous avons rejoint la presqu’île de Rouens qui s’est avérée plus compliquée que prévue à faire le tour.

On a fait le tour dans le sens des aiguilles d’une montre, et au début, pour essayer de trouver notre chemin, on a beaucoup grimpé alors qu’on était censé rester sur du quasi plat. La presqu’île n’est pas très grande, mais le sentier n’était pas déblayé ( si sentier il y avait), et après être montés quasi tout en haut, on a dû redescendre par la forêt en se prenant plein de branches dans la tête parce que je suis têtue et que je ne voulais pas abandonner oupsss “c’est pas un chemin Lola”. 

La presqu’île de Rouens est très différente de la Sure, la terre y est plus rouge, elle est beaucoup plus aride et pleine de canyons, ce qui en fait le paradis des vététistes ! C’est aussi pour cela qu’elle est plus compliquée à en faire le tour. Au final, on aura mis à peu près 1h15 pour la presqu’île de Rouens.

Je vous conseille pour la presqu’île de Rouens de commencer par la droite de la presqu’île pour ne pas vous perdre, cela sera plus simple ainsi, car il y a un vrai sentier à ce niveau là. La suite sera ainsi plus simple.

Finalement, on est retombé au bout d’un moment sur le sentier, et le soleil commençait à décliner (il était environ 16h45), offrant comme la veille un joli spectacle. La vue à la fin sur le village de Liausson était super jolie, il y avait un petit air d’Italie.

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En quittant la presqu’île, vous pourrez aussi voir les jolies vignes.

On a ensuite rejoint la voiture pour notre dernière étape avant la nuit tombée (et le confinement…) : le village abandonné de Celles.

Le village de Celles est très petit, il est au bord du lac et il est surtout … abandonné ! S’il il l’est, c’est parce qu’il aurait dû être englouti par les eaux au moment de la construction du lac artificiel et donc les habitants sont partis. Finalement, il a été épargné sauf que les habitants l’avaient déjà déserté ; il est actuellement en cours de réhabilitation et sert occasionnellement comme lieu de tournage de films.

Où se loger ?

Je vous conseille de vous loger à Clermont-l’Hérault, la ville la plus proche. Cela vous permet d’être à une dizaine de minutes du lac en voiture, et d’avoir accès à tout ce que vous pourriez avoir besoin pendant votre séjour : commerçants, pharmacie, restaurants… Autour du Salagou, il y a plusieurs villages, y dormir est aussi une bonne idée, mais cela peut-être plus contraignant pour les aspects pratiques.

Nous avions pour notre part opté pour un AirBnb dans un quartier résidentiel de Clermont-l’Hérault ; les prix sont aussi un peu moins élevés en ville.

Où acheter des souvenirs et des produits locaux ?

L’Huilerie confiserie coopérative de Clermont-l’Hérault vous permettra de ramener des produits locaux en tout genre pour vous remémorer votre séjour : de l’huile d’olive bien sûr, mais aussi des confitures, du vin du coin, de la tapenade, des savons, gels douches etc.


Et voilà ! 🙂 J’espère que cet article vous aura plu et vous aura donné des idées de balades autour du lac du Salagou. Le lac se visite à n’importe quelle époque, mais j’avais beaucoup aimé m’y rendre en automne, les couleurs sont si jolies !

Pour ma part, j’aimerais beaucoup y retourner une prochaine fois pour dormir dans la camionnette et découvrir d’autres balades dans le coin !

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Découvrir Saint-Guilhem-le-Désert, l’un des plus beaux villages de France

Saint-Guilhem-le-Désert, dans la vallée de l’Hérault, rassemble toutes les conditions pour être le village parfait : niché au cœur du cirque de l’Infernet, parcouru par le fleuve Hérault qui passe sous le légendaire Pont du Diable, lieu de légendes et d’histoire, étape bien connue du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle et plus beau village de France, ce joli village du sud a tout pour plaire ! Il appartient également au Grand Site de France Gorges de l’Hérault, rien que ça !

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Abbaye de Gellone à Saint-Guilhem-le-Désert

Situé à 45 minutes de Montpellier, on y accède après avoir vu défiler devant nos yeux le majestueux Pic-Saint-Loup et après avoir longé les Gorges de l’Hérault. On y trouve de jolies ruelles de pierres, des petites boutiques artisanales et de quoi se restaurer et beaucoup plus encore ! En été, beaucoup de monde s’y rend, que ce soit pour profiter de la fraîcheur des rues ou de la Grotte de Clamouse, ou encore pour se baigner sur la petite plage aménagée au pied du Pont du Diable ou dans des recoins des Gorges qu’il faut savoir dénicher pour un peu de tranquillité… Mais je crois que la saison à laquelle je préfère encore plus Saint-Guilhem, c’est en automne, lorsque les feuilles abordent des couleurs merveilleuses, et que le brouillard enveloppe subtilement le Cirque de l’Infernet, lui donnant un air mystique. L’automne, c’est aussi le moment parfait pour y faire une randonnée- en été il y fait trop chaud- et autour de Saint-Guilhem, il y a du choix ! J’aime me promener dans les rues de ce village, le prendre en photo sous toutes les coutures et admirer ces gouttières en faïences venant de Saint-Jean-de-Fos, le village à côté. C’est vraiment l’un de mes endroits préférés dans l’Hérault !

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Lola à la randonnée des Fenestrettes à Saint-Guilhem-le-Désert

Avant de découvrir ensemble le village, parlons un peu de son histoire mais aussi de son nom.

Guillaume de Gellone (en occitan : Guilhem), cousin de Charlemagne, et comte de Toulouse, se retire du monde en 804 en cet endroit de repos qui s’appelait alors Gellone. Il est guidé par Saint-Benoît, fondateur du monastère d’Aniane, village à côté. Il fondera alors le monastère Saint-Sauveur, dont il ne reste rien aujourd’hui, et mène un culte autour de la Sainte Croix, attirant de nombreux fidèles. Après sa mort en 812, il devient un saint vénéré, qu’on vient voir lors de son passage sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Au XIIe siècle, le village prend le nom de Saint-Guilhem-le-Désert. Le nom de «désert» renvoie aux moines qui peuplèrent au IVe siècle les déserts d’Égypte et à l’absence d’hommes en ce lieu.

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Abbaye de Gellone à Saint-Guilhem-le-Désert

Maintenant, suivez-moi dans le village !

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Cirque de l’Infernet -Randonnée des Fenestrettes à Saint-Guilhem-le-Désert

Le village

Le village se découvre en arpentant ses jolies ruelles de pierre. Il y a une ruelle principale, à partir de laquelle plein de petites rues partent dans diverses directions. Le village se visite environ en une heure, une heure et demie sans compter la visite de l’abbaye.

On trouve sur certaines façades des fenêtres romanes ou Renaissance, assurant l’identité médiévale du village. Sur les portes des maisons, on voit souvent des cardabelles. Ce sont des chardons qui servaient de baromètres aux bergers : lorsque le chardon referme son cœur, il va pleuvoir.

Je vous propose de découvrir ces rues à travers des photos prises en automne et en été, afin que vous ayez un aperçu de la beauté de ces lieux.

Plusieurs spots que je vous recommande lors de votre visite :

la place de la Liberté avec son majestueux platane, autour de laquelle on trouve plusieurs boutiques et restaurants ainsi que l’office de tourisme.

la cascade cachée entre la mairie et l’abbaye avant de monter les escaliers qui offrent l’une des plus jolies vues sur le village et l’abbaye de Gellone.

Depuis le village, on peut apercevoir le château du Géant, que l’on peut voir de plus près lors de la randonnée de Notre-Dame-du-Lieu-Plaisant (qu’il faudra que je fasse une fois d’ailleurs!) La légende raconte qu’un Géant vivait dans ce château avec une pie. Les villageois effrayés demandèrent de l’aide à Guilhem qui monta au château déguisé en servante. La pie le reconnu et avertit son maître qui ouvrit la porte pour le combattre. Guilhem sortit victorieux de ce combat et le Géant tomba en bas des falaises.

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Château du Géant -Randonnée des Fenestrettes à Saint-Guilhem-le-Désert

L’abbaye de Gellone

L’abbaye de Gellone, abbaye bénédictine romane du XI siècle fondée par Guilhem au IXe siècle, est classée à l’Unesco « Joyau du premier art roman languedocien ». L’abbaye avait été construite deux fois auparavant, au IXe et au Xe, mais il n’en subsiste quasiment aucune trace aujourd’hui.

Située sur le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, magnifique à l’extérieur, son cloître est également très beau. Après la Révolution, comme énormément de lieux en France appartenant au clergé et à la noblesse, le cloître se voit dépouiller de ses sculptures, que l’on peut retrouver aujourd’hui au Cloisters Museum, à New York (rien que ça!) Vous pourrez tout de même l’admirer gratuitement après un passage à l’église, où vous pourrez descendre dans la crypte préromane, ainsi que voir l’orgue.

Dans l’ancien réfectoire des moines se trouve le Musée de l’Abbaye, qui présente des sculptures mais aussi un film retraçant l’histoire de l’abbaye.

La Grotte de Clamouse

Parfaite activité lors d’une journée pluvieuse ou de forte chaleur -il fait quelque chose comme 15°C sous terre – ou à tout autre moment, la Grotte de Clamouse se visite en groupe avec un guide à pied pendant une heure et demie à travers ses nombreuses galeries. La visite est super instructive, d’un point de vue géologique comme historique, et on ne s’ennuie jamais car la dynamique est parfaite. Il y a même un spectacle son et lumière dans une partie de la grotte. La Grotte est connue pour ses « fleurs » d’aragonite et excentrique. Pour ceux qui sont intéressés, on peut même y faire de la spéléologie ou un escape game !

La grotte de Clamouse a été découverte en 1945 par une équipe du Spéléo-Club de Montpellier. 6 kms ont été découverts, dont 900 mètres ont été aménagés pour la visite. En 2000, Michel Siffre décidera d’y mener une expérience sur le temps pendant deux mois, deux mois pendant lesquels il sera enfermé dans la grotte. Une expérience scientifique sur laquelle je vous conseille d’en apprendre plus !